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OPINION : Epstein, les Clinton et l’hypocrisie des élites — Quand la justice devient un jeu politique
Crédit: Adobe Stock

Des dénégations en série

Depuis le début de cette affaire, les Clinton ont adopté une stratégie bien rodée : nier, minimiser, et accuser leurs détracteurs de mener une chasse aux sorcières. Leur argument principal ? Ils n’ont jamais été accusés de quoi que ce soit en lien avec Epstein. Un argument fallacieux, car l’absence d’accusation ne signifie pas absence de responsabilité. Leur refus initial de coopérer, leur mépris pour les convocations du comité, et leurs tentatives de discréditer l’enquête comme une « manœuvre politique » ne font qu’alimenter les soupçons.

Leur acceptation de témoigner n’est pas un acte de bonne volonté, mais une capitulation face à l’inévitable. Leur témoignage, prévu pour les 26 et 27 février 2026, sera un moment clé. Non pas parce qu’il révélera des vérités cachées, mais parce qu’il exposera au grand jour leur incapacité à affronter la vérité avec honnêteté. Leur stratégie ? Répondre aux questions sans rien révéler, jouer sur les mots, et espérer que l’attention du public se porte ailleurs.

Je me souviens de la première fois où j’ai entendu Bill Clinton parler de transparence. C’était il y a des années, lors d’un discours sur la responsabilité des dirigeants. Aujourd’hui, il se retrouve dans la position inconfortable de celui qui doit rendre des comptes. Son refus initial de coopérer, son mépris pour les convocations du comité, et ses tentatives de discréditer l’enquête comme une « manœuvre politique » ne font qu’alimenter les soupçons. Leur témoignage sera-t-il un moment de vérité, ou une nouvelle démonstration de leur maîtrise de l’art de l’évasion ?

Le poids des silences

Leur silence sur leurs liens avec Epstein est assourdissant. Bill Clinton a admis avoir connu Epstein, mais a juré avoir coupé tout contact il y a deux décennies. Hillary Clinton, elle, a toujours affirmé n’avoir jamais rencontré Epstein. Pourtant, les documents révèlent des échanges, des invitations, des liens indirects. Leur stratégie ? Minimiser, nier, et accuser leurs détracteurs de mener une chasse aux sorcières. Mais cette fois, la pression est trop forte. Le comité exige des dépositions sous serment. Pas de déclarations écrites, pas de témoignages à distance. Une confrontation directe, sous les projecteurs.

Leur acceptation de témoigner est un aveu de faiblesse. Ils savent que refuser signifierait une humiliation publique, une accusation formelle, et peut-être pire : une enquête pénale. Leur influence, autrefois inébranlable, vacille. Les Républicains, menés par le président du comité, James Comer, ont fait de cette affaire un symbole de la corruption de l’élite. Pour eux, les Clinton incarnent tout ce qui ne va pas dans le système : l’impunité, les réseaux d’influence, et le mépris pour les règles.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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