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OPINION : Les dossiers Epstein, ou comment le DOJ a trahi les victimes pour protéger les puissants
Crédit: Adobe Stock

Des noms cachés, des vies exposées

Dans les documents publiés, les visages des victimes sont floutés. Leurs noms sont cachés. Leurs histoires sont étouffées. Parce que le DOJ dit qu’il faut les protéger. Sauf que ces victimes, elles, n’ont pas été protégées quand Epstein les a violées. Elles n’ont pas été protégées quand Ghislaine Maxwell les a recrutées. Elles n’ont pas été protégées quand les puissants de ce monde fermaient les yeux. Alors aujourd’hui, quand le DOJ dit qu’il les protège, je me demande : qui protège-t-on vraiment ?

Parce que dans ces dossiers, il y a des noms. Des noms de politiques. Des noms de célébrités. Des noms de gens qui ont le pouvoir, l’argent, l’influence. Et ces noms, eux, ne sont pas floutés. Ou alors, ils le sont juste assez pour qu’on ne puisse pas les reconnaître. Juste assez pour qu’on ne puisse pas les accuser. Juste assez pour qu’ils puissent continuer à dormir tranquille, pendant que les victimes, elles, doivent vivre avec leurs cauchemars.

Je pense à ces femmes. À ces jeunes filles. À ces enfants. Je pense à ce qu’elles ont subi. À ce qu’elles ont perdu. À ce qu’elles ont dû endurer. Et je me dis : comment est-ce possible ? Comment est-ce possible qu’on continue de les trahir ? Qu’on continue de les sacrifier ? Qu’on continue de les utiliser comme monnayage d’échange dans un jeu de pouvoir qui les dépasse ? Parce que c’est ça, la vérité. Ces dossiers, ce ne sont pas que des preuves. Ce sont des vies. Des vies qu’on a brisées. Des vies qu’on a sacrifiées. Des vies qu’on continue de trahir, encore et toujours.

Le scandale des redactions abusives

Le DOJ dit qu’il a censuré les documents pour protéger les victimes. Pour respecter la loi. Pour éviter de diffuser des images choquantes. Sauf que dans ces documents, il y a des choses bien plus choquantes que des images. Il y a des noms. Des noms de gens qui savent. Qui ont vu. Qui ont participé. Et ces noms, le DOJ les a cachés. Parce que ces gens-là, ce sont des puissants. Ce sont des gens qui ont des avocats. Qui ont de l’influence. Qui peuvent faire pression. Alors on les protège. On protège leur réputation. On protège leur carrière. On protège leur pouvoir. Et les victimes, elles, on les expose. On les laisse se débattre. On les laisse crier dans le vide.

Et le pire, c’est que le DOJ le sait. Il sait que ces documents sont incomplets. Il sait que ces redactions sont abusives. Il sait que ces victimes méritent mieux. Mais il ne fait rien. Parce que c’est plus facile. Parce que c’est moins risqué. Parce que ça évite les scandales. Parce que ça évite les procès. Parce que ça évite de devoir regarder en face la vérité : que dans ce pays, la justice n’est pas la même pour tout le monde.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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