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OPINION : Starlink, l’arme secrète qui a renversé le cours de la guerre en Ukraine
Crédit: Adobe Stock

Un homme, une décision, un champ de bataille transformé

Il y a des décisions qui changent le cours de l’histoire. Celle d’Elon Musk, le 5 février 2026, en fait partie. En coupant l’accès aux terminaux Starlink non enregistrés, il a infligé un coup dur à l’armée russe. Les conséquences sont immédiates : les drones ne volent plus, les communications sont interrompues, les assauts s’arrêtent. Les Russes, qui comptaient sur cette technologie pour mener leur guerre, se retrouvent désarmés. « C’est comme si on leur avait coupé les jambes », explique un expert en cyberdéfense.

Mais cette décision soulève aussi des questions. Pourquoi maintenant ? Pourquoi pas plus tôt ? Et surtout, quel est le prix de cette dépendance technologique ? Les Ukrainiens, eux aussi, utilisent Starlink. Que se passerait-il si, demain, SpaceX décidait de couper leurs terminaux ? La guerre moderne repose sur des infrastructures privées, contrôlées par des acteurs qui ne répondent ni aux gouvernements, ni aux armées. Une situation inédite, dangereuse, et profondément instable.

Je ne peux m’empêcher de penser à l’ironie de la situation. Elon Musk, cet entrepreneur visionnaire, est devenu, malgré lui, un acteur clé de la guerre en Ukraine. Une seule décision de sa part, et c’est tout un front qui s’arrête. Une seule ligne de code, et des milliers de vies sont épargnées — ou perdues. Nous sommes entrés dans une ère où le pouvoir ne se mesure plus seulement en chars d’assaut ou en avions de combat, mais en mégabits par seconde, en satellites en orbite, en algorithmes. La guerre n’est plus seulement une affaire de soldats, mais aussi d’ingénieurs, de codeurs, de PDG. Et ça, ça fait peur.

La vulnérabilité ukrainienne

Si les Russes sont aujourd’hui les grands perdants de cette bataille technologique, les Ukrainiens ne sont pas à l’abri. Leur armée, elle aussi, dépend massivement de Starlink. Sans ces terminaux, leurs drones ne voleraient plus, leurs communications seraient coupées, leur résistance affaiblie. « Nous sommes aussi vulnérables qu’eux », reconnaît un officier ukrainien. La différence ? L’Ukraine a anticipé le risque. Dès le début de la guerre, elle a travaillé avec SpaceX pour enregistrer ses terminaux, pour s’assurer qu’ils ne seraient pas coupés en cas de crise. Une précaution qui paie aujourd’hui.

Mais jusqu’à quand ? Personne ne peut prédire les décisions d’Elon Musk. Personne ne peut garantir que, demain, sous la pression de la Russie ou pour des raisons commerciales, SpaceX ne changera pas de politique. La guerre en Ukraine a révélé une vérité cruelle : dans le monde moderne, le sort des nations peut dépendre d’une poignée d’hommes, assis dans des bureaux à des milliers de kilomètres du champ de bataille.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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