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ANALYSE : USS Nimitz, porte-avions de drones – quand l’Amérique parie sur l’IA pour dominer les mers
Crédit: Adobe Stock

Un porte-avions 2.0 : drones, IA et guerre en réseau

Concrètement, que va devenir le Nimitz ? Un hub intelligent, capable de coordonner des centaines de drones. Des MQ-25 Stingray, spécialisés dans le ravitaillement en vol et la reconnaissance. Des drones de combat, capables de frapper avec une précision chirurgicale. Des essaims autonomes, qui pourront saturer les défenses ennemies et ouvrir la voie à des frappes décisives. « Ce ne sera plus un simple porte-avions », explique un ingénieur. « Ce sera une plateforme de guerre réseau-centrée. Un cerveau flottant, capable de connecter tous les capteurs, toutes les armes, tous les soldats d’un théâtre d’opérations. »

Pour y parvenir, il faudra repenser entièrement le navire. Installer des catapultes électromagnétiques, capables de lancer des drones à haute vitesse. Greffer des radars quantiques, capables de détecter les menaces les plus furtives. Intégrer des systèmes d’IA, capables de prendre des décisions en temps réel. « C’est comme si on greffait un cerveau numérique à un corps d’acier », explique un technicien. « On garde la puissance physique, on ajoute l’intelligence artificielle. »

Je me souviens d’un reportage sur les sous-marins nucléaires. Un capitaine m’avait dit : « Un sous-marin, c’est comme un organisme vivant. Chaque système dépend des autres. Si tu touches à un, tu dois tout repenser. » En voyant les plans de transformation du Nimitz, je me dis que c’est exactement ça. On ne modernise pas un porte-avions. On le réinvente. Et ça, c’est à la fois excitant et terrifiant. Parce que si ça marche, ça changera la guerre. Mais si ça ne marche pas, ça pourrait coûter très cher.

Les drones : l’arme absolue ou le talon d’Achille ?

Les drones sont au cœur du projet. Pourquoi ? Parce qu’ils permettent de réduire les risques humains. Plus besoin d’envoyer des pilotes dans des zones à haut risque. Plus besoin de craindre la perte de vies précieuses. « Avec des drones, tu peux te permettre de prendre des risques que tu ne prendrais pas avec des avions pilotés », explique un stratège. « Tu peux saturer les défenses ennemies. Tu peux mener des missions de longue durée. Tu peux frapper là où ça fait mal, sans craindre les représailles. »

Mais il y a un revers à la médaille. Les drones, aussi sophistiqués soient-ils, restent vulnérables. Vulnérables aux cyber-attaques. Vulnérables aux brouillages. Vulnérables aux drones anti-drones. « Si les Chinois ou les Russes trouvent un moyen de neutraliser nos essaims, on se retrouvera avec un porte-avions ultra-coûteux et inutile », explique un expert. « Et ça, ce serait une catastrophe. »

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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