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BILLET : Derrière les chiffres, des vies brisées et des espoirs en cendres
Crédit: Adobe Stock

Les familles en deuil

Chaque frappe a des répercussions qui dépassent largement le champ de bataille. Il y a les familles des soldats tués, bien sûr. Mais il y a aussi les familles des civils qui travaillaient dans ces infrastructures. Un dépôt pétrolier, c’est des emplois. Des pères de famille, des mères célibataires, des jeunes qui commencent leur vie professionnelle. Quand une frappe détruit un tel lieu, ce ne sont pas que des barils de pétrole qui brûlent. Ce sont des vies qui sont bouleversées.

Je pense à ces enfants qui, du jour au lendemain, se retrouvent sans père, sans mère, sans moyen de subsistance. Je pense à ces épouses qui doivent annoncer à leurs enfants que leur mari ne rentrera pas. Je pense à ces parents qui enterrent leurs enfants, ces frères et sœurs qui pleurent leurs frères et sœurs. La guerre ne se mesure pas en kilomètres carrés conquis ou perdus. Elle se mesure en vies brisées, en rêves anéantis, en familles détruites.

Je ne peux m’empêcher de penser à ces familles qui, en une seconde, voient leur vie basculer. Une seconde. C’est tout ce qu’il faut pour que tout s’effondre. Une seconde de silence, puis l’explosion. Puis plus rien. Comment vivre avec ça ? Comment continuer quand tout ce qui comptait a été réduit en cendres ? Je ne sais pas. Mais je sais que ces familles, où qu’elles soient, méritent notre compassion. Parce qu’au fond, elles sont comme nous. Elles aiment, elles espèrent, elles rêvent. Et la guerre leur a tout pris.

Les soldats, victimes d’une guerre qu’ils n’ont pas choisie

Je pense aussi à ces soldats russes, souvent des jeunes hommes, qui ont été envoyés au front sans vraiment comprendre pourquoi. Beaucoup d’entre eux n’ont pas choisi cette guerre. Ils ont été mobilisés de force, envoyés au front avec un équipement défaillant, et une formation insuffisante. Et maintenant, ils meurent dans des frappes qu’ils n’ont pas vues venir. Ils meurent loin de chez eux, loin de leurs familles, dans une guerre qui ne les concerne pas vraiment.

Je pense à leurs mères, qui ont vu leurs fils partir sans savoir s’ils les reverraient. Je pense à leurs épouses, qui attendent des nouvelles, qui espèrent un retour qui ne viendra peut-être jamais. Je pense à leurs enfants, qui grandissent sans père, qui ne comprendront jamais vraiment pourquoi il est parti et ne reviendra pas. Ces soldats ne sont pas des monstres. Ce sont des victimes, comme tant d’autres, d’une guerre absurde et cruelle.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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