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BILLET : Quand la guerre s’installe dans le quotidien, et que le monde regarde ailleurs
Crédit: Adobe Stock

L’alliance des tyrans : quand la Chine, l’Iran et la Corée du Nord arment Moscou

La Russie ne recule devant rien pour alimenter sa machine de guerre. Grâce à l’aide de la Chine, de l’Iran et de la Corée du Nord, elle produit des armes en masse : chars, munitions, drones. Une guerre d’attrition, où le but n’est pas de gagner, mais d’épuiser l’ennemi. Les usines tournent à plein régime, les soldats sont envoyés au front comme de la chair à canon. Les pertes russes sont deux fois et demie supérieures à celles de l’Ukraine. Pourtant, Poutine ne recule pas. Il ne peut pas reculer. Pas après avoir sacrifié autant de vies.

Les drones Gerbera, utilisés comme « mères porteuses » pour lancer d’autres drones plus loin en territoire ukrainien, illustrent cette logique implacable. Les BM-35, ces missiles de nouvelle génération, pleuvent sur les villes. Les Starlink russes, malgré les tentatives de Elon Musk pour les bloquer, continuent de guider les frappes. La technologie au service de la barbarie.

Je me souviens d’un reportage sur une usine de drones en Russie. Des ouvriers, des machines, des chaînes de montage. Et à la fin, des engins qui partent tuer, à des milliers de kilomètres. Pas de visage, pas de nom, juste des cibles. C’est ça, la guerre moderne : une usine à cadavres, où ceux qui appuient sur les boutons ne voient jamais le sang qu’ils font couler. Et nous, on lit les chiffres. On hoche la tête. On passe à autre chose.

Les négociations : un théâtre d’ombres

Les pourparlers de paix, initiés par les États-Unis, semblent n’être qu’un leurre. Un moratoire sur les frappes énergétiques a été proposé. Les Russes ont accepté… pour mieux le violer quelques jours plus tard, avec une frappe massive sur les infrastructures ukrainiennes, la plus dévastatrice de 2026. Volodymyr Zelensky a dénoncé cette duperie : « Ils ne veulent pas la paix. Ils veulent nous mettre à genoux. »

Pendant ce temps, les prisonniers ukrainiens sont exécutés sommairement par les Russes. Les preuves s’accumulent : vidéos, témoignages, rapports. Mais qui écoute ? Qui agit ? Les Nations Unies condamnent. Les ONG alertent. Les médias relatent. Et la machine continue de broyer des vies.

Je repense à ces soldats ukrainiens, les mains liées, exécutés d’une balle dans la tête. Je repense à leurs familles, qui attendent des nouvelles. Qui espèrent encore. Qui prient pour un miracle. Et je me demande : est-ce qu’on a déjà été aussi complices ? Est-ce qu’on a déjà fermé les yeux aussi fort ? Est-ce qu’on a déjà accepté l’inacceptable avec autant de facilité ?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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