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CHRONIQUE : La Chine étend son ombre militaire sur l’Indo-Pacifique – 2025, l’année où tout a basculé
Crédit: Adobe Stock

600 ogives nucléaires, et ce n’est qu’un début

En 2025, le budget officiel de la défense chinoise s’élève à 247 milliards de dollars. Mais selon le SIPRI, la réalité est bien pire : 318 milliards. Une somme qui permet à Pékin de moderniser sa flotte, ses missiles, et surtout, son arsenal nucléaire. En 2025, la Chine possède 600 ogives. D’ici 2035, le Pentagone estime qu’elle en aura 1 500. Trois fois plus qu’aujourd’hui.

Et puis, il y a les exercices. Joint Sword-2024, autour de Taïwan, a simulé un blocus total de l’île. Strait Thunder-2025A a testé des frappes de précision sur des cibles mobiles. Chaque manœuvre est un message : « Nous pouvons couper Taïwan du monde. Nous pouvons frapper où nous voulons. Et personne ne pourra nous en empêcher. »

Je me suis arrêté longtemps sur les images des exercices Joint Sword. Des centaines de navires, des avions en formation serrée, des missiles tirés en rafale. Ce n’est pas de la démonstration de force. C’est une répétition générale. Comme un musicien qui s’entraîne avant le concert, Pékin répète chaque note, chaque mouvement, jusqu’à ce que tout soit parfait. Jusqu’à ce que le monde s’y habitue. Jusqu’à ce que plus personne ne réagisse.

L’étau se resserre

En septembre 2025, la Chine a convoqué l’ambassadeur des Philippines pour protester contre le rapprochement de Manille avec Taïwan. Le message était clair : « Choisissez votre camp. » Pendant ce temps, à Shangri-La, le secrétaire à la Défense américain Pete Hegseth a prévenu : la menace chinoise est « imminente ». Mais les pays de la région, pris entre deux feux, préfèrent souvent ne pas choisir. Ils veulent des « options, pas des camps ».

Et puis, il y a les câbles sous-marins. En 2025, la Chine a dévoilé un « coupe-câbles » capable de sectionner les liaisons internet sous-marines. Un outil de guerre hybride, qui permet de paralyser un pays sans tirer un seul coup de feu. Quand l’Australie a protesté contre les exercices chinois en mer de Tasmanie, Pékin a répondu que c’était « normal ». Comme si le fait de bloquer le trafic aérien civil était une routine. Comme si le monde devait s’y faire.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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