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ÉDITORIAL : La guerre en Ukraine a une date limite, mais qui paiera le prix de la paix ?
Crédit: Adobe Stock

Les pertes humaines

Depuis le début de l’invasion russe en 2022, l’Ukraine a perdu 25 % de son territoire. Des régions entières, comme la Crimée et une partie du Donbass, sont sous contrôle russe. Mais le vrai coût de cette guerre, c’est les vies humaines. 55 000 soldats ukrainiens morts. Des milliers de civils tués. Des millions de déplacés. Et chaque jour, ce chiffre augmente:refs[11-8].

Les frappes russes ciblent désormais les infrastructures énergétiques, plongeant des millions d’Ukrainiens dans le froid et l’obscurité. Pendant ce temps, les négociations traînent. Les États-Unis parlent de « progrès », mais sur le terrain, rien ne change. La guerre continue. Les morts s’accumulent. Et le monde regarde, impuissant ou indifférent:refs[13-3].

Je me souviens d’une photo, prise en 2022, d’un père ukrainien tenant son enfant dans ses bras, devant les décombres de leur maison. Il regardait l’objectif avec des yeux vides. Pas de larmes. Juste un regard qui disait : « Pourquoi ? » Quatre ans plus tard, cette photo hante encore mes nuits. Parce que ce père, ces enfants, ces familles, ils sont toujours là. Ils attendent toujours. Ils souffrent toujours. Et maintenant, on leur dit : « Vous avez jusqu’à juin pour trouver une solution. » Comme si la paix était une équation à résoudre, et non une question de survie, de dignité, de justice.

Les jeux de pouvoir

Les États-Unis jouent un rôle clé dans ces négociations. Ils ont imposé une date limite, ils poussent pour un accord, ils promettent des garanties de sécurité. Mais leur motivation est-elle vraiment humanitaire ? Ou est-ce une question de stratégie géopolitique ? La guerre en Ukraine affaiblit la Russie, mais elle affaiblit aussi l’Europe. Elle affaiblit l’économie mondiale. Elle affaiblit la stabilité internationale:refs[15-7].

Et puis, il y a Donald Trump. Son administration a été critiquée pour un plan de paix jugé trop favorable à Moscou. Zelenskyy a dû négocier âprement pour obtenir des concessions, comme le maintien de l’armée ukrainienne à 800 000 soldats en temps de paix. Mais la Russie, elle, ne lâche rien. Elle exige toujours plus. Elle menace toujours plus. Elle frappe toujours plus:refs[17-9].

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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