Le Fujian, la projection de puissance
Avec ses catapultes électromagnétiques, le Fujian peut lancer des avions plus lourds, plus armés, et plus rapidement que jamais. Cela lui permet de projeter la puissance chinoise bien au-delà de ses côtes, que ce soit en mer de Chine méridionale, dans le détroit de Taïwan, ou même dans l’océan Indien. Le Fujian n’est pas seulement un navire de guerre. C’est un outil de dissuasion. Un moyen pour la Chine de montrer qu’elle est prête à défendre ses intérêts, où qu’ils se trouvent.
Et ce n’est qu’un début. Avec ses neuf porte-avions prévus d’ici 2035, la Chine est en train de redéfinir ce que signifie être une puissance navale. Le Fujian, avec ses technologies de pointe, est le fer de lance de cette ambition. Mais il ne serait rien sans le Shandong, qui a permis à la Chine de maîtriser l’art des opérations de porte-avions.
Quand on voit le Fujian et le Shandong naviguer ensemble, on comprend que la Chine ne joue plus selon les règles de l’Occident. Elle écrit les siennes. Le Shandong, c’est la patience. La persévérance. L’apprentissage. Le Fujian, c’est l’audace. L’innovation. La domination. Et ensemble, ils forment une combinaison redoutable. Une combinaison qui devrait faire frissonner l’Occident.
Le Shandong, l’expérience et la flexibilité
Le Shandong, lui, incarne l’expérience. Depuis sa mise en service en 2019, il a participé à de nombreux exercices, navigué dans des eaux contestées, et testé les limites de la dissuasion chinoise. En 2024, il a même effectué des exercices à double porte-avions avec le Liaoning, prouvant que la Chine maîtrise désormais l’art de coordonner plusieurs groupes aéronavals.
Et aujourd’hui, le Shandong reste un acteur clé dans la stratégie chinoise. En 2025, il a navigué à seulement 24 milles nautiques des côtes taïwanaises, envoyant un message clair à Taipei et à Washington. Le Shandong n’est pas un navire du passé. C’est un outil flexible, capable de s’adapter à toutes les situations. Et c’est cette flexibilité qui le rend si dangereux.
La Chine, une puissance navale en pleine ascension
Neuf porte-avions d’ici 2035 : le plan chinois
Le Fujian et le Shandong ne sont que le début. Selon le Pentagone, la Chine prévoit de construire six porte-avions supplémentaires d’ici 2035, en plus des trois qu’elle possède déjà. Neuf porte-avions. Autant que les États-Unis aujourd’hui. Et contrairement à l’Amérique, qui doit gérer des flottes vieillissantes et des retards dans la construction de ses nouveaux navires, la Chine avance sans entrave.
Le prochain porte-avions chinois, le Type 004, pourrait même être à propulsion nucléaire. Une première pour Pékin. Et une nouvelle étape dans sa quête de domination navale. Pendant ce temps, les États-Unis peinent à moderniser leur flotte. Le USS Gerald R. Ford, leur porte-avions le plus avancé, a accumulé les retards et les dépassements de budget. La Chine, elle, construit. Rapidement. Efficacement. Sans se soucier des critiques.
Quand on regarde les chiffres, on a presque le vertige. Neuf porte-avions. Neuf. Pendant que l’Amérique s’enlise dans ses débats, la Chine trace sa route. Le Fujian, c’est l’avenir. Le Shandong, c’est le présent. Et ensemble, ils forment une combinaison redoutable. Une combinaison qui devrait faire frissonner l’Occident. Car si on ne réagit pas, il sera trop tard.
L’Amérique peut-elle rattraper son retard ?
Face à l’ascension fulgurante de la marine chinoise, les États-Unis semblent enfin se réveiller. Le Pentagone a annoncé des investissements massifs dans sa flotte, avec l’objectif de porter le nombre de ses porte-avions à douze d’ici 2030. Mais est-ce suffisant ? Les retards accumulés sur des projets comme le USS John F. Kennedy et le USS Enterprise montrent que l’Amérique a du mal à tenir ses promesses.
Et puis, il y a la question de l’expérience. Les États-Unis ont des décennies de pratique en matière d’opérations de porte-avions. La Chine, elle, est encore en phase d’apprentissage. Mais elle apprend vite. Très vite. Et avec des navires comme le Fujian et le Shandong, elle comble son retard à une vitesse effrayante. La question n’est plus de savoir si la Chine rattrapera l’Amérique. Mais quand elle la dépassera.
Le Fujian et le Shandong, deux outils pour une même stratégie
La dissuasion, cœur de la doctrine chinoise
Le Fujian et le Shandong ne sont pas seulement des navires de guerre. Ce sont des outils de dissuasion. Des moyens pour la Chine de montrer au monde qu’elle est prête à défendre ses intérêts, où qu’ils se trouvent. Que ce soit dans le détroit de Taïwan, en mer de Chine méridionale, ou même dans l’océan Indien, ces deux porte-avions permettent à Pékin de faire entendre sa voix. Et de faire plier ses adversaires.
Et ce n’est pas tout. Avec leurs catapultes électromagnétiques, ces navires peuvent lancer des avions plus lourds, plus armés, et plus rapidement que jamais. Ce qui signifie qu’en cas de conflit, la Chine pourrait frapper plus fort, plus vite, et plus loin. Une capacité qui change la donne dans la région. Et qui force les États-Unis à repenser leur stratégie.
Quand on voit le Fujian et le Shandong naviguant ensemble, on comprend que la Chine ne joue plus selon les règles de l’Occident. Elle écrit les siennes. Le Shandong, c’est la patience. La persévérance. L’apprentissage. Le Fujian, c’est l’audace. L’innovation. La domination. Et ensemble, ils forment une combinaison redoutable. Une combinaison qui devrait faire frissonner l’Occident. Car si on ne réagit pas, il sera trop tard.
La réponse de l’Occident : trop peu, trop tard ?
Face à la montée en puissance de la Chine, l’Occident semble enfin se réveiller. Les États-Unis renforcent leurs alliances dans la région, avec le Japon, l’Australie et l’Inde. L’Europe, elle, commence à parler de stratégie indo-pacifique. Mais est-ce suffisant ? Les retards accumulés, les divisions internes, et l’absence de vision claire rendent la réponse occidentale fragile.
Et puis, il y a la question de la volonté politique. Pendant que la Chine avance avec une détermination sans faille, l’Occident tergiverse. Les budgets militaires sont rognés. Les projets sont retardés. Et les alliances se fissurent. Résultat : alors que Pékin trace sa route, l’Occident semble perdre pied. Et le Fujian et le Shandong ne sont que le début.
Le Fujian et le Shandong, deux visages d’une même ambition
Une Chine qui ne recule plus
Le Fujian et le Shandong ne sont pas simplement deux porte-avions. Ce sont deux visages d’une même ambition. Celle d’une Chine qui a décidé de ne plus reculer. Une Chine qui ne se contente plus de suivre. Une Chine qui veut diriger. Et qui est prête à tout pour y parvenir. Avec ses neuf porte-avions prévus, ses avions furtifs, et ses ambitions sans limites, Pékin envoie un message clair au monde : l’ère de la domination occidentale est terminée. Celle de la Chine commence.
Et le pire, c’est que l’Occident semble encore sous-estimer cette menace. On parle de la Russie, de l’Iran, de la Corée du Nord… Mais la vraie bataille, celle qui décidera du monde de demain, elle se joue sur les mers. Avec des navires comme le Fujian et le Shandong. Et si on ne réagit pas, il sera trop tard.
Quand je regarde le Fujian et le Shandong, je ne vois pas seulement deux navires. Je vois deux étapes d’une même ambition. Le Shandong, c’est la Chine qui apprend. Le Fujian, c’est la Chine qui domine. Et entre les deux, il y a une question qui me hante : l’Occident a-t-il compris à quel point le monde a changé ?
L’Occident a-t-il encore les moyens de rivaliser ?
Face à la détermination chinoise, l’Occident semble divisé, hésitant, et en retard. Les États-Unis peinent à moderniser leur flotte. L’Europe est incapable de s’unir. Et pendant ce temps, la Chine avance. Sans bruit. Sans fanfare. Mais avec une détermination qui fait peur. Le Fujian et le Shandong ne sont que le début. D’ici 2035, Pékin prévoit d’avoir neuf porte-avions. Neuf. Autant que les États-Unis aujourd’hui.
La question n’est plus de savoir si la Chine rattrapera l’Amérique. Mais quand elle la dépassera. Et quand ce jour viendra, l’Occident sera-t-il prêt ? Ou sera-t-il trop tard ?
Le Fujian et le Shandong, ou la nouvelle donne navale
Une révolution technologique et stratégique
Le Fujian et le Shandong ne sont pas simplement deux porte-avions. Ce sont deux symboles d’une révolution. Avec leurs technologies avancées, leurs avions furtifs, et leurs systèmes de commandement, ils représentent l’avenir de la guerre navale. Un avenir où la Chine ne sera plus un suiveur, mais un leader. Un avenir où les règles du jeu seront réécrites.
Et ce n’est qu’un début. Avec le développement de ses porte-avions à propulsion nucléaire et de ses drones de combat, la Chine est en train de redéfinir ce que signifie être une puissance navale. Pendant ce temps, l’Occident semble regarder le passé. Les États-Unis misent sur des navires conçus il y a des décennies. L’Europe, elle, peine à s’unir. Et la Chine, elle, avance. Sans bruit. Sans fanfare. Mais avec une détermination qui fait peur.
Quand on regarde le Fujian et le Shandong, on ne voit pas seulement deux navires. On voit l’avenir. Un avenir où la Chine domine les mers. Où elle dicte les règles. Où elle décide qui peut naviguer, qui peut commercer, qui peut vivre en paix. Et le pire, c’est qu’on a l’impression que l’Occident n’a pas encore compris. On continue à parler de la Russie, de l’Iran, de la Corée du Nord… Mais la vraie bataille, celle qui décidera du monde de demain, elle se joue là. Sur ces porte-avions. Et si on ne réagit pas, il sera trop tard.
Que faire face à la montée en puissance de la Chine ?
Face à l’ascension fulgurante de la marine chinoise, l’Occident a deux choix : se réveiller, ou se résigner. Se réveiller, cela signifie investir massivement dans la modernisation de ses flottes, renforcer ses alliances, et développer de nouvelles stratégies pour contrer la Chine. Se résigner, cela signifie accepter de voir Pékin dominer les mers, et donc le commerce mondial, les routes stratégiques, et in fine, le monde.
Le Fujian et le Shandong sont un signal d’alarme. Un rappel brutal que la Chine ne joue plus selon les règles de l’Occident. Elle écrit les siennes. Et si l’Amérique et ses alliés ne réagissent pas, ils risquent de se retrouver à jouer un jeu qu’ils ne maîtrisent plus. Un jeu où la Chine aura déjà gagné.
Conclusion : Le Fujian et le Shandong, ou le réveil brutal de l’Occident
Un monde en train de basculer
Le Fujian et le Shandong ne sont pas simplement deux porte-avions. Ce sont deux symboles. Ceux d’un monde en train de basculer. D’une Chine qui ne se contente plus de suivre, mais qui veut diriger. D’un Occident qui, s’il ne se réveille pas, risque de se retrouver à jouer selon les règles de Pékin. Avec ses neuf porte-avions prévus, ses avions furtifs, et ses ambitions sans limites, la Chine envoie un message clair : l’ère de la domination occidentale est terminée. Celle de la Chine commence.
Et le pire, c’est que l’Occident semble encore sous-estimer cette menace. On parle de la Russie, de l’Iran, de la Corée du Nord… Mais la vraie bataille, celle qui décidera du monde de demain, elle se joue sur les mers. Avec des navires comme le Fujian et le Shandong. Et si on ne réagit pas, il sera trop tard.
Quand je regarde le Fujian et le Shandong, je ne vois pas seulement deux navires. Je vois l’avenir. Un avenir où la Chine domine les mers. Où elle dicte les règles. Où elle décide qui peut naviguer, qui peut commercer, qui peut vivre en paix. Et le pire, c’est qu’on a l’impression que l’Occident n’a pas encore compris. On continue à parler de la Russie, de l’Iran, de la Corée du Nord… Mais la vraie bataille, celle qui décidera du monde de demain, elle se joue là. Sur ces porte-avions. Et si on ne réagit pas, il sera trop tard.
Le Fujian et le Shandong, ou le début d’une nouvelle ère
Le Fujian et le Shandong ne sont pas une fin. Ce sont un début. Le début d’une nouvelle ère, où la Chine ne sera plus un suiveur, mais un leader. Où les règles du jeu seront réécrites. Où l’Occident devra s’adapter, ou disparaître. La question n’est plus de savoir si la Chine rattrapera l’Amérique. Mais quand elle la dépassera. Et quand ce jour viendra, l’Occident sera-t-il prêt ? Ou sera-t-il trop tard ?
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Xinhua News Agency).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
AP News – What to know about China’s newest aircraft carrier, the Fujian – 7 novembre 2025
Wikipedia – Chinese aircraft carrier Fujian – 7 janvier 2026
ChinaPower Project – How Advanced Is China’s Third Aircraft Carrier? – 7 novembre 2025
Fox News – China launches third aircraft carrier as Xi pushes military modernization against US influence – 7 novembre 2025
USNI News – China Commissions 3rd Aircraft Carrier Fujian – 7 novembre 2025
Sources secondaires
BBC – China launches advanced aircraft carrier the Fujian in naval race with the US – 7 novembre 2025
DW – China next-gen aircraft carrier enters service – 7 novembre 2025
South China Morning Post – Meet China’s first home-grown carrier, the Shandong – 25 août 2025
Naval News – Reviewing The Chinese Navy In 2025 – Part I: The Surface Fleet – 17 janvier 2026
The War Zone – China Commissions Newest Aircraft Carrier With Its Electromagnetic Catapults Front And Center – 7 novembre 2025
The National Interest – China Might Have Nine Aircraft Carriers by 2035, Pentagon Says – 3 février 2026
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.