L’art de la progression
La Chine ne se précipite pas. Elle avance, méthode après méthode, étape après étape. Le Liaoning, c’est la première. Une étape pédagogique. Un moyen d’acquérir l’expérience, de former les équipages, de roder les procédures. Parce que la Chine sait une chose : dans la guerre navale, l’expérience compte plus que la technologie. Les États-Unis ont des décennies d’avance en matière de porte-avions. Mais la Chine a un atout : elle apprend vite. Très vite. Et elle n’a pas peur de l’échec.
En 2016, le Liaoning a mené ses premiers exercices de tir réel. En 2018, il a subi un premier grand carénage, modernisant ses radars, ses systèmes de commandement. En 2020, il a participé à des exercices conjoints avec le Shandong, prouvant que la Chine maîtrise désormais les opérations de groupe. En 2025, il a franchi la deuxième chaîne d’îles, une ligne rouge symbolique pour les États-Unis, prouvant que la PLAN est capable d’opérer loin de ses bases. Chaque année, le Liaoning pousse un peu plus loin les limites. Chaque année, il prépare le terrain pour ses successeurs.
Il y a une leçon à tirer de la façon dont la Chine gère son programme de porte-avions. Elle ne cherche pas la perfection immédiate. Elle accepte les imperfections. Elle les utilise comme des leçons. Elle sait que chaque erreur est un pas de plus vers la maîtrise. Nous, en Occident, nous voulons tout, tout de suite. Nous voulons des technologies révolutionnaires, des ruptures, des innovations. La Chine, elle, elle veut de la fiabilité. De la robustesse. De la durabilité. Elle construit pour dix ans, vingt ans, cinquante ans. Pas pour les gros titres de demain, mais pour la domination de après-demain.
La mer de Chine, laboratoire de puissance
La mer de Chine méridionale est le terrain de jeu du Liaoning. Un espace contesté, où la Chine affronte les revendications de ses voisins (Vietnam, Philippines, Malaisie), où elle défie les États-Unis, où elle teste ses limites. Chaque sortie du Liaoning dans ces eaux est un message. Un rappel : ces eaux, Beijing les considère comme siennes. Point final. Et le porte-avions est là pour le prouver.
En 2016, le Liaoning a croisé près de Taïwan, envoyant un signal clair à l’île rebelle. En 2020, il a mené des exercices près des îles Spratleys, défiant les États-Unis et leurs alliés. En 2025, il a franchi la deuxième chaîne d’îles, prouvant que la Chine peut opérer en eau profonde, loin de ses bases. Chaque manœuvre est calculée. Chaque déplacement est un coup de semonce. Parce que la Chine ne veut pas seulement contrôler la mer de Chine. Elle veut contrôler le Pacifique. Elle veut contrôler les routes commerciales. Elle veut contrôler le futur.
Le Liaoning face aux États-Unis : David contre Goliath ?
L’écart technologique, une question de temps
Face aux porte-avions américains, le Liaoning fait figure de nain. Les Nimitz ou Ford sont nucléaires, plus grands, plus rapides, plus endurants. Leurs catapultes permettent de lancer des avions plus lourds, plus loin, plus vite. Leurs groupes aériens sont plus diversifiés, plus mortels. Leurs systèmes de défense sont plus avancés. Pourtant, la Chine ne cherche pas à rivaliser front contre front. Elle joue une autre partie. Une partie où le temps est de son côté.
Le Liaoning, c’est l’apprentissage. Le Shandong, c’est la consolidation. Le Fujian, c’est l’innovation. Et après ? Après, il y aura le Type 004, probablement nucléaire, probablement plus grand, probablement plus redoutable. La Chine construit sa flotte pas à pas, sans précipitation, sans gaspillage. Elle sait que, d’ici 2035, elle aura rattrapé son retard. Qu’elle aura comblé l’écart. Qu’elle sera en mesure de défier les États-Unis non pas sur un, mais sur plusieurs fronts maritimes. Parce que la Chine ne pense pas en termes de navires. Elle pense en termes de flottes. De stratégie. De domination.
Il y a une scène qui me hante. Celle d’un officier américain, interrogé sur la menace chinoise, qui répondait : « Ils ont dix ans de retard. » Dix ans. Comme si le temps était une variable fixe. Comme si la Chine allait attendre sagement que les États-Unis lui donnent la permission de rattraper son retard. Mais la Chine ne demande pas la permission. Elle agit. Elle construit. Elle avance. Et pendant que nous comptons nos dix ans d’avance, elle, elle compte ses dix ans de travail. Ses dix ans d’apprentissage. Ses dix ans de préparation. Parce qu’elle sait une chose : dans la longue histoire des empires, dix ans, c’est un clin d’œil.
La guerre des narratifs
Le Liaoning, c’est aussi une arme psychologique. Un moyen de dire au monde : la Chine est là. Elle est forte. Elle est incontournable. Chaque sortie du porte-avions est médiatisée, filmée, diffusée. Chaque manœuvre est un spectacle. Un rappel. Une démonstration de force. Parce que la Chine ne se contente pas de construire des navires. Elle construit un récit. Celui d’une puissance montante, inarrêtable, légitime.
Et ça marche. Parce que, aujourd’hui, quand on parle de porte-avions, on ne parle plus seulement des États-Unis. On parle de la Chine. On parle du Liaoning. On parle du Shandong. On parle du Fujian. On parle d’une flotte qui grandit, qui s’affirme, qui se déploie. On parle d’une Chine qui n’a plus peur de montrer ses muscles. Qui n’a plus peur de défier l’Amérique. Qui n’a plus peur de réécrire les règles du jeu maritime.
Taïwan, l’obsession et le test
Le porte-avions comme outil de pression
Taïwan. L’île rebelle. L’obsession de Beijing. Le Liaoning, comme le Shandong, est un outil de pression constant sur Taïwan. Chaque sortie près de l’île est un rappel : la Chine est prête à tout pour récupérer ce qu’elle considère comme une province renégate. En 2025, le Liaoning et le Shandong ont mené des exercices conjoints près de Taïwan, simulant un blocus, une invasion. Un message clair : nous pouvons encercler l’île. Nous pouvons couper ses lignes de ravitaillement. Nous pouvons la forcer à la reddition.
Et Taïwan le sait. Les États-Unis le savent. Le monde le sait. Pourtant, personne ne bouge. Parce que la Chine a réussi son coup : elle a normalisé la menace. Elle a rendu ses manœuvres près de Taïwan aussi banales que les exercices américains en mer de Chine. Elle a fait en sorte que le monde s’habitue à l’idée que, un jour, elle passera à l’acte. Que, un jour, les porte-avions ne seront plus là pour faire peur, mais pour frapper.
Je me souviens d’une conversation avec un officier taïwanais, il y a quelques années. Il me disait : « Chaque fois qu’un porte-avions chinois passe près de nos côtes, c’est comme si on nous serrait la gorge un peu plus. Un jour, ils ne lâcheront plus. Et ce jour-là, qui viendra nous aider ? » La question reste sans réponse. Parce que la Chine a compris une chose : la peur est une arme. Et elle sait s’en servir. Elle sait que chaque sortie du Liaoning, chaque exercice près de Taïwan, chaque franchissement d’une ligne rouge est un coup de pouce vers la soumission. Vers l’acceptation. Vers la résignation.
Le scénario du blocus
Le pire scénario pour Taïwan, ce n’est pas une invasion. C’est un blocus. Un encerclement. Une strangulation lente, méthodique, implacable. Avec le Liaoning et le Shandong, la Chine a les moyens de couper Taïwan du monde. De bloquer ses ports. De couper ses approvisionnements. De l’asphyxier, économiquement, militairement, psychologiquement. Et le monde ? Il regardera. Il discutera. Il hésitera. Parce que personne ne veut d’une guerre. Personne ne veut d’un conflit ouvert avec la Chine. Alors on fermera les yeux. On tergiversera. On attendra. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard.
Parce que la Chine, elle, elle attend. Elle prépare. Elle s’entraîne. Elle sait que le temps joue pour elle. Que chaque jour qui passe rapproche l’heure où elle pourra agir sans que personne n’ose l’arrêter. Où elle pourra imposer sa volonté, non pas par la force brute, mais par la menace crédible. Par la peur. Par la certitude que personne ne viendra.
Le futur : une flotte chinoise dominante ?
Le Fujian et au-delà
Le Fujian, troisième porte-avions chinois, est un saut technologique. Avec ses catapultes électromagnétiques, ses systèmes avancés, sa capacité à lancer des avions plus lourds, plus loin, plus vite, il marque l’entrée de la Chine dans le club très fermé des superpuissances navales. Et après le Fujian ? Il y aura le Type 004, probablement nucléaire, probablement plus grand, probablement plus redoutable. La Chine vise une flotte de six porte-avions d’ici 2035. Six. Autant que les États-Unis.
Six porte-avions, c’est la capacité de projeter la puissance chinoise dans le monde entier. De contrôler les routes maritimes. De défier les États-Unis non pas sur un, mais sur plusieurs fronts. De rendre toute intervention américaine dans le Pacifique coûteuse, risquée, incertaine. C’est la capacité de dicter les règles du jeu maritime. De redessiner la carte de la puissance. De faire de la Chine non pas un acteur parmi d’autres, mais l’acteur.
Il y a quelques années, un amiral américain m’avait dit : « La Chine ne sera jamais une puissance navale. Pas vraiment. Pas comme nous. » Aujourd’hui, je me demande ce qu’il dirait. Parce que la Chine, elle, elle n’a pas dit « jamais ». Elle a dit « pas encore ». Et elle travaille. Elle construit. Elle avance. Elle apprend. Elle se trompe. Elle recommence. Elle ne recule jamais. Parce qu’elle sait une chose : dans l’histoire des empires, ceux qui dominent les mers dominent le monde. Et elle est déterminée à être la prochaine.
La réponse américaine : trop peu, trop tard ?
Face à la montée en puissance de la Chine, les États-Unis réagissent. Lentement. Trop lentement. Ils modernisent leur flotte. Ils développent de nouveaux porte-avions. Ils renforcent leurs alliances dans le Pacifique. Mais est-ce suffisant ? Est-ce assez rapide ? Parce que la Chine, elle, elle ne dort pas. Elle ne tergiverse pas. Elle ne se laisse pas distraire par les élections, les crises intérieures, les débats politiques. Elle a un plan. Et elle le suit.
Le problème des États-Unis, c’est qu’ils pensent encore en termes de supériorité technologique. Ils croient que leurs porte-avions nucléaires, leurs avions furtifs, leurs systèmes de défense leur donneront toujours l’avantage. Mais la Chine ne joue pas ce jeu-là. Elle joue le jeu de la masse. De la persévérance. De la stratégie. Elle construit une flotte non pas pour gagner une bataille, mais pour gagner la guerre. Pas pour dominer un théâtre d’opérations, mais pour dominer le siècle.
Le Liaoning, symbole d’un monde qui bascule
La fin de l’hégémonie américaine ?
Le Liaoning, c’est plus qu’un porte-avions. C’est le symbole d’un monde qui change. D’un équilibre des pouvoirs qui se déplace. D’une hégémonie américaine qui n’est plus incontestée. Parce que, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont un rival crédible sur les mers. Un rival qui ne recule pas. Un rival qui ne doute pas. Un rival qui a le temps, les ressources, et la volonté.
Et ça, c’est une révolution. Parce que, pendant des décennies, les États-Unis ont dominé les océans sans partage. Leurs porte-avions étaient intouchables. Leur flotte, inégalée. Leur puissance, incontestée. Aujourd’hui, la Chine leur dit : plus maintenant. Aujourd’hui, la Chine leur dit : nous sommes là. Nous sommes prêts. Nous ne reculerons pas. Et le monde écoute. Parce que, pour la première fois, il croit que c’est vrai.
Je me souviens d’une discussion avec un stratège chinois, il y a quelques années. Il me disait : « Vous, en Occident, vous pensez que la puissance, c’est une course. Nous, nous pensons que c’est un marathon. Vous voulez gagner aujourd’hui. Nous, nous voulons gagner dans cinquante ans. » Le Liaoning, c’est le premier kilomètre de ce marathon. Le premier pas d’une longue, très longue course. Et la question n’est pas de savoir si la Chine va gagner. La question, c’est de savoir si nous sommes prêts à courir aussi longtemps qu’elle.
Vers un Pacifique chinois ?
Le Pacifique. L’océan du XXIe siècle. Le cœur des échanges mondiaux. Le lieu où se joue l’avenir. Et la Chine veut en être le maître. Avec le Liaoning, le Shandong, le Fujian, et ceux qui suivront, elle construit les outils de cette domination. Elle construit une flotte capable de contrôler les détroits. De verrouiller les routes. De dicter les règles. De faire du Pacifique non pas un océan partagé, mais un lac chinois.
Et le monde ? Il regarde. Il s’inquiète. Il tergiverse. Parce que personne ne veut d’une guerre. Personne ne veut d’un conflit ouvert. Alors on attend. On espère que la Chine se contentera de ce qu’elle a. Qu’elle ne poussera pas trop loin. Qu’elle ne forcerait pas la main. Mais la Chine, elle, elle n’attend pas. Elle agit. Elle avance. Elle prépare. Parce qu’elle sait une chose : dans l’histoire, ceux qui dominent les mers dominent le monde. Et elle est déterminée à être la prochaine.
Conclusion : Le Liaoning, ou l’art de la patience stratégique
Ce que le Liaoning nous apprend
Le Liaoning, c’est une leçon. Une leçon de patience. De persévérance. De vision à long terme. La Chine n’a pas construit son premier porte-avions pour impressionner le monde. Elle l’a construit pour apprendre. Pour préparer l’avenir. Pour s’assurer que, quand viendra l’heure de la confrontation, elle sera prête. Que ses pilotes seront aguerris. Que ses officiers seront expérimentés. Que ses navires seront redoutables.
Et nous ? Qu’avons-nous appris ? Que la puissance ne se mesure pas seulement en tonnes de déplacement ou en nombre de chasseurs. Qu’elle se mesure en volonté. En détermination. En capacité à penser non pas en mois, mais en décennies. En capacité à accepter les échecs pour mieux rebondir. En capacité à transformer chaque limite en opportunité.
Je me souviens d’une phrase de Sun Tzu : « La stratégie sans tactique est la route la plus lente vers la victoire. La tactique sans stratégie est le bruit avant la défaite. » Le Liaoning, c’est la tactique. Le Shandong, c’est la tactique. Le Fujian, c’est la tactique. Mais derrière, il y a une stratégie. Une stratégie claire, implacable, patiente. Une stratégie qui ne vise pas la victoire demain, mais la domination après-demain. Et la question n’est pas de savoir si la Chine va y arriver. La question, c’est de savoir si nous sommes prêts à lui opposer une stratégie aussi claire, aussi déterminée, aussi patiente que la sienne.
Le choix qui nous reste
Face à la montée en puissance de la Chine, nous avons un choix. Continuer à croire que notre avance technologique, notre supériorité militaire, notre hégémonie historique suffiront à nous protéger. Ou comprendre que le monde a changé. Que la Chine ne joue pas selon nos règles. Qu’elle ne pense pas selon nos échelles de temps. Qu’elle ne recule pas devant nos lignes rouges.
Le Liaoning, c’est un rappel. Un rappel que la puissance ne se décrète pas. Qu’elle se construit. Qu’elle s’apprends. Qu’elle se mérite. Un rappel que, dans l’histoire, les empires ne tombent pas parce qu’ils sont vaincus. Ils tombent parce qu’ils s’endormissent. Parce qu’ils croient que leur supériorité est éternelle. Parce qu’ils sous-estiment ceux qui, patiemment, méthodiquement, préparent leur chute.
Alors aujourd’hui, regardons le Liaoning. Regardons-le bien. Parce que ce n’est pas qu’un navire. C’est un avertissement. Un rappel à l’ordre. Une question : sommes-nous prêts à nous réveiller ? Ou allons-nous continuer à dormir, pendant que la Chine écrit l’avenir des mers ?
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (China Power Project, Army Recognition, aircraftcarrierLiaoning »>Wikipedia – Liaoning, GlobalSecurity, Naval Encyclopedia).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
How does China’s first aircraft carrier stack up? | China Power Project – Consulté en février 2026
Chinese aircraft carrier Liaoning – Wikipedia – Mis à jour en février 2026
Liaoning Type 001 – Aircraft carriers – Army Recognition – Consulté en février 2026
Sources secondaires
Aircraft Carrier Liaoning – GlobalSecurity – Consulté en février 2026
Type 001 CNS Liaoning (16) – Naval Encyclopedia – Consulté en février 2026
China Unveils Its Most Advanced Aircraft Carrier – T2COM G2 Operational Environment Enterprise – 30 mai 2025
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