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ANALYSE : Quand l’IA dévore 400 milliards de dollars : le début d’une révolution économique ou d’un effondrement ?
Crédit: Adobe Stock

La promesse de l’IA

L’intelligence artificielle a été vendue comme la solution à tous nos problèmes. Elle devait révolutionner la médecine, l’éducation, les transports, l’énergie. Elle devait créer des emplois, booster la productivité, rendre nos vies plus faciles. Et sur certains points, elle a tenu ses promesses. Les algorithmes d’IA sauvent des vies en détectant des cancers plus tôt. Ils optimisent les chaînes de production, réduisent les coûts, améliorent l’efficacité.

Mais il y a un revers à cette médaille. Un revers sombre. L’IA remplace aussi des emplois. Des millions d’emplois. Des emplois stables, bien payés, qui permettaient à des familles de vivre décemment. Aujourd’hui, ces emplois disparaissent, remplacés par des machines qui ne paient pas d’impôts, ne cotisent pas pour la retraite, ne consomment pas. Et quand une entreprise comme Anthropic perd des centaines de millions, ce ne sont pas seulement les actionnaires qui trinquent. Ce sont les employés, les sous-traitants, les familles qui dépendent de ces revenus.

Je me souviens d’une conversation avec un ingénieur en IA, il y a quelques mois. Il m’a dit, avec un sourire presque triste : « On construit des machines pour remplacer les humains. Mais qui va acheter nos produits si les humains n’ont plus de travail ? » Cette question, je ne l’ai jamais oubliée. Parce qu’elle résume tout. L’IA est une révolution, oui. Mais une révolution qui pourrait bien nous mener droit dans le mur.

Le coût humain de l’IA

Derrière les chiffres, il y a des visages. Des vies. Des histoires. Prenez Sarah, 42 ans, ancienne employée d’une usine automobile. Son poste a été automatisé il y a deux ans. Aujourd’hui, elle survit avec des petits boulots, des contrats précaires. Elle n’a pas les compétences pour travailler dans l’IA. Elle n’a pas les moyens de se reconvertir. Elle est devenue une statistique. Une victime collatérale de la révolution.

Ou Mark, 35 ans, développeur dans une startup d’IA. Il a cru en la promesse. Il a tout misé sur cette technologie. Et puis, un jour, les investisseurs ont retiré leurs fonds. La startup a fermé. Mark s’est retrouvé sans emploi, avec des dettes et un avenir incertain. « On nous a vendu un rêve, dit-il. Mais le rêve est devenu un cauchemar. »

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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