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BILLET : 400 milliards en fumée : l’IA, cette machine à broyer les rêves
Crédit: Adobe Stock

Les parallèles avec la bulle Internet

Vous vous souvenez de la bulle Internet ? Des années 2000 ? On nous disait que le web allait tout changer. Et il l’a fait. Mais pas sans laisser des milliers de startups en ruines et des fortunes réduites à néant. Aujourd’hui, l’IA est partout. Dans les hôpitaux. Dans les usines. Dans les bureaux. Mais à quel prix ?

Les pertes d’Anthropic ne sont pas un accident. Elles révèlent une vérité inconfortable : l’IA coûte cher. Très cher. Les infrastructures nécessaires pour entraîner ces modèles sont colossales. Les coûts énergétiques, astronomiques. Et les retours sur investissement ? Incertains. Les actionnaires commencent à réaliser que l’IA n’est pas une machine à cash magique. C’est une technologie complexe, coûteuse, et surtout, imprévisible.

Je me souviens d’une discussion avec un ami qui travaille dans la tech. Il m’a dit : « L’IA, c’est comme une voiture de course. Ça va vite, ça impressionne, mais si tu ne maîtrises pas le volant, tu finis dans le décor. » Aujourd’hui, je regarde ces 400 milliards qui se sont envolés, et je me demande : qui tient le volant ? Qui contrôle cette machine ? Parce que pour l’instant, on dirait bien que personne ne contrôle rien du tout.

Les géants technologiques en danger

Les géants technologiques, autrefois intouchables, voient leurs actions plonger. Google. Microsoft. Meta. Tous touchés. Tous vulnérables. Les investisseurs commencent à douter. Ils se demandent si l’IA va vraiment générer les profits espérés. Ils se demandent si cette technologie n’est pas en train de devenir un gouffre financier.

Et quand les doutes s’installent, les cours s’effondrent. C’est une réaction en chaîne. Une réaction qui pourrait bien emporter tout le secteur technologique. Une réaction qui pourrait bien changer notre monde pour de bon.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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