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CHRONIQUE : La marine russe coule, et avec elle, les rêves d’un empire
Crédit: Adobe Stock

24 navires, 4 ans, 0 victoire

Depuis le début de la guerre, l’Ukraine a coulé ou endommagé 24 navires russes, dont un sous-marin. La moitié de la flotte de mer Noire a été réduite en épave. Parmi les pertes :
– Le Moskva, croiseur amiral.
– Le Ropucha, navire de débarquement.
– Le Ivan Khurs, navire de renseignement.
– Le Sergey Kotov, corvette de dernière génération.

Chaque nom est une gifle pour Moscou. Chaque épave, un aveu d’échec.

Et pourtant, le Kremlin ment. Il minimise les pertes, il cache les dégâts, il invente des victoires. Mais les satellites ne mentent pas. Les images montrent des navires en feu, des ports vides, des marins qui désertent. La marine russe, autrefois deuxième du monde, est désormais un fantôme.

Je regarde les photos des épaves. Ces coques tordues, ces ponts calcinés, ces drapeaux russes à moitié brûlés. Et je pense à tous ces marins, ces jeunes de 20 ans, envoyés mourir pour un empire qui ne les protège même pas. Ils croyaient défendre une grande nation. Ils meurent pour une illusion.

Le budget qui s’effondre

La marine russe souffre aussi d’un manque criant d’argent. Les sanctions occidentales ont étranglé l’industrie navale. Les chantiers, autrefois fiers, manquent de pièces, de main-d’œuvre, de savoir-faire. Les nouveaux navires, prometteurs sur le papier, ne sortent jamais des cales.

Résultat : la Russie doit se contenter de bateaux vieillissants, hérités de l’ère soviétique. Ses porte-avions ? Hors service. Ses destroyers ? En réparation permanente. Ses sous-marins nucléaires ? Dangereusement obsolètes.

Et Poutine, lui, rêve encore. Il parle de « renaissance navale », de « flotte globale », de « puissance océanique ». Mais les chiffres sont têtus : sans argent, sans technologie, sans marins, la marine russe n’est plus qu’un souvenir.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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