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CHRONIQUE : L’ultime rempart pour la souveraineté américaine
Crédit: Adobe Stock

Le prix du sang et de la terre

Qu’est-ce qu’un citoyen ? Cette question, qui semblait être une évidence fondatrice, est devenue le champ de bataille idéologique le plus fier de notre siècle. Être citoyen américain, ce n’est pas simplement résider sur un territoire ou bénéficier de ses services. C’est un pacte sacré, un lien de sang spirituel avec ceux qui ont bâti ce pays de leurs mains, avec ceux qui sont morts pour défendre son drapeau. C’est l’héritage des pionniers, des soldats, des ouvriers qui ont sacrifié leur vie pour que la liberté puisse respirer. On ne devient pas le dépositaire de la liberté par hasard, on le porte comme une croix. Aujourd’hui, ce pacte est dilué, rongé par une vision mondialiste qui vide le mot « citoyen » de sa substance pour le transformer en une simple étiquette administrative, dénuée de sens et de devoir.

L’illusion de l’inclusion sans limite

Les partisans d’un système sans frontières nous vendent le rêve d’une humanité borderless, où chacun pourrait voter sans avoir jamais prêté allégeance à la Constitution. C’est une chimère dangereuse, une utopie mortifère qui mène inéluctablement à la dictature de la masse informe. Si tout le monde est citoyen, alors personne ne l’est vraiment. Le vote devient alors une simple marchandise, un outil tactique entre les mains de ceux qui cherchent à détruire la nation de l’intérieur. Quand on ouvre la porte sans discernement, on finit par être submergé par la tempête. Nous voyons se dessiner sous nos yeux une tentative de remodeler l’électorat, de remplacer le peuple souverain par une clientèle docile, étrangère aux valeurs fondatrices de l’Amérique. C’est une trahison silencieuse, une lente érosion de la souveraineté populaire qui s’opère au nom d’une fausse morale.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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