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ANALYSE : La stratégie de la terre brûlée chez Clinton
Crédit: Adobe Stock

Le deal de l’immunité en contrepartie de l’information

Dans le langage des procureurs fédéraux, ce scénario porte un nom technique : « Queen for a day ». C’est un procédure où un suspect accepte de tout révéler en échange d’une promesse formelle que ces révélations ne pourront pas être utilisées contre lui. Le droit est une forteresse, mais elle a des portes dérobées que seuls les initiés connaissent. Pour Bill Clinton, l’objectif est clair : utiliser l’information explosive qu’il détient sur Donald Trump et le réseau Jeffrey Epstein comme monnaie d’échange pour acheter sa sécurité juridique. C’est une transaction macabre, mais parfaitement légale. Il offrirait aux autorités le trophée ultime — la tête politique de Donald Trump sur un plateau — en retour d’une immunité ou d’une non-poursuite pour sa propre famille, notamment Hillary Clinton. La justice peut se rendre, mais elle a toujours un prix.

L’utilité d’un ancien président comme témoin à charge

Pourquoi les procureurs accepteraient-ils un tel marché ? Parce que la valeur probante d’un ancien président est incalculable. Dans un système juridique basé sur la crédibilité, qui est mieux placé pour confirmer des faits scandaleux qu’un homme qui a occupé le Bureau Ovale ? La parole d’un président, même déchu, pèse le poids d’une montagne. Si Clinton décrit des scènes, des conversations, des actes commis en présence de Trump sur l’île d’Epstein ou ailleurs, il transforme des rumeurs en preuves testimoniales de première classe. C’est l’arme absolue pour l’accusation. Il permet de contourner le manque de preuves matérielles directes en apportant une validité humaine et institutionnelle aux accusations. Un seul mot de Clinton peut faire plus de dégâts que mille rapports de police.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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