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ANALYSE : Le « paquet Dmitriev » : quand l’économie devient une arme de guerre
Crédit: Adobe Stock

Une offre qui change la donne

Le « paquet Dmitriev » n’est pas une simple offre économique. C’est une arme. Une arme économique, utilisée par la Russie pour diviser ses ennemis, pour affaiblir le soutien à l’Ukraine, pour saper la cohésion occidentale. Une arme qui vise à isoler l’Ukraine, à la priver du soutien américain, à la forcer à négocier dans une position de faiblesse.

Douze mille milliards de dollars, c’est une somme si astronomique qu’elle en devient abstraite. Mais c’est aussi une somme qui peut faire basculer les équilibres. Qui peut faire hésiter les États-Unis. Qui peut les pousser à reconsidérer leur soutien à l’Ukraine. Qui peut les amener à privilégier leurs intérêts économiques à leurs engagements moraux.

Et c’est exactement ce que veut la Russie. Poutine sait qu’il ne peut pas gagner cette guerre sur le terrain. Il sait que son armée est épuisée, que son économie est fragilisée, que son peuple est las. Il sait que le temps joue contre lui. Alors, il change de stratégie. Il passe de la guerre militaire à la guerre économique. Il utilise l’argent comme une arme. Il tente d’acheter ce qu’il ne peut pas conquérir.

Je me souviens d’une phrase de Sun Tzu : « La suprême habileté consiste à briser la résistance de l’ennemi sans combat. » C’est exactement ce que fait Poutine avec ce « paquet Dmitriev ». Il ne cherche pas à vaincre l’Ukraine sur le champ de bataille. Il cherche à la vaincre dans les salles de négociation. Il cherche à affaiblir son soutien. À diviser ses alliés. À saper sa résistance. Il cherche à faire de l’argent une arme plus puissante que les bombes. Et le pire, c’est que ça pourrait marcher.

Les risques pour l’Ukraine

Pour l’Ukraine, les risques sont immenses. Si les États-Unis acceptaient cette offre, ils enverraient un signal clair à la Russie : vous pouvez continuer. Vous pouvez bombarder. Vous pouvez tuer. Vous pouvez détruire. Nous ne ferons rien pour vous arrêter. Nous ne ferons rien pour protéger l’Ukraine. Nous ne ferons rien pour défendre la démocratie.

Et l’Ukraine, elle, serait abandonnée. Elle serait livrée à elle-même. Elle serait forcée de négocier avec la Russie dans une position de faiblesse. Elle serait forcée d’accepter des compromis inacceptables. Elle serait forcée de renoncer à sa souveraineté, à son intégrité territoriale, à son droit à l’autodétermination.

Et le pire, c’est que ce ne serait pas une trahison ponctuelle. Ce serait une trahison durable. Ce serait un abandon qui marquerait l’Ukraine pour des décennies. Ce serait un abandon qui affaiblirait sa résistance, qui saperait sa détermination, qui briserait son espoir.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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