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ANALYSE : L’effondrement russe et la menace iranienne
Crédit: Adobe Stock

Une machine de guerre qui s’essouffle

À Moscou, l’air est devenu lourd. Les sources proches du Kremlin, habituellement si disciplinées dans leur propagande, laissent filtrer une réalité brutale : la guerre d’attrition a des conséquences dévastatrices sur le moral et la structure de l’État russe. L’idée d’une victoire rapide et éclatante s’évapore pour laisser place à une gestion de crise coûteuse, tant en vies humaines qu’en capital politique. Ce pessimisme n’est pas seulement une humeur passagère ; c’est le symptôme d’une rupture stratégique. La Russie réalise que son arsenal, bien que massif, ne suffit pas à briser la volonté d’un adversaire soutenu par l’Occident.

Cette prise de conscience modifie la donne. Une puissance qui doute de sa propre invincibilité est une puissance dangereuse. La tentation de l’escalade devient alors un réflexe de survie pour ne pas perdre la face. Mais c’est aussi une puissance vulnérable, susceptible de chercher des alliances douteuses pour combler ses lacunes. L’isolement de la Russie pousse ses dirigeants vers des choix désespérés, réévaluant leurs partenariats avec une fébrilité inquiétante. Le géant aux pieds d’argile commence à craindre que le sol ne se dérobe sous ses pas.

Quand l’histoire se moque des plans des hommes, elle le fait avec une violence effroyable.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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