Skip to content
ANALYSE : Quand l’Occident copie Moscou — Le paradoxe des blindés Abrams et la guerre des drones
Crédit: Adobe Stock

Les cages anti-drones : une solution « low-tech » qui sauve des vies

Les cages métalliques, d’abord perçues comme une solution de fortune, se sont révélées redoutablement efficaces. Fabriquées à partir de grilles soudées, elles protègent les chars des drones FPV en les empêchant d’atteindre les parties vitales du blindé. Les Russes ont également développé des revêtements thermiques, comme le système « Cloak », qui réduit la signature thermique des chars, les rendant presque invisibles aux caméras infrarouges des drones. Résultat : les pertes en blindés russes ont diminué de 40 % entre 2023 et 2025, selon des estimations militaires.

Les Américains, eux, ont mis des années à comprendre l’importance de ces protections. Pourtant, les rapports du Pentagone sont sans appel : sans ces adaptations, les Abrams restent des cibles faciles. « Les Russes ont appris la leçon avant nous », admet un officier américain sous couvert d’anonymat. « Ils ont adapté leurs chars en quelques mois. Nous, on est encore en phase de tests. » Un aveu qui en dit long sur l’incapacité de l’Occident à innover rapidement dans un conflit où la vitesse d’adaptation est cruciale.

Je me souviens d’une discussion avec un vétéran ukrainien en 2024. Il m’avait dit : « Les Russes, on les sous-estime toujours. Ils semblent lents, maladroits, mais quand il le faut, ils s’adaptent. Nous, on attend les solutions parfaites. Eux, ils font avec ce qu’ils ont. » Cette phrase résume tout. La guerre des drones n’est pas une question de technologie, mais de réactivité. Et sur ce point, les Russes nous ont damé le pion.

Le système « Cloak » : quand la Russie devance l’Occident

Le système « Cloak », développé par Rostec, est un revêtement synthétique qui réduit la signature thermique des chars. Posé comme une bâche sur le blindé, il le rend presque invisible aux caméras infrarouges des drones. Une innovation simple, mais redoutable. Les Abrams, eux, n’ont pas encore cette protection. Le Pentagone travaille sur un système similaire, mais les tests ne sont pas concluants. « Nous sommes en train de développer une solution, mais elle ne sera pas opérationnelle avant 2026 », admet un responsable du département de la Défense.

Pendant ce temps, les Russes continuent d’innover. Leurs chars sont désormais équipés de systèmes de brouillage électroniques, capables de perturber les signaux des drones ennemis. Une fois de plus, l’Occident est à la traîne. « Nous avons sous-estimé leur capacité à s’adapter », reconnaît un analyste de l’OTAN. « Ils ont transformé leurs chars en forteresses mobiles, tandis que nos Abrams restent vulnérables. » Un constat amer, qui montre à quel point la guerre en Ukraine a bouleversé les hiérarchies militaires.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu