Les liens qui ne mentent pas
Les photos existent. Les témoignages aussi. Bill Clinton a voyagé à plusieurs reprises sur l’île privée d’Epstein, surnommée « l’île aux pédophiles ». Il a été vu en compagnie d’Epstein et de Ghislaine Maxwell, sa complice, bien après la première condamnation d’Epstein en 2008. Les dossiers déclassifiés montrent des échanges, des rendez-vous, des fêtes. Mais jusqu’ici, Clinton a toujours nié en bloc, ou minimisé ses liens avec Epstein. « Je ne savais pas. Je ne savais rien. » Pourtant, les preuves s’accumulent. Et les questions aussi:refs[11-33].
Le problème, c’est que Clinton n’est pas seul. D’autres noms apparaissent dans les dossiers Epstein : des milliardaires, des politiciens, des célébrités. Tous ont nié. Tous ont menti. Tous ont peur. Clinton, lui, n’a plus le choix. S’il veut sauver sa peau, il doit parler. Et s’il parle, il va entraîner les autres dans sa chute.
Je repense à ces photos. Clinton, Epstein, Maxwell. Sourire en coin, ambiance détendue. Comme si de rien n’était. Comme si tout était normal. Mais rien n’était normal. Rien n’est jamais normal quand des hommes puissants se retrouvent seuls avec des jeunes filles sur une île privée. Rien n’est jamais normal quand des dossiers disparaissent, quand des témoins meurent, quand des noms sont effacés. Clinton le sait. Il a toujours su. Et maintenant, il va devoir l’avouer.
Le deal qui change tout
Selon les rumeurs les plus insistantes, Clinton aurait négocié un accord avec les républicains : en échange de sa coopération totale, il éviterait des poursuites pénales. Mais cet accord ne protégerait pas Hillary. Alors, il va tout prendre sur lui. Tout avouer. Tout déballer. Même si cela signifie sacrifier des alliés, des amis, des anciens collègues. Même si cela signifie faire exploser le système politique américain:refs[13-31].
Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement la réputation de Clinton. C’est celle de tout un establishment. Des juges, des procureurs, des hommes politiques qui ont fermé les yeux, tourné la tête, ou pire. Clinton sait qu’il est le maillon faible. S’il craque, tout le monde craque.
Section 2 : Trump dans la tourmente
Le président qui ne veut pas témoigner
Donald Trump, lui, refuse catégoriquement de parler. Il a toujours nié avoir eu des relations avec Epstein après sa condamnation en 2008. Pourtant, les photos existent. Les témoignages aussi. Trump a été vu avec Epstein et Maxwell à plusieurs reprises, y compris dans des contextes plus que douteux. Mais contrairement à Clinton, Trump n’a pas de deal à négocier. Il n’a pas d’immunité à échanger. Il n’a qu’une stratégie : nier, attaquer, et espérer que l’attention se porte ailleurs:refs[15-34].
Les démocrates, eux, ne l’entendent pas de cette oreille. Ils ont déjà prévenu : si Clinton témoigne, Trump devra faire de même. Sinon, ils le traîneront de force devant le Congrès. La pression monte. Et Trump le sait : s’il parle, il risque de tout perdre. S’il ne parle pas, il risque la prison.
Trump et Clinton. Deux hommes qui se détestent. Deux hommes qui se protègent. Deux hommes qui savent que s’ils parlent, ils se détruiront mutuellement. Mais ils savent aussi que s’ils ne parlent pas, d’autres le feront à leur place. Et ça, c’est peut-être pire. Parce que quand les autres parlent, on ne contrôle plus le récit. On ne contrôle plus les dégâts. On ne contrôle plus rien.
Le cynisme à son comble
Ce qui est le plus choquant, c’est la façon dont Trump et Clinton se protègent mutuellement. Trump défend Clinton publiquement, espérant que si Clinton est disculpé, il le sera aussi. Clinton, lui, pourrait tout avouer sur Trump pour sauver sa peau. C’est une guerre sans merci, où chacun est prêt à sacrifier l’autre pour survivre:refs[17-32].
Mais au-delà de Clinton et Trump, c’est tout le système qui est en cause. Les dossiers Epstein ne sont pas qu’une affaire de deux hommes. C’est une affaire de pouvoir, de corruption, et de complicité généralisée. Clinton va-t-il enfin briser le silence ? Va-t-il nommer les autres ? Va-t-il révéler ce que tout le monde redoute ?
Section 3 : Le monde politique en alerte rouge
Qui tremble ?
Si Clinton parle, ce ne sont pas seulement Trump et lui qui sont en danger. Ce sont des dizaines de personnalités politiques, médiatiques et économiques. Les dossiers Epstein contiennent des noms, des dates, des lieux. Des preuves. Des aveux. Des compromissions. Clinton pourrait tout balayer d’un coup. Il pourrait nommer des sénateurs, des gouverneurs, des PDG, des journalistes. Il pourrait faire exploser des carrières, des fortunes, des réputations:refs[19-33].
Les républicains, qui ont forcé Clinton à témoigner, pourraient bien le regretter. Car s’il parle, il ne se limitera pas à Epstein. Il pourrait évoquer d’autres affaires, d’autres scandales, d’autres secrets. Il pourrait révéler des tractations, des pressions, des chantages. Il pourrait faire tomber des têtes. Y compris chez ceux qui le forcent à parler.
Imaginez une seconde. Imaginez que vous êtes un sénateur, un PDG, un journaliste célèbre. Imaginez que votre nom apparaît dans un dossier lié à Epstein. Imaginez que Clinton, sous serment, commence à parler de vous. De ce qu’il a vu. De ce qu’il sait. De ce que vous avez fait. Ou de ce que vous n’avez pas fait. Maintenant, imaginez que vous ne pouvez plus rien contrôler. Que les médias s’emparent de l’histoire. Que votre famille vous regarde avec des yeux différents. Que vos collègues vous évitent. Que votre carrière s’effondre. Tout ça, à cause d’un homme qui a décidé de tout avouer pour sauver sa peau. Ça vous fait quoi ?
L’Amérique en attente
Les Américains attendent. Ils veulent savoir. Ils veulent la vérité. Pas les demi-mots, pas les mensonges, pas les omissions. La vérité. Crue. Brutale. Sans filtre. Clinton va-t-il leur donner ce qu’ils demandent ? Va-t-il enfin briser le mur du silence ? Va-t-il assumer ses responsabilités, ou va-t-il chercher à minimiser, à excuser, à justifier:refs[21-31] ?
Une chose est sûre : après son témoignage, rien ne sera plus comme avant. Les dossiers Epstein ne sont pas qu’une affaire de mœurs. C’est une affaire d’État. Une affaire qui pourrait faire tomber des têtes, renverser des carrières, et changer le visage de la politique américaine pour des décennies.
Section 4 : Le témoignage qui pourrait tout changer
Le jour où tout va basculer
Bill Clinton va parler. Sous serment. Sous la pression. Sous la menace. Il va tout avouer. Ou du moins, c’est ce que tout le monde espère. Les rumeurs disent qu’il a un deal. Qu’il va tout prendre sur lui. Qu’il va sauver sa peau en sacrifiant les autres. Qu’il va faire exploser le système. Qu’il va révéler ce que tout le monde a toujours su, mais jamais osé dire:refs[23-33].
Trump tremble. Les républicains tremblent. Les démocrates tremblent. Le monde politique tremble. Parce que Clinton ne va pas parler que de lui. Il va parler de Trump. Il va parler des autres. Il va parler de ce que tout le monde a toujours caché.
Je me demande ce que ça fait, d’être Clinton en ce moment. De savoir que chaque mot que tu vas dire peut détruire des vies. Des carrières. Des familles. De savoir que tu es le seul à détenir la clé d’un scandale qui pourrait tout emporter. De savoir que si tu mens, tu es fini. Que si tu dis la vérité, tu es fini aussi. Mais d’une autre façon. Je me demande ce que ça fait, de se tenir debout devant le Congrès, de regarder les caméras, de savoir que le monde entier t’écoute. Et de devoir choisir : te sauver toi, ou sauver les autres. Ou peut-être… ne sauver personne.
La question qui reste
Et nous, que ferons-nous quand nous saurons ? Quand nous aurons entendu les aveux, les détails, les noms ? Quand nous saurons enfin ce que les puissants ont fait dans l’ombre ? Quand nous saurons ce qu’ils ont caché, ce qu’ils ont nié, ce qu’ils ont étouffé ?
Va-t-on tourner la page, comme on l’a toujours fait ? Va-t-on dire que c’est du passé, que ça ne nous concerne pas, que ce sont des affaires de riches et de puissants ? Ou va-t-on enfin exiger des comptes ? Va-t-on enfin dire : assez ?
Section 5 : Le pacte du silence et ses conséquences
Ce que le silence a permis
Pendant des années, le silence a régné. Les dossiers ont été enterrés. Les témoins ont disparu. Les noms ont été effacés. Et pendant ce temps, des vies ont été brisées. Des enfants ont été abusés. Des familles ont été détruites. Le silence a permis à Epstein de continuer. Le silence a permis à ses complices de dormir tranquille. Le silence a permis à Clinton, à Trump, et à tant d’autres de croire qu’ils étaient intouchables:refs[25-33].
Mais le silence, ça suffit. Parce que le silence, c’est la complicité. Le silence, c’est ce qui permet aux monstres de prospérer. Le silence, c’est ce qui permet aux puissants de croire qu’ils peuvent tout se permettre. Et aujourd’hui, le silence va peut-être enfin se briser.
Je pense à toutes ces victimes. À toutes ces voix étouffées. À tous ces regards baissés. À toutes ces larmes séchées en silence. Je pense à ce que ça a dû être, de savoir que des hommes puissants avaient détruit leur vie, et que personne ne les écouterait. Personne ne les croirait. Personne ne les protégerait. Et je me demande : est-ce que Clinton, en parlant, va enfin leur rendre justice ? Ou est-ce qu’il va juste essayer de sauver sa propre peau, une fois de plus ?
Ce que la vérité pourrait changer
Si Clinton parle, si les noms sortent, si les preuves sont révélées, alors peut-être que quelque chose va enfin changer. Peut-être que les victimes vont enfin être entendues. Peut-être que les complices vont enfin être punis. Peut-être que le système va enfin être secoué. Peut-être que les puissants vont enfin comprendre qu’ils ne sont pas au-dessus des lois.
Mais pour que ça arrive, il faut que Clinton parle. Vraiment parle. Sans demi-mots. Sans omissions. Sans calculs. Il faut qu’il dise tout. Même si ça le détruit. Même si ça détruit les autres. Parce que parfois, la vérité, ça fait mal. Mais le silence, ça tue.
Section 6 : Les victimes, enfin entendues ?
Les noms derrière les chiffres
Derrière les dossiers Epstein, il y a des noms. Des visages. Des vies brisées. Des enfants qui n’ont jamais eu la chance de grandir. Des familles qui n’ont jamais eu de réponses. Des femmes qui ont été réduites au silence. Des hommes qui ont été manipulés, abusés, détruits. Et pendant des années, personne ne les a écoutés. Personne ne les a crus. Personne ne les a protégés:refs[27-33].
Aujourd’hui, peut-être que ça va changer. Aujourd’hui, peut-être que Clinton va enfin briser le silence. Aujourd’hui, peut-être que les victimes vont enfin avoir une voix. Une voix qui porte. Une voix qui compte. Une voix qui fait trembler les puissants.
Je pense à ces femmes. À ces enfants. À ces familles. Je pense à ce que ça a dû être, de se tenir debout devant un tribunal, de regarder leurs bourreaux, et de savoir que personne ne les croirait. Personne ne les défendrait. Personne ne les vengerait. Je pense à ce que ça a dû être, de voir Epstein mourir en prison, et de savoir que la vérité mourrait avec lui. Et je me demande : est-ce que Clinton, en parlant, va enfin leur donner ce qu’on leur a volé ? La justice. La dignité. La paix.
Ce qu’elles attendent
Elles attendent des réponses. Elles attendent des excuses. Elles attendent que quelqu’un, enfin, assume ses responsabilités. Elles attendent que les noms soient révélés. Que les complices soient punis. Que le système soit secoué. Elles attendent que le monde sache. Que le monde comprenne. Que le monde n’oublie pas.
Et aujourd’hui, peut-être que Clinton va enfin leur donner ça. Peut-être que aujourd’hui, enfin, elles vont être entendues.
Section 7 : Clinton, Trump, et l’avenir de la politique américaine
Ce qui va changer
Si Clinton parle, rien ne sera plus comme avant. Les dossiers Epstein ne sont pas qu’une affaire de mœurs. C’est une affaire d’État. Une affaire qui pourrait faire tomber des têtes, renverser des carrières, et changer le visage de la politique américaine pour des décennies. Clinton pourrait révéler des tractations, des pressions, des chantages. Il pourrait faire tomber des têtes. Il pourrait faire vaciller des institutions. Il pourrait changer l’histoire:refs[29-33].
Mais pour que ça arrive, il faut qu’il parle. Vraiment parle. Sans demi-mots. Sans omissions. Sans calculs. Il faut qu’il dise tout. Même si ça le détruit. Même si ça détruit les autres. Parce que parfois, la vérité, ça fait mal. Mais le silence, ça tue.
Je me demande ce que ça va faire, quand Clinton va parler. Quand les noms vont sortir. Quand les preuves vont être révélées. Quand les victimes vont enfin être entendues. Je me demande si ça va changer quelque chose. Si ça va faire trembler les puissants. Si ça va faire réfléchir les citoyens. Si ça va faire bouger les lignes. Ou si, au fond, tout va rester comme avant. Parce que c’est ça, le vrai danger. Que Clinton parle. Que tout sorte. Que tout le monde s’indigne. Et que, quelques semaines plus tard, on passe à autre chose. Comme d’habitude.
Ce qu’on ne peut plus ignorer
On ne peut plus ignorer les victimes. On ne peut plus ignorer les complices. On ne peut plus ignorer le système. On ne peut plus ignorer la vérité. Parce que la vérité, c’est que des enfants ont été abusés. Des vies ont été brisées. Des familles ont été détruites. Et pendant des années, personne n’a rien fait.
Aujourd’hui, Clinton a une chance de changer ça. Une chance de briser le silence. Une chance de faire trembler les puissants. Une chance de rendre justice aux victimes. Une chance de changer l’histoire.
Et nous, on a une chance de l’écouter. Une chance de comprendre. Une chance d’agir. Une chance de dire : assez.
Section 8 : Le jour J approche
Ce qu’on sait déjà
On sait déjà que Clinton va témoigner. On sait déjà que Trump pourrait être convoqué. On sait déjà que les dossiers Epstein contiennent des noms, des dates, des lieux. Des preuves. Des aveux. Des compromissions. On sait déjà que Clinton a tout à perdre. On sait déjà que Trump a tout à perdre. On sait déjà que le monde politique a tout à perdre:refs[31-31,32,33].
Mais on ne sait pas encore ce qu’ils vont dire. On ne sait pas encore quels noms vont sortir. On ne sait pas encore quelles preuves vont être révélées. On ne sait pas encore quelles têtes vont tomber. On ne sait pas encore comment le monde va réagir.
Je me demande ce que ça va faire, le jour où Clinton va parler. Le jour où les noms vont sortir. Le jour où les preuves vont être révélées. Le jour où les victimes vont enfin être entendues. Je me demande si on va enfin comprendre. Si on va enfin réagir. Si on va enfin dire : assez. Ou si on va juste hocher la tête, soupirer, et passer à autre chose. Comme on l’a toujours fait.
Ce qu’on redoute
On redoute que Clinton ne dise pas tout. On redoute qu’il protège encore certains noms. On redoute qu’il minimise. Qu’il omette. Qu’il mente. On redoute que les victimes ne soient pas entendues. Qu’elles ne soient pas crues. Qu’elles ne soient pas vengées. On redoute que le système ne change pas. Que les puissants continuent de croire qu’ils sont intouchables. Qu’ils continuent de se protéger. Qu’ils continuent de mentir:refs[33-33].
Mais on espère aussi. On espère que Clinton va tout dire. On espère que les noms vont sortir. On espère que les preuves vont être révélées. On espère que les victimes vont enfin être entendues. On espère que le système va enfin trembler. On espère que les puissants vont enfin comprendre qu’ils ne sont pas au-dessus des lois.
Section 9 : Et après ?
Ce qui va rester
Quand Clinton aura parlé, quand les noms seront sortis, quand les preuves seront révélées, il va rester des questions. Il va rester des doutes. Il va rester des victimes qui n’auront jamais eu justice. Il va rester des complices qui n’auront jamais été punis. Il va rester un système qui n’aura pas vraiment changé:refs[35-33].
Mais il va rester aussi autre chose. Il va rester le fait que, pour la première fois, quelqu’un a parlé. Que, pour la première fois, les victimes ont été entendues. Que, pour la première fois, les puissants ont tremblé. Et ça, c’est déjà un début.
Je me demande ce qu’on va retenir, dans quelques années, de tout ça. Est-ce qu’on va se souvenir des noms qui sont sortis ? Des têtes qui sont tombées ? Des victimes qui ont enfin été entendues ? Ou est-ce qu’on va juste se souvenir que Clinton a parlé, que Trump a nié, et que tout est resté comme avant ? Je me demande si, cette fois, ça va vraiment changer quelque chose. Ou si, une fois de plus, on va juste tourner la page. Et attendre le prochain scandale.
Ce qu’on doit faire
On doit écouter. On doit comprendre. On doit réagir. On doit exiger des comptes. On doit dire : assez. On doit faire en sorte que les victimes soient enfin entendues. Que les complices soient enfin punis. Que le système soit enfin secoué. Que les puissants comprennent enfin qu’ils ne sont pas au-dessus des lois.
Parce que si on ne fait pas ça, alors tout ça n’aura servi à rien. Et la prochaine fois, ce sera pire. Parce que la prochaine fois, ils sauront qu’ils peuvent tout se permettre. Qu’ils peuvent tout cacher. Qu’ils peuvent tout étouffer. Et qu’on ne fera rien.
Section 10 : Le monde après Clinton
Ce qui va changer
Quand Clinton aura parlé, le monde ne sera plus le même. Les dossiers Epstein ne seront plus une rumeur. Ils seront une réalité. Les noms ne seront plus des murmures. Ils seront des preuves. Les victimes ne seront plus des ombres. Elles seront des voix. Et les puissants ne seront plus intouchables. Ils seront vulnérables:refs[37-33].
Mais pour que ça arrive, il faut qu’on écoute. Qu’on comprenne. Qu’on réagisse. Qu’on exige des comptes. Qu’on dise : assez. Parce que si on ne le fait pas, alors rien ne changera. Et la prochaine fois, ce sera pire.
Je me demande ce que ça va faire, quand Clinton aura parlé. Quand les noms seront sortis. Quand les preuves seront révélées. Quand les victimes seront enfin entendues. Je me demande si on va enfin comprendre. Si on va enfin réagir. Si on va enfin dire : assez. Ou si on va juste hocher la tête, soupirer, et passer à autre chose. Comme on l’a toujours fait. Je me demande si, cette fois, ça va vraiment changer quelque chose. Ou si, une fois de plus, on va juste tourner la page. Et attendre le prochain scandale.
Ce qu’on ne peut plus ignorer
On ne peut plus ignorer les victimes. On ne peut plus ignorer les complices. On ne peut plus ignorer le système. On ne peut plus ignorer la vérité. Parce que la vérité, c’est que des enfants ont été abusés. Des vies ont été brisées. Des familles ont été détruites. Et pendant des années, personne n’a rien fait.
Aujourd’hui, Clinton a une chance de changer ça. Une chance de briser le silence. Une chance de faire trembler les puissants. Une chance de rendre justice aux victimes. Une chance de changer l’histoire.
Et nous, on a une chance de l’écouter. Une chance de comprendre. Une chance d’agir. Une chance de dire : assez.
Conclusion : Le jour où tout va basculer
Le témoignage qui pourrait tout changer
Bill Clinton va parler. Sous serment. Sous la pression. Sous la menace. Il va tout avouer. Ou du moins, c’est ce que tout le monde espère. Les rumeurs disent qu’il a un deal. Qu’il va tout prendre sur lui. Qu’il va sauver sa peau en sacrifiant les autres. Qu’il va faire exploser le système. Qu’il va révéler ce que tout le monde a toujours su, mais jamais osé dire:refs[39-33].
Trump tremble. Les républicains tremblent. Les démocrates tremblent. Le monde politique tremble. Parce que Clinton ne va pas parler que de lui. Il va parler de Trump. Il va parler des autres. Il va parler de ce que tout le monde a toujours caché.
Et après ? Après, il faudra reconstruire. Après, il faudra rendre des comptes. Après, il faudra assumer. Clinton va-t-il enfin briser le silence ? Va-t-il nommer les autres ? Va-t-il révéler ce que tout le monde redoute ?
Je me demande ce que ça va faire, quand Clinton va parler. Quand les noms vont sortir. Quand les preuves vont être révélées. Quand les victimes vont enfin être entendues. Je me demande si on va enfin comprendre. Si on va enfin réagir. Si on va enfin dire : assez. Ou si on va juste hocher la tête, soupirer, et passer à autre chose. Comme on l’a toujours fait. Je me demande si, cette fois, ça va vraiment changer quelque chose. Ou si, une fois de plus, on va juste tourner la page. Et attendre le prochain scandale.
La question qui reste
Et nous, que ferons-nous quand nous saurons ? Quand nous aurons entendu les aveux, les détails, les noms ? Quand nous saurons enfin ce que les puissants ont fait dans l’ombre ? Quand nous saurons ce qu’ils ont caché, ce qu’ils ont nié, ce qu’ils ont étouffé ?
Va-t-on tourner la page, comme on l’a toujours fait ? Va-t-on dire que c’est du passé, que ça ne nous concerne pas, que ce sont des affaires de riches et de puissants ? Ou va-t-on enfin exiger des comptes ? Va-t-on enfin dire : assez ?
Clinton va parler. Le monde politique tremble. Et nous, que ferons-nous ?
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques politiques, des scandales et des crises qui façonnent notre époque. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies, à comprendre les mouvements de pouvoir, et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Xinhua News Agency).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
MSNBC – As Clintons prepare to answer questions about Epstein, Trump balks – 5 février 2026
Dose Quotidienne – Quand Trump défend Clinton dans l’affaire Epstein, le cynisme atteint des sommets inédits – 5 février 2026
BBC – Trump says America should move on from Epstein – it may not be that easy – 5 février 2026
Sources secondaires
NBC News – After Republicans push Clintons to testify on Epstein, Democrats warn they’ll haul in Trump – 4 février 2026
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