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BILLET : La confession de Clinton, un dernier sacrifice
Crédit: Adobe Stock

Protéger l’autre, se consumer soi-même

Dans toute cette histoire, il est un nom qui revient en boucle, sans être prononcé : Hillary. La théorie qui veut que Bill Clinton sacrifie sa propre réputation pour protéger son épouse est celle qui résonne le plus fortement avec la psychologie de l’ancien président. L’amour dans les sphères du pouvoir prend des formes que le commun des mortels peine à comprendre. Il ne s’agit pas de tendresse, mais de protection absolue. Si Bill peut prendre les coups, s’il peut offrir aux médias et à la justice un spectacle sanglant en avouant tout ce qu’il sait sur Epstein, alors il détourne l’attention de Hillary. Le paratonnerre ne protège la maison qu’en se faisant frapper par la foudre. Il devient le coupable idéal, la figure repoussante, pour que celle qui reste puisse espérer garder les mains propres.

L’amour politique le plus sombre

C’est un calcul glaçant, mais profondément humain. Je ne peux m’empêcher de penser à la dynamique de ce couple. Un couple bâti sur l’ambition partagée, mais aussi sur la survie mutuelle. Bill Clinton sait que s’il tombe, il tombera en héros tragique pour sa base, ou du moins en martyr d’un système corrompu. Il choisit son poison. En avouant ses propres fréquentations douteuses, il espère acheter une immunité, ou du moins une clémence, pour son épouse. C’est une transaction macabre. « Prenez-moi, laissez-la. » C’est le langage des otages, transposé au sommet de la pyramide sociale mondiale. Lorsque tout s’effondre, il ne reste que l’instinct de protéger le dernier membre de la tribu.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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