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CHRONIQUE : Howard Lutnick, voisin d’Epstein et secrétaire au Commerce de Trump — Le cabinet des horreurs continue
Crédit: Adobe Stock

La version Lutnick — celle du podcast

Avant que les fichiers ne tombent, Howard Lutnick avait sa version officielle. Une histoire bien propre. Une histoire de dégoût.

En 2005, raconte-t-il dans un podcast, il visite la maison d’Epstein pour la première fois. Il entre dans le salon. Et là, au milieu de la pièce : une table de massage. Entourée de bougies.

« Une table de massage au milieu de ta maison? », aurait-il demandé à Epstein. « Tu te fais masser souvent? »

Réponse d’Epstein : « Tous les jours. »

Lutnick prétend avoir été dégoûté. Si dégoûté qu’il n’aurait plus jamais remis les pieds dans une pièce avec Jeffrey Epstein.

Jamais.

Plus jamais.

C’était en 2005.

La réalité — celle des emails

Les fichiers du département de la Justice racontent une autre histoire. Une histoire de dîners. De drinks. De voyages en yacht. De visites sur une île privée.

Little Saint James. L’île d’Epstein. Celle que les médias ont surnommée « Pedophile Island ». 72 acres de paradis tropical où des centaines d’enfants ont été violés.

Et Howard Lutnick y est allé.

Avec sa femme.

Avec ses quatre enfants.

Le 23 décembre 2012.

Je relis la date. 23 décembre 2012. Sept ans après le moment où il prétend avoir été « dégoûté ». Sept ans après le moment où il affirme n’avoir « plus jamais remis les pieds dans une pièce avec lui ». Et il emmène sa famille sur l’île. Ses enfants. Sur l’île où d’autres enfants étaient violés.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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