Les voyages dans le « Lolita Express »
Les registres de vol du jet privé d’Epstein sont sans pitié. Entre 2001 et 2003, Bill Clinton a effectué au moins 26 voyages à bord de l’avion, selon les documents rendus publics. Des trajets entre New York, la Floride, l’Europe, l’Afrique. Des escales où Epstein organisait des soirées, des rencontres, des fêtes. Clinton a toujours affirmé que ces voyages étaient liés à des œuvres caritatives, à des missions pour sa fondation. Mais les dossiers montrent autre chose : des femmes jeunes, des filles, des visages qui apparaissent et disparaissent. Des noms brouillés. Des destinations floues.
En juillet 2019, après l’arrestation d’Epstein pour trafic sexuel, un porte-parole de Clinton a déclaré : « Le président Clinton a coupé tout contact avec Epstein il y a plus de dix ans et n’a aucune connaissance de ses activités criminelles. » Pourtant, en 2010, Ghislaine Maxwell, la complice d’Epstein, était présente au mariage de Chelsea Clinton. En 2002 et 2003, Clinton voyageait encore avec Epstein. Et en 2016, alors qu’Epstein était déjà un paria, son nom apparaissait encore dans les emails et les agendas des proches de Clinton.
Il y a des mensonges qui se voient. Celui de Clinton en fait partie. Comment croire qu’un homme aussi intelligent, aussi informé, aussi entouré d’avocats et de conseillers, n’a rien vu, rien entendu, rien soupçonné ? Epstein n’était pas un philanthrope discret. C’était un prédateur notoire, un homme dont les appétits étaient un secret de Polichinelle dans les cercles du pouvoir. Clinton a choisi de fermer les yeux. Peut-être par naïveté, peut-être par calcul, peut-être par lâcheté. Mais il a choisi. Et aujourd’hui, il doit en répondre.
Hillary Clinton : l’absence qui interroge
Hillary Clinton, elle, a toujours nié tout contact avec Epstein. « Je ne me souviens pas avoir jamais parlé à Jeffrey Epstein », a-t-elle déclaré par l’intermédiaire d’un porte-parole. Pourtant, son nom apparaît dans les dossiers du FBI. Pas comme une complice, pas comme une participante, mais comme une figure dont la proximité avec Epstein pose question. En 2009, alors qu’Epstein purgeait sa peine pour sollicitation de mineures, Hillary Clinton était secrétaire d’État. Son mari, lui, continuait de fréquenter les cercles où Epstein était encore un invité de marque.
Les démocrates crient au piège politique. « C’est une manœuvre partisane pour embarrasser les Clinton et protéger Trump », a accusé Hakeem Jeffries, chef des démocrates à la Chambre. Car Trump, lui, n’a jamais été convoqué. Pourtant, les liens entre Trump et Epstein sont documentés, photographiés, attestés. En 1992, Trump qualifiait Epstein de « mec formidable ». En 2002, il déclarait à la presse : « Je connais Jeff depuis 15 ans. C’est un type bien. » Et en 2019, après la mort d’Epstein, il a soudainement changé de ton : « Je ne le connaissais pas bien. »
Section 2 : Trump dans l’ombre — le précédent qui pourrait le rattraper
Le piège qui se referme
Les démocrates ont un message clair pour James Comer et les républicains : « Ce que vous faites aujourd’hui, nous le ferons demain. » Ted Lieu, député démocrate de Californie, a été sans détour : « Nous allons absolument faire témoigner Donald Trump sous serment quand nous reprendrons le pouvoir. » Maxwell Frost, un autre député, a enfoncé le clou : « Donald Trump, tous ses enfants. Tout le monde. » Même Jamie Raskin, figure de l’impeachment contre Trump, a prévenu : « Si un ancien président peut être convoqué, alors Trump n’est pas à l’abri. »
Le précédent est lancé. Et il est explosif. Pour la première fois, un ancien président est forcé de témoigner sous la menace de sanctions criminelles. Si les Clinton cèdent aujourd’hui, rien n’empêchera demain les démocrates de faire de même avec Trump. D’autant que les dossiers Epstein regorgent de noms, de dates, de preuves. Trump y est mentionné plusieurs fois. Pas comme un simple connaissance, mais comme un ami, un complice de soirées, un passager régulier du « Lolita Express ».
Je me souviens de cette photo. Trump et Epstein, côte à côte, souriants, insouciants, comme deux potes en virée. C’était dans les années 90. À l’époque, Epstein était déjà Epstein — un homme dont les goûts pour les très jeunes filles étaient un secret de Polichinelle dans le milieu des milliardaires. Trump le savait. Tout le monde le savait. Et pourtant, il a continué à le fréquenter. Il a continué à monter dans son avion. Il a continué à poser pour des photos.
Aujourd’hui, il joue les offensés. Il crie au complot. Il accuse les démocrates de vouloir le « traîner dans la boue ». Mais les photos, elles, ne mentent pas. Et les dossiers non plus.
La stratégie de l’évitement
Trump, lui, a une stratégie : nier, minimiser, attaquer. En 2019, après la mort d’Epstein, il a déclaré : « Je ne le connaissais pas bien. » Pourtant, en 2002, il disait le contraire. En 2016, des témoins ont affirmé l’avoir vu à plusieurs reprises dans les propriétés d’Epstein. Et en 2024, son administration a bloqué pendant des mois la publication des dossiers Epstein, avant de céder sous la pression.
Les démocrates sont prêts à frapper. Ro Khanna, député de Californie, a été clair : « Le précédent est posé. Trump ferait mieux de se préparer à témoigner sur Epstein. » Zoe Lofgren, membre de la commission sur le 6 janvier, a lancé : « Quand est-ce que Trump vient ? » La question n’est plus si, mais quand.
Section 3 : Le Congrès en guerre — quand la politique devient un ring
James Comer, l’homme qui a ouvert la boîte de Pandore
James Comer, président du House Oversight Committee, est l’homme qui a déclenché l’étincelle. En janvier 2026, il a envoyé des assignations à comparaître aux Clinton, exigeant qu’ils témoignent sur leurs liens avec Epstein. Les Clinton ont refusé, qualifiant l’enquête de « manœuvre partisane ». Comer a riposté en menaçant de les déclarer en outrage au Congrès. Et ça a marché.
Mais Comer a peut-être sous-estimé les conséquences. En forçant les Clinton à témoigner, il a créé un précédent : désormais, aucun ancien président n’est à l’abri. Les démocrates l’ont bien compris. Robert Garcia, député démocrate, a prévenu : « Les démocrates du Comité de surveillance voudront absolument entendre Donald Trump. » Jamie Raskin a ajouté : « Tous les anciens présidents sont désormais des cibles potentielles. »
Comer a cru jouer un coup politique. Il a ouvert une boîte de Pandore. Maintenant, plus personne ne peut refermer le couvercle. Les Clinton vont témoigner. Trump pourrait suivre. Et après lui, qui ? Les Bush ? Obama ? Biden ? Où s’arrête-t-on ?
Ce qui est en jeu, ce n’est plus seulement Epstein. C’est la façon dont le pouvoir se protège. C’est la façon dont les élites se couvrent. C’est la façon dont on accepte, année après année, que les mêmes noms reviennent dans les mêmes scandales, sans jamais que personne ne paie vraiment.
Et aujourd’hui, pour la première fois, les caméras vont tourner. Les questions vont tomber. Les mensonges vont être confrontés aux preuves. Peut-être que rien ne changera. Peut-être que les Clinton s’en sortiront avec une pirette, comme d’habitude. Mais une chose est sûre : cette fois, le monde regarde.
Les démocrates contre-attaquent
Les démocrates ne se contentent pas de menacer. Ils préparent le terrain. Ted Lieu a déjà annoncé qu’il déposerait une résolution pour faire témoigner Trump dès que les démocrates reprendront la majorité à la Chambre. Maxwell Frost a promis : « On va tout passer en revue. Les affaires au Moyen-Orient. Les investissements. Les avions privés. Tout. »
Le White House a réagi avec mépris. Abigail Jackson, porte-parole de Trump, a accusé les démocrates de souffrir de « Trump Derangement Syndrome ». Mais les faits sont têtus. Les dossiers Epstein parlent. Les photos parlent. Les témoignages parlent. Et bientôt, peut-être, les caméras parleront.
Section 4 : Les dossiers qui accusent — ce que révèlent les archives Epstein
Les millions de pages qui embarrassent Washington
En janvier 2026, le Département de la Justice a rendu publics des millions de documents liés à l’affaire Epstein. Des emails, des registres de vol, des photos, des témoignages. Parmi eux, des noms qui font trembler Washington : Bill Clinton, Donald Trump, le prince Andrew, Peter Mandelson, des sénateurs, des PDG, des célébrités.
Les registres de vol du « Lolita Express » sont accablants. On y voit Clinton à 26 reprises. Trump plusieurs fois. Des femmes jeunes, parfois mineures, listées comme « massothérapeutes » ou « assistantes ». Des destinations exotiques : les îles Vierges, la Thaïlande, la France. Des soirées organisées par Epstein, où l’alcool coulait à flots et où les règles semblaient ne plus exister.
Les photos sont encore plus glaciales. Clinton, souriant, détendu, dans le jacuzzi d’Epstein. Trump, posant avec Epstein et des jeunes femmes aux sourires figés. Ghislaine Maxwell, la complice d’Epstein, présente au mariage de Chelsea Clinton en 2010, alors qu’Epstein était déjà un paria.
Je regarde ces photos. Je les ai sous les yeux depuis des heures. Et je me demande : comment fait-on pour sourire ? Comment fait-on pour poser, pour jouer les invités de marque, quand on sait que l’homme à côté de soi est un prédateur ? Quand on sait que ses avions transportent des filles à peine pubères ? Quand on sait que ses îles sont des pièges ?
Clinton et Trump n’étaient pas des naïfs. Ils savaient. Peut-être pas tout, peut-être pas dans les détails sordides, mais ils savaient que quelque chose pourrissait dans le royaume d’Epstein. Et pourtant, ils sont restés. Ils ont souri. Ils ont voyagé. Ils ont laissé leurs noms s’accrocher à celui d’Epstein comme une tache indélébile.
Aujourd’hui, les dossiers parlent. Les photos hurlent. Et les Clinton vont devoir regarder les caméras en face et dire : « Je ne savais pas. » Mais les preuves, elles, ne mentent pas.
Les noms qui reviennent
Parmi les 5 000 mentions dans les dossiers, un nom revient obsédamment : Peter Mandelson, ancien ambassadeur britannique aux États-Unis. Dans les emails, il appelle Epstein son « meilleur pote ». Il lui donne des conseils pour obtenir une libération anticipée. Il minimise ses crimes. En 2025, Mandelson a été renvoyé de son poste après la révélation de ces échanges. Il a présenté des excuses aux victimes, mais le mal était fait.
Et puis, il y a les autres. Les sénateurs. Les juges. Les PDG. Des hommes (et quelques femmes) qui ont fermé les yeux, qui ont détourné le regard, qui ont profité du système Epstein sans jamais poser de questions. Aujourd’hui, certains tremblent. Car les dossiers sont publics. Les noms sont là. Et la justice, peut-être, finit par rattraper ceux qui croyaient être intouchables.
Section 5 : Le piège se referme — ce qui attend les Clinton (et Trump)
Les témoignages sous serment : ce qui pourrait tout faire basculer
Les 26 et 27 février 2026, les Clinton vont devoir répondre. Pas à des journalistes. Pas à des opposants politiques. Mais à des avocats, sous serment, avec des caméras qui tournent et des sténographes qui notent chaque mot. James Comer a été clair : il n’y aura pas de limite de temps. Pas de questions interdites. Pas de zone d’ombre.
Les questions seront directes :
– Pourquoi avoir continué à fréquenter Epstein après ses premières condamnations ?
– Que saviez-vous de ses activités criminelles ?
– Pourquoi Ghislaine Maxwell était-elle invitée au mariage de votre fille en 2010 ?
– Qui d’autre dans votre entourage était au courant ?
Les Clinton ont deux options :
1. Tout nier, comme ils l’ont toujours fait. Risque : être accusés de parjure si les preuves contredisent leurs déclarations.
2. Reconnaître une partie de la vérité, en minimisant leur responsabilité. Risque : ouvrir la porte à d’autres questions, d’autres enquêtes, d’autres noms.
Je les imagine, assis devant les caméras, micro tendu, regards braqués. Bill, avec son sourire de vieux renard politique. Hillary, avec son masque d’impassibilité. Ils ont passé leur vie à esquiver les pièges. À retourner les questions. À jouer avec les mots.
Mais cette fois, ce n’est pas une conférence de presse. Ce n’est pas un débat télévisé. C’est un interrogatoire. Avec des preuves. Avec des dates. Avec des visages qui les accusent en silence.
Et quelque part, dans une pièce du Capitole, des démocrates préparent déjà la prochaine étape : faire venir Trump. Lui poser les mêmes questions. Lui montrer les mêmes photos. Lui demander pourquoi, lui aussi, a souri. Lui aussi, a voyagé. Lui aussi, a fermé les yeux.
Trump dans la ligne de mire
Si les Clinton sont aujourd’hui sous les projecteurs, Trump pourrait être demain. Les démocrates ont tout préparé :
– Une liste de questions sur ses liens avec Epstein.
– Des photos à lui montrer.
– Des témoignages à lui opposer.
Ro Khanna a été clair : « Trump doit venir témoigner. Point. » Zoe Lofgren a résumé la situation en une phrase : « Quand est-ce que Trump vient ? » La question n’est plus si, mais quand. Et Trump le sait. Sa réaction, lors d’une interview à NBC News, a été révélatrice :
« Les démocrates disent que si vous faites venir le président Clinton, on fera venir Trump. Mais ils m’ont déjà fait venir ! » a-t-il lancé, avant d’ajouter : « J’ai été inculpé, combien de fois ? »
Une réponse qui n’a aucun sens — les inculpations de Trump n’ont rien à voir avec le Congrès. Mais qui montre une chose : il a peur. Il sait que les dossiers Epstein sont une bombe à retardement. Et il sait que les démocrates attendent leur heure.
Conclusion : Le jour où le pouvoir a tremblé
Un précédent historique
Le 3 février 2026, quelque chose a changé. Pour la première fois, un ancien président des États-Unis a été forcé de témoigner sous la menace de sanctions criminelles. Pour la première fois, les caméras vont filmer ses réponses. Pour la première fois, les mensonges pourraient être confrontés aux preuves en direct.
Ce n’est plus une question de politique. C’est une question de justice. De transparence. De ce que savent — et ce qu’ont tu — les plus puissants du monde. Les Clinton ne sont que le début. Trump pourrait suivre. Puis d’autres. Puis d’autres encore.
Car aujourd’hui, le Congrès a ouvert une porte. Une porte qui ne se refermera plus. Une porte par laquelle pourraient passer tous ceux qui ont cru être intouchables.
Je repense à ces photos. Clinton dans le jacuzzi. Trump souriant aux côtés d’Epstein. Les visages des victimes, floutés, anonymes, réduits à des numéros dans des dossiers. Et je me demande : combien de fois faudra-t-il répéter cette histoire avant que quelque chose change ?
Les Clinton vont témoigner. Trump pourrait suivre. Mais au fond, la vraie question n’est pas là. Elle est dans le silence qui a permis à Epstein de prospérer. Dans les sourires complaisants. Dans les invitations polies. Dans les regards détournés.
Aujourd’hui, les caméras vont tourner. Les questions vont tomber. Peut-être que rien ne changera. Peut-être que les Clinton s’en sortiront, comme d’habitude. Peut-être que Trump rira, comme d’habitude.
Mais une chose est sûre : cette fois, le monde regarde. Et cette fois, les victimes ont enfin un visage.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques politiques, judiciaires et sociales qui façonnent notre époque. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies de pouvoir, à comprendre les mécanismes de l’impunité, et à proposer des perspectives critiques sur les scandales qui ébranlent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables, datées de février 2026 :
Sources primaires :
– BBC News : « Bill and Hillary Clinton agree to testify in House Epstein investigation » (4 février 2026)
– NBC News : « After Republicans push Clintons to testify on Epstein, Democrats warn they’ll haul in Trump » (4 février 2026)
– MSNBC (Rachel Maddow Show) : « As Clintons prepare to answer questions about Epstein, Trump balks » (5 février 2026)
– CBC News : « Clintons appear ready to testify in Congress about Jeffrey Epstein after contempt threat » (3 février 2026)
– Al Jazeera : « Ex-US President Bill Clinton, Hillary Clinton to testify in Epstein probe » (3 février 2026)
Sources secondaires :
– The Washington Post (articles cités en référence)
– The New York Times (mentionné dans les articles sources)
– Département de la Justice américain (dossiers Epstein rendus publics en janvier 2026)
Les données judiciaires, politiques et historiques citées proviennent d’institutions officielles et de médias reconnus pour leur rigueur journalistique.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles en février 2026, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques politiques et judiciaires contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires publiques et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs du pouvoir.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
BBC News — « Bill and Hillary Clinton agree to testify in House Epstein investigation » — 4 février 2026
NBC News — « After Republicans push Clintons to testify on Epstein, Democrats warn they’ll haul in Trump » — 4 février 2026
MSNBC (Rachel Maddow Show) — « As Clintons prepare to answer questions about Epstein, Trump balks » — 5 février 2026
CBC News — « Clintons appear ready to testify in Congress about Jeffrey Epstein after contempt threat » — 3 février 2026
Al Jazeera — « Ex-US President Bill Clinton, Hillary Clinton to testify in Epstein probe » — 3 février 2026
Sources secondaires
The Washington Post — « Bill and Hillary Clinton agree to testify in House Epstein investigation » — 2 février 2026
The New York Times — « James Comer’s Subpoena of the Clintons Sets a Precedent That May Haunt the G.O.P. » — 4 février 2026
Département de la Justice américain — Dossiers Epstein rendus publics — Janvier 2026
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