Melania, ou l’art de dire rien en 120 minutes
Le plus frappant dans Melania, c’est son absence totale de contenu. Le film se concentre sur les 20 jours précédant l’investiture de Donald Trump en 2025, une période où Melania Trump était censée jouer un rôle clé dans la transition. Pourtant, on n’apprend rien. Pas un détail sur ses discussions avec son mari. Pas une anecdote sur ses relations avec le personnel de la Maison-Blanche. Pas une once de tension, de doute, de conflit. Juste des images d’elle en train de choisir des fleurs pour la cérémonie, de répéter des discours écrits par d’autres, de poser pour des photos.
Le seul moment où le film semble toucher à quelque chose d’humain, c’est quand Melania évoque la mort de sa mère, survenue en janvier 2024. « C’est le seul instant où on sent une émotion réelle », note un critique. « Le reste du temps, c’est comme regarder un mannequin sourire devant un fond vert. » Même les scènes censées être « intimes » – comme celle où elle console Aviva Siegel, l’épouse d’un otage libéré en Gaza – sont filmées avec une distance glaciale, comme si tout avait été mis en scène pour la caméra. « On a l’impression de regarder un clip de campagne électorale, pas un documentaire », résume un journaliste.
Pire : le film ment par omission. Il présente Melania Trump comme une figure centrale dans la libération des otages américains en Gaza, alors que les faits montrent qu’elle n’a joué aucun rôle direct dans les négociations. « C’est une réécriture de l’histoire », dénonce un diplomate. « On nous fait croire qu’elle a été une héroïne, alors qu’elle n’a fait que poser pour des photos. » Une manipulation qui a d’ailleurs choqué jusqu’au sein du parti républicain : plusieurs élus ont critiqué le film pour son manque de rigueur, allant jusqu’à le qualifier de « honte pour le cinéma documentaire ».
Je pense à ces images, à ces plans soigneusement calculés, à ces silences assourdissants, et je me dis : voici ce que devient la vérité quand elle est filtrée par le pouvoir. Pas une vérité crue. Pas une vérité complexe. Mais une vérité lissée. Une vérité aseptisée. Une vérité qui ne dérange personne – surtout pas ceux qui l’ont commanditée.
Ce qui me frappe, c’est le mépris. Le mépris pour le public. Le mépris pour l’histoire. Le mépris pour la réalité. Parce que ce film, ce n’est pas un documentaire. C’est un exercice de communication. Un exercice de propagande. Un exercice où on nous demande de croire que Melania Trump est une femme profonde, engagée, courageuse – alors qu’elle n’a jamais rien fait d’autre que de sourire pour les caméras et de se taire quand il fallait parler.
Et le pire, c’est que ce film aurait pu être autre chose. Il aurait pu être un vrai portrait. Un portrait complexe, nuancé, honnête. Un portrait qui montre une femme prise entre son rôle de Première Dame, ses convictions (si elle en a), et les excès de son mari. Un portrait qui questionne. Qui interroge. Qui ne se contente pas de répéter les éléments de langage du clan Trump.
Mais non. À la place, on a droit à deux heures de vide. Deux heures de mensonges par omission. Deux heures où on nous prend pour des idiots. Et ça, c’est une insulte. Une insulte au cinéma. Une insulte au journalisme. Une insulte à l’intelligence.
Section 3 : L’échec commercial – quand le public dit non
75 millions de dollars pour un flop retentissant
Malgré son budget pharaonique et sa campagne marketing agressive, Melania est un échec cuisant. Lors de son premier week-end, le film a rapporté 7 millions de dollars, un score correct pour un documentaire. Mais dès la deuxième semaine, les recettes se sont effondrées de 67%, avec seulement 2,4 millions de dollars de recettes. « C’est l’un des plus gros flops de l’année », note un analyste. « À ce rythme, le film ne rapportera même pas la moitié de son budget. »
Les raisons de cet échec ? Un bouche-à-oreille catastrophique. Les spectateurs, attirés par la curiosité ou la polémique, sont sortis des salles furieux. « J’ai payé 15 dollars pour voir ça ? », s’indigne un spectateur sur Twitter. « J’aurais préféré regarder de la peinture sécher. » Les critiques, elles, sont sans appel : « Un gaspillage d’argent », « un exercice de vanité », « une insulte à l’intelligence ». Même les partisans de Trump, habituellement indulgents, ont été déçus. « On s’attendait à un film qui défend Melania, pas à un truc aussi ennuyeux », confie un militant MAGA.
Résultat : Amazon, qui a dépensé 40 millions de dollars pour les droits du film et 35 millions en marketing, se retrouve avec un fiasco sur les bras. « C’est un désastre financier », résume un cadre du studio. « Même les films les plus mauvais rapportent généralement plus que ça. » Une situation d’autant plus embarrassante que le film était censé être un coup de communication pour Melania Trump, alors qu’elle envisage un rôle plus politique dans les années à venir. « Au lieu de la relancer, ce film l’a enterrée », ironise un stratège républicain.
Je regarde ces chiffres, ces réactions, ces critiques, et je me dis : voici ce qui arrive quand on prend le public pour un idiot. Quand on croit qu’on peut lui vendre n’importe quoi, du moment que c’est bien emballé. Quand on croit que 75 millions de dollars, une campagne marketing agressive et quelques plans lissés suffisent à faire un bon film.
Ce qui me frappe, c’est l’ironie. Parce que ce film, c’était censé être un coup de maître. Un coup de communication. Un coup de propagande. Un moyen de redorer l’image de Melania Trump, de la présenter sous un jour héroïque, de préparer le terrain pour une éventuelle carrière politique. Sauf que le public a dit non. Le public a vu le mensonge. Le public a senti la manipulation. Le public a refusé d’avaler ça.
Et aujourd’hui, Amazon se retrouve avec un flop sur les bras. Un flop à 75 millions de dollars. Un flop qui montre une chose : on peut acheter les médias. On peut acheter les réalisateurs. On peut acheter les salles de cinéma. Mais on ne peut pas acheter l’intelligence du public. On ne peut pas acheter sa capacité à voir quand on lui ment. Quand on le prend pour un idiot.
Alors aujourd’hui, je me dis : bravo au public. Bravo à ceux qui ont osé dire non. Bravo à ceux qui ont refusé de se laisser manipuler. Parce que c’est ça, la vraie victoire. Pas celle de Melania Trump. Pas celle d’Amazon. Mais celle de la vérité. Celle de l’honnêteté. Celle qui montre que, malgré tout, on ne peut pas tout acheter. Même avec 75 millions de dollars.
Section 4 : Pourquoi ce film est un symbole de ce qui ne va pas dans l’Amérique de Trump
Quand la propagande remplace l’information
Melania n’est pas qu’un mauvais film. C’est un symbole. Un symbole de ce que devient l’information quand elle est contrôlée par le pouvoir. Un symbole de la façon dont la famille Trump – et ses alliés – tentent de réécrire l’histoire à leur avantage, sans aucun égard pour la vérité.
Ce film arrive dans un contexte où la désinformation et la propagande politique sont devenues monnaie courante. Sous la présidence de Donald Trump, les attaques contre la presse libre se sont multipliées. Les médias indépendants sont qualifiés de « fake news ». Les journalistes sont harcelés, menacés, censurés. Et aujourd’hui, avec Melania, on franchit un cap supplémentaire : on ne se contente plus d’attaquer la presse, on la remplace par de la propagande déguisée en documentaire.
Le danger, c’est que ce film ne soit qu’un début. « Si on laisse faire, demain, ce sera tous les documentaires politiques qui ressembleront à ça », alerte un réalisateur. « Des films où on ne questionne plus, où on ne critique plus, où on ne fait que répéter le discours officiel. » Une dérive qui menace non seulement le cinéma, mais aussi la démocratie. Parce qu’une démocratie, ça a besoin de débats. Ça a besoin de critiques. Ça a besoin de vérités qui dérangent. Pas de propagande lissée.
Je pense à ce film, et je me dis : voici ce que devient une société quand elle accepte que la propagande remplace l’information. Quand elle accepte que le pouvoir contrôle ce qu’elle voit, ce qu’elle entend, ce qu’elle pense. Quand elle accepte que la vérité soit une marchandise, qu’on peut acheter, vendre, manipuler.
Ce qui me terrifie, c’est que ce film ne soit qu’un début. Qu’il ne soit qu’un exemple parmi d’autres de la façon dont le pouvoir tente de nous endormir. De nous manipuler. De nous faire avaler ses mensonges. Parce que si on laisse faire, demain, ce ne sera plus seulement les films sur Melania Trump qui seront comme ça. Ce seront tous les films. Toutes les informations. Toute la culture.
Et aujourd’hui, face à ça, nous n’avons plus le droit de nous taire. Nous n’avons plus le droit de détourner les yeux. Nous n’avons plus le droit de laisser faire. Parce que si nous acceptons ça, nous acceptons que la vérité soit une marchandise. Nous acceptons que le pouvoir puisse tout contrôler. Nous acceptons que la démocratie ne soit plus qu’une coquille vide.
Alors aujourd’hui, je me dis : non. Non, nous n’accepterons pas ça. Non, nous ne laisserons pas la propagande remplacer l’information. Non, nous ne laisserons pas le pouvoir contrôler ce que nous voyons, ce que nous entendons, ce que nous pensons. Parce que la vérité, ça ne se vend pas. Ça ne s’achète pas. Ça se défend. Et c’est notre devoir à tous de la défendre.
Section 5 : Et maintenant, que faire ?
Face à ce désastre, trois pistes s’imposent. D’abord, un boycott massif du film. Ne pas le regarder. Ne pas en parler. Ne pas lui donner l’audience qu’il ne mérite pas. Ensuite, exiger d’Amazon qu’il rende des comptes sur son rôle dans cette opération de propagande. « Amazon ne peut pas se contenter de financer des films comme ça sans assumer ses responsabilités », estime un militant.
Enfin, il y a la question de la résistance culturelle. Face à la propagande, il faut soutenir les vrais documentaires. Les films qui questionnent. Les films qui dérangent. Les films qui ne se contentent pas de répéter le discours officiel. « Le cinéma doit rester un espace de liberté, pas un outil de manipulation », rappelle un réalisateur. Et ça, c’est un combat qui nous concerne tous.
Et puis, il y a nous. Les spectateurs. Les citoyens. Ceux qui, au final, décident de ce qui réussit et de ce qui échoue. Notre rôle n’est pas de nous taire. Notre rôle n’est pas de laisser faire. Notre rôle, c’est d’exiger mieux. D’exiger de la vérité. D’exiger de l’honnêteté. Parce que si nous ne le faisons pas, qui le fera ?
Je ne sais pas si Melania Trump a vraiment cru que ce film allait marcher. Peut-être que oui. Peut-être que non. Peut-être qu’elle savait très bien que c’était un exercice de propagande, et qu’elle s’en fichait. Mais une chose est sûre : aujourd’hui, ce film est un échec. Un échec artistique. Un échec commercial. Un échec politique.
Et cet échec, c’est une victoire. Une victoire pour la vérité. Une victoire pour l’honnêteté. Une victoire pour tous ceux qui refusent de se laisser manipuler.
Alors aujourd’hui, je me dis : continuons. Continuons à boycotter. Continuons à critiquer. Continuons à exiger mieux. Parce que c’est ça, le vrai combat. Pas contre un film. Pas contre une personne. Mais contre la propagande. Contre la manipulation. Contre ceux qui veulent nous faire avaler leurs mensonges.
Parce que la vérité, ça ne se vend pas. Ça ne s’achète pas. Ça se défend. Et aujourd’hui, plus que jamais, nous avons le devoir de la défendre.
Conclusion : Melania, ou l’art de tuer le cinéma et la vérité
Un film qui restera comme un symbole de la dérive trumpiste
Melania restera dans l’histoire comme un symbole. Un symbole de ce que devient le cinéma quand il est au service du pouvoir. Un symbole de ce que devient l’information quand elle est contrôlée par la propagande. Un symbole de ce que devient une société quand elle accepte de se laisser manipuler.
Ce film n’est pas qu’un mauvais documentaire. C’est un avertissement. Un avertissement sur les dangers de la désinformation. Un avertissement sur les risques de la complaisance. Un avertissement sur ce qui arrive quand on laisse le pouvoir contrôler ce qu’on voit, ce qu’on entend, ce qu’on pense.
Alors aujourd’hui, face à ce désastre, nous n’avons plus le droit de nous taire. Nous n’avons plus le droit de détourner les yeux. Nous n’avons plus le droit de laisser faire. Parce que si nous acceptons ça, nous acceptons que la vérité soit une marchandise. Nous acceptons que le pouvoir puisse tout contrôler. Nous acceptons que la démocratie ne soit plus qu’une coquille vide.
Je regarde ce film, et je me dis : voici ce que devient une société quand elle accepte de se laisser manipuler. Quand elle accepte que la propagande remplace l’information. Quand elle accepte que le pouvoir contrôle ce qu’elle voit, ce qu’elle entend, ce qu’elle pense.
Et aujourd’hui, je me dis : non. Non, nous n’accepterons pas ça. Non, nous ne laisserons pas la vérité devenir une marchandise. Non, nous ne laisserons pas le pouvoir tout contrôler.
Parce que la vérité, ça ne se vend pas. Ça ne s’achète pas. Ça se défend. Et aujourd’hui, plus que jamais, nous avons le devoir de la défendre.
Alors oui, continuons à boycotter. Continuons à critiquer. Continuons à exiger mieux. Parce que c’est ça, le vrai combat. Pas contre un film. Pas contre une personne. Mais contre la propagande. Contre la manipulation. Contre ceux qui veulent nous faire avaler leurs mensonges.
Parce que la vérité, ça vaut plus que 75 millions de dollars. Ça vaut plus que tous les films du monde. Ça vaut plus que tout. Et ça, c’est un combat qui nous concerne tous.
Signé Jacques Provost
Sources
– « Melania Trump meets with freed American-Israeli hostage whose story she features in her new film », Associated Press, 4 février 2026.
– « Melania documentary: Bold or just bad? », CBC, 3 février 2026.
– « Le film sur Melania Trump obtient une note « pourrie » de 6% dans Rotten Tomatoes », TVA Nouvelles, 31 janvier 2026.
– « Melania déjoue les prévisions au box-office nord-américain », Radio-Canada, 2 février 2026.
– « ‘Melania’: Why the Mrs Trump documentary isn’t a documentary at all », Euronews, 3 février 2026.
– « Melania (2026) », IMDb, 30 janvier 2026.
– « ‘Melania’ falls steeply and ‘Send Help’ holds steady at No. 1 on a quiet weekend in theaters », Associated Press, 8 février 2026.
– « Deux heures de pur enfer : les critiques incendiaires envers le film sur Melania Trump », La Dépêche, 8 février 2026.
– « Melania Trump plugs her new film at meeting with freed Hamas hostage », Associated Press, 4 février 2026.
– « Melania – Film documentaire 2026 », AlloCiné, 17 décembre 2025.
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