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ÉDITORIAL : La Russie dans l’Arctique – Quand l’espionnage et le sabotage deviennent la nouvelle norme
Crédit: Adobe Stock

Les cibles : énergie, militaire, logistique

En 2026, la Norvège est devenue la principale cible des services de renseignement russes dans l’Arctique. Pourquoi ? Parce qu’elle est stratégique. Parce qu’elle est vulnérable. Parce qu’elle est allié clé de l’Ukraine. Et surtout, parce qu’elle abrite certaines des infrastructures énergétiques les plus critiques d’Europe.

Les rapports du PST sont formels : les Russes visent trois types de cibles en priorité :

1. Les infrastructures énergétiques : pipelines, terminaux gaziers, centrales hydroélectriques. Parce que couper l’énergie de la Norvège, c’est couper l’énergie de l’Europe. Et une Europe sans énergie, c’est une Europe à genoux.

2. Les bases militaires : surtout celles situées dans le Grand Nord, près de la frontière russe. Parce que ces bases, ce sont les yeux et les oreilles de l’OTAN dans l’Arctique. Les neutraliser, c’est aveugler l’Alliance.

3. Les lignes logistiques : ports, routes, voies ferrées. Parce que sans logistique, pas de ravitaillement. Pas de ravitaillement, pas de guerre. Et sans guerre, plus de soutien à l’Ukraine.

Et pour atteindre ces objectifs, la Russie utilise une arme redoutable : les réfugiés ukrainiens.

J’ai rencontré une famille ukrainienne à Tromsø, en janvier 2026. Ils avaient fui Kharkiv en 2022. Ils pensaient avoir trouvé la paix. Sauf que la paix, en 2026, n’existe plus. Pas vraiment. Pas quand les services russes te contactent. Pas quand ils te menacent. Pas quand ils te disent : « Si tu ne collabores pas, on s’en prendra à ta famille restée en Ukraine. » Cette famille, je les ai vus trembler. Je les ai vus pleurer. Je les ai vus se demander s’ils devaient fuir à nouveau. Parce que la guerre, aujourd’hui, ne se limite plus aux champs de bataille. Elle est partout. Même dans les endroits où on croyait être en sécurité.

Le recrutement forcé : quand la peur devient une arme

En 2026, la Norvège compte 100 000 réfugiés ukrainiens. Des hommes, des femmes, des enfants qui ont tout perdu. Qui ont fui l’enfer. Qui cherchent une vie normale. Sauf que la Russie, elle, ne les voit pas comme des victimes. Elle les voit comme des opportunités.

Selon le PST, les services russes ciblent en priorité les réfugiés ayant de la famille ou des biens dans les zones occupées de l’Ukraine. Des personnes vulnérables. Des personnes qu’on peut faire chanter. Des personnes qu’on peut forcer à espionner. À saboter. À trahir.

Et ça marche. En 2025, un réfugié ukrainien a été arrêté à Bergen. Il préparait un attentat à la bombe contre un terminal gazier. Sous la menace. Parce que sa mère était toujours à Marioupol. Et que les Russes lui avaient dit : « Si tu ne le fais pas, on la tue. »

Ce n’est pas un cas isolé. En Pologne, en Allemagne, en Suède, les mêmes scénarios se répètent. La Russie utilise la peur comme une arme. Et cette arme, elle est redoutable. Parce qu’elle est invisible. Parce qu’elle est imparable. Parce qu’elle frappe là où ça fait le plus mal : dans le cœur des gens.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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