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ÉDITORIAL : Orban déclare l’Ukraine « ennemie » de la Hongrie — Quand la trahison se pare de patriotisme
Crédit: Adobe Stock

Le chantage énergétique : comment Orban tient son pays en otage

Imaginez. Vous êtes Hongrois. Votre gouvernement vous dit : « Soit vous acceptez de financer la guerre de Poutine, soit vous gelerez cet hiver. » Voilà la démocratie version Orban. Pas de débat. Pas de choix. Juste un ultimatum : la soumission ou le froid. Et pendant que les familles hongroises comptent leurs économies, Orban, lui, compte ses victoires électorales. Il a transformé la peur en monnaie d’échange.

Le pire ? Ça marche. Les sondages lui donnent raison. Parce que quand on a froid, on vote pour celui qui promet du chauffage, même si ce chauffage sent le soufre et le sang ukrainien. Orban n’a pas besoin de chars pour envahir son pays. Il utilise le thermostat.

Je me souviens d’une grand-mère hongroise, rencontrée à Budapest l’an dernier. Elle m’avait dit, les yeux brillants : « On a déjà vécu sous les Russes. On ne veut plus jamais ça. » Aujourd’hui, son petit-fils vote Orban. Parce qu’il a peur. Parce qu’on lui a répété que l’Ukraine était le problème, pas le Kremlin. La peur est une prison sans barreaux. Et Orban en a fait la clé de son pouvoir.

L’UE, complice par silence

Et l’Europe ? Elle regarde ailleurs. Elle discute, tergiverse, cherche des compromis. Pendant ce temps, Orban sabote chaque sanction contre la Russie, bloque chaque aide à l’Ukraine, et crache sur les valeurs qu’il est censé défendre. Bruxelles a peur de le froisser. Parce qu’il a un veto. Parce qu’il peut tout bloquer. Alors on le laisse faire.

Résultat : la Hongrie est devenue le cheval de Troie de Poutine dans l’UE. Un pays membre qui travaille contre ses alliés. Qui sabote la solidarité européenne. Qui trahit, jour après jour, l’idée même d’une Europe unie. Et personne n’ose lui dire : assez.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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