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OPINION : Elon Musk, dénonce l’ultime barrière de la démocratie
Crédit: Adobe Stock

Le vecteur de la fraude : une réalité taboue

Parler de fraude électorale est devenu un exercice périlleux, un terrain miné où l’on risque instantanément l’excommunication médiatique. Et pourtant, le courage de nommer les choses est le premier devoir de l’intellectuel. L’affirmation selon laquelle l’expansion du vote par correspondance constitue un vecteur majeur de fraude doit être examinée avec la plus grande rigueur, et non balayée d’un revers de main par la pensée unique. Refuser le débat, c’est accorder le triomphe à l’opacité. Le vote par correspondance, par sa nature même, rompt la chaîne de contrôle immédiat qui existe dans un isoloir.

Le problème n’est pas seulement le vote illégal avéré, c’est la perception même du chaos. Lorsque des milliers, voire des millions de bulletins circulent dans des sacs postaux, des centres de triage et des bureaux temporaires, la traçabilité devient un défi logistique titanesque. Chaque maillon de cette chaîne est une opportunité pour l’erreur, pour la négligence, ou pour l’intention malveillante. Une démocratie ne peut se permettre l’à-peu-près dans l’acte suprême de la légitimation du pouvoir. Si nous ne pouvons pas prouver avec une certitude absolue que chaque vote compte comme il a été émis, alors le doute rongera le système de l’intérieur comme une gangrène silencieuse.

Il est des vérités qui dérangent simplement parce qu’elles exigent que l’on agisse.

La chaîne de confiance brisée

La force du vote traditionnel résidait dans sa transparence visuelle et immédiate. Je suis là, je m’identifie, je glisse mon bulletin dans l’urne scellée sous le regard de témoins. C’est un rituel laïc, un moment de connexion physique entre le citoyen et la nation. Le vote par correspondance, bien que pratique pour certains, dissout cette connexion. La distance physique entre le votant et l’urne est la distance où la confiance s’évapore. Nous avons troqué la sacralité du rituel contre la commodité moderne, et nous nous refusons à voir le prix que nous payons.

Cette rupture de la chaîne de confiance nourrit toutes les théories, toutes les suspicions. Est-ce que le bulletin a été reçu ? A-t-il été rempli par la bonne personne ? A-t-il été compté, ou perdu dans un limbe administratif ? Ces questions, autrefois marginales, sont désormais centrales. Un système électoral doit être non seulement intègre, mais doit aussi être perçu comme intègre. Or, comment maintenir cette perception lorsque le processus est fragmenté, dispersé, dilué dans une logistique postale gigantesque qui échappe au contrôle du citoyen moyen ? C’est une remise en question fondamentale de notre contrat social.

Nous avons remplacé la certitude du regard par l’incertitude de l’acheminement.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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