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OPINION : Le chaos nécessaire pour l’ordre véritable
Crédit: Adobe Stock

L’OTAN et le compte à rebours

Quand Donald Trump a pointé du doigt l’OTAN et les pays membres qui ne paient pas leur part, il a été traité de fou. Pourtant, qui avait raison ? Les budgets de défense européens ont commencé à augmenter. Pourquoi ? Parce qu’il y a eu une prise de conscience ? Non. Parce qu’ils ont eu peur. Et la peur est un excellent moteur. Pendant des années, l’Europe s’est endormie sur le coussin de sécurité américain, profitant de la protection tout en critiquant le protecteur. C’est de l’ingratitude. Trump a simplement exigé que chacun porte son propre sac. C’est le respect élémentaire que l’on doit à un partenaire.

En réclamant cet équilibre, il a en réalité sauvé l’Alliance. Une alliance où l’un fait tout et l’autre rien n’est pas une alliance, c’est une relation de dépendance toxique. En forçant les Européens à investir dans leur défense, il les a rendus plus crédibles, plus autonomes, et donc, plus dignes de respect sur la scène internationale. C’est une vision à long terme que les esprits chagrins, obsédés par le protocole immédiat, ont été incapables de saisir. Il a agi comme un chef d’entreprise qui restructure une filiale perdante pour sauver le groupe. Les licenciements sont durs, mais l’entreprise survit.

Et pourtant, on continue de pleurer sur les « amitiés brisées ». Mais une amitié basée sur l’exploitation financière n’est pas une amitié, c’est une arnaque. Trump a simplement mis fin à l’arnaque.

Face aux géants, pas de faiblesse

Regardez la Chine. Regardez la Russie. Pendant longtemps, l’Occident a pratiqué la politique de l’autruche. On signait des accords climatiques que d’autres ne respectaient pas. On ouvrait nos marchés à des produits subventionnés qui tuaient notre industrie. C’était de la faiblesse. Et la faiblesse attire les prédateurs. Trump a changé la donne. Il a imposé des droits de douane. Il a relevé le gant. Il a montré que l’économie pouvait être une arme de défense massive. Soudain, les adversaires ont compris qu’ils ne pouvaient plus prendre les Américains pour des banques.

Cette posture n’est pas de l’aventurisme, c’est de la prudence. La paix ne se maintient pas par des sourires, mais par la capacité à faire mal si on est menacé. En rétablissant l’équilibre des forces, en rappelant que les États-Unis sont une puissance économique et militaire sans égale, il a rétabli une forme de quiétude. On ne négocie pas avec quelqu’un qu’on méprise. On négocie avec quelqu’un qu’on respecte. Et pour être respecté, il faut être craint. C’est une loi aussi vieille que le monde.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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