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ANALYSE : 1,247,580 pertes russes – Quand la stratégie militaire devient un suicide collectif
Crédit: Adobe Stock

Une logistique en lambeaux

Dès les premiers mois du conflit, les problèmes logistiques ont été criants. Les colonnes de chars bloquées par manque de carburant, les soldats envoyés au front sans équipement adéquat, les lignes de ravitaillement vulnérables aux frappes ukrainiennes… La Russie, malgré sa taille et ses ressources, n’a jamais réussi à mettre en place une logistique efficace.

Les sanctions internationales ont aggravé la situation, privant Moscou de composants électroniques essentiels, de pièces détachées, de drones. L’industrie de défense russe a bien tenté de s’adapter, mais la qualité des équipements a chuté, et les stocks s’épuisent.

Un rapport du CSIS souligne que, malgré la production massive de matériel, la Russie peine à remplacer les pertes en équipements sophistiqués, comme les chars modernes ou les systèmes de défense aérienne.

Le gaspillage des vies humaines

La tactique russe repose sur un principe simple : submerger l’ennemi par le nombre. Des vagues de soldats, souvent mal armés et mal préparés, sont envoyées à l’assaut des positions ukrainiennes. Une stratégie coûteuse, qui rappelle les pires heures de la Première Guerre mondiale.

Les pertes sont telles que Moscou a dû recourir à des méthodes désespérées : mobilisation forcée, recrutement de prisonniers, enrôlement de migrants. Même les vétérans de Tchétchénie ou de Syrie sont rappelés sous les drapeaux. Mais ces soldats de fortune ne peuvent remplacer une armée professionnelle.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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