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ANALYSE : L’Ukraine aveugle la défense aérienne russe et détruit six systèmes stratégiques en janvier
Crédit: Adobe Stock

Anatomie d’un système de défense rapprochée

Le Pantsir-S1 n’est pas un simple véhicule de combat. C’est une forteresse mobile. Deux canons automatiques de 30 mm. Douze missiles sol-air. Un radar de poursuite capable de détecter des cibles jusqu’à 36 kilomètres. Sa mission : intercepter tout ce qui vole bas. Drones. Missiles de croisière. Hélicoptères. Avions d’attaque au sol. Portée d’engagement : 20 kilomètres horizontalement, 15 kilomètres en altitude.

Un Pantsir détruit, ce n’est pas qu’un véhicule en moins. C’est une bulle de protection qui s’effondre. C’est un commandant russe qui se réveille la nuit en se demandant ce qui va lui tomber dessus. C’est l’angoisse de l’aveugle dans un monde de prédateurs volants.

Le coût stratégique d’une perte

Chaque Pantsir-S1 représente un investissement de plusieurs dizaines de millions de dollars. Mais au-delà du coût financier, c’est la doctrine russe qui est atteinte. Moscou déploie ces systèmes pour protéger ses quartiers généraux, ses dépôts de munitions, ses nœuds logistiques. Sans Pantsir, ces installations deviennent des cibles ouvertes. Et l’Ukraine le sait.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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