Personnel : 720 soldats éliminés en 24 heures
Le chiffre de 720 soldats russes tués et blessés en une seule journée mérite qu’on s’y arrête. Cela représente 30 soldats par heure. Un soldat russe mis hors de combat toutes les deux minutes. Et ce rythme se maintient depuis des mois. La veille, c’était 730. L’avant-veille, un chiffre similaire. Le 8 février 2026, les pertes ont atteint 1 040 soldats en 24 heures.
Qui sont ces hommes? Des conscrits arrachés à leurs villages. Des prisonniers recrutés dans les pénitenciers avec la promesse d’une grâce s’ils survivent six mois — promesse rarement tenue. Des minorités ethniques des régions les plus pauvres de Russie : Bouriates, Daghestanais, Tuvans. Les fils de Moscou et de Saint-Pétersbourg restent étrangement absents des listes de morts.
Vladimir Poutine mène cette guerre avec la chair à canon des régions qu’il méprise. Les riches de Moscou sirotent leur champagne pendant que les pauvres de Sibérie meurent dans la boue ukrainienne. La Russie éternelle, version 2026.
Blindés et artillerie : la destruction systématique
Les pertes matérielles du 6 février sont tout aussi révélatrices. Six chars détruits en une seule journée. Ce n’est pas un pic — c’est la moyenne. Certains jours, ce sont dix, quinze, vingt chars qui partent en fumée. L’Ukraine a transformé l’art de la destruction de blindés en science exacte grâce aux missiles antichar Javelin, aux NLAW britanniques, aux drones FPV à quelques centaines de dollars qui pulvérisent des chars à plusieurs millions.
La perte de 39 systèmes d’artillerie en une journée est particulièrement significative. L’artillerie est la colonne vertébrale de la doctrine militaire russe. Sans elle, les offensives russes s’effondrent. Les HIMARS américains, les CAESAR français, les Panzerhaubitze 2000 allemands ont permis à l’Ukraine de frapper les dépôts de munitions et les positions d’artillerie russes avec une précision chirurgicale.
Le bilan cumulatif : quatre ans d'invasion, des pertes abyssales
Plus de 1,24 million de soldats russes hors de combat
Le chiffre total des pertes russes dépasse l’entendement. 1 244 560 soldats tués, blessés ou capturés depuis le 24 février 2022. Pour mettre ce nombre en perspective : c’est plus que la population de Marseille. C’est l’équivalent de toute l’armée française active multipliée par cinq. C’est plus de pertes que l’Union soviétique n’en a subies pendant les dix années de guerre en Afghanistan.
Les estimations indépendantes varient, mais convergent vers une réalité terrifiante. Le CSIS (Centre d’études stratégiques et internationales) estime les pertes totales à 1,2 million dont 325 000 morts. La BBC et Mediazona, qui compilent les noms des soldats russes confirmés morts à partir de sources ouvertes, ont documenté plus de 173 000 décès vérifiés — un chiffre forcément incomplet. L’OTAN évoque près de 1,15 million de tués et blessés.
La Russie ne publie aucun chiffre officiel. Elle cache ses morts comme elle cache ses crimes. Mais les cimetières se remplissent. Les villages se vident. Et les mères savent.
L’équipement militaire : une armée qui cannibalise son passé
Le tableau des pertes matérielles est tout aussi accablant. 11 648 chars détruits. L’armée russe a commencé à sortir des T-62 des années 1960 et même des T-55 des années 1950 de ses réserves stratégiques. Ces reliques de la Guerre froide, conçues pour affronter d’autres chars de leur époque, se retrouvent face à des munitions antichar modernes qui les traversent comme du beurre.
Les 24 007 véhicules de combat blindés perdus représentent plusieurs fois l’inventaire initial de véhicules opérationnels. Les 37 014 systèmes d’artillerie détruits ont forcé la Russie à importer des obus de Corée du Nord — des munitions de qualité douteuse, souvent défectueuses, parfois mortelles pour leurs propres servants.
Dans le domaine aérien, 435 avions et 347 hélicoptères ont été abattus. Les pilotes russes expérimentés sont devenus une denrée rare. La perte de 125 920 drones de niveau opérationnel et tactique démontre l’intensité de la guerre électronique et la capacité ukrainienne à neutraliser même les essaims de Shahed iraniens.
La dimension humaine : les invisibles de cette guerre
Les conscrits : victimes de leur propre régime
Derrière chaque chiffre, il y a un visage. Alexeï, 19 ans, de Novossibirsk, qui pensait faire son service militaire obligatoire et s’est retrouvé dans une tranchée à Bakhmut. Mikhaïl, 45 ans, père de trois enfants, mobilisé de force lors de la mobilisation partielle de septembre 2022, envoyé au front sans entraînement, mort trois semaines plus tard. Ruslan, 28 ans, prisonnier condamné pour vol, recruté par le groupe Wagner avec la promesse d’une amnistie, utilisé comme chair à canon dans les vagues d’assaut suicidaires.
Ces hommes ne voulaient pas de cette guerre. Beaucoup ne savaient même pas où ils allaient quand on les a entassés dans des camions direction la frontière ukrainienne. Les témoignages des prisonniers de guerre capturés par l’Ukraine sont accablants : manque d’équipement, absence de formation, ordres contradictoires, officiers qui fuient au premier tir.
Il y a quelque chose de profondément tragique dans le sort de ces soldats russes. Victimes d’un régime qui les considère comme du matériel jetable. Envoyés mourir pour satisfaire les fantasmes impériaux d’un autocrate. Ils sont les agresseurs, certes. Mais ils sont aussi les premières victimes de Poutine.
Les mères russes : le silence imposé
En Russie, parler des morts est devenu un acte de résistance. Les Comités de mères de soldats, qui avaient joué un rôle crucial pendant la guerre de Tchétchénie, sont aujourd’hui sous surveillance constante. Celles qui osent poser des questions sur le sort de leurs fils risquent l’arrestation pour « discréditation de l’armée » — un délit passible de quinze ans de prison.
Et pourtant, la résistance existe. Des groupes de mères partagent des informations sur des canaux Telegram cryptés. Des épouses cherchent leurs maris portés disparus. Des pères refusent d’accepter les versions officielles. Le Kremlin peut contrôler les médias, mais il ne peut pas contrôler le deuil.
La stratégie de l'usure : Moscou parie sur le temps
La doctrine de la chair à canon
Le commandement russe a adopté une stratégie cynique mais cohérente : submerger les défenses ukrainiennes par le nombre, quel qu’en soit le coût humain. Les vagues d’assaut à Avdiivka, Bakhmut, Maryinka ont montré des tactiques dignes de la Première Guerre mondiale : des hommes envoyés en lignes denses contre des positions fortifiées, sans appui aérien adéquat, sans soutien d’artillerie coordonné.
Cette doctrine repose sur un calcul macabre : la Russie a une population de 144 millions d’habitants, l’Ukraine en a 37 millions. Le Kremlin pense pouvoir absorber les pertes plus longtemps que Kyiv. Mais ce calcul ignore plusieurs réalités. Les pertes russes incluent des soldats professionnels irremplaçables à court terme. Les conscrits non entraînés ont une efficacité militaire proche de zéro. Et surtout, même les autocraties ont des limites à la tolérance populaire.
Poutine joue aux échecs avec des pions humains. Chaque pion sacrifié lui semble acceptable si la partie continue. Mais les pions ont des mères. Et les mères, un jour, arrêtent de se taire.
Les gains territoriaux : beaucoup de morts pour peu de terrain
Malgré ces pertes colossales, les gains territoriaux russes restent modestes. Entre le 6 janvier et le 3 février 2026, les forces russes ont conquis 123 miles carrés — environ 320 kilomètres carrés. C’est une progression, certes. Mais au prix de combien de morts? Si l’on estime les pertes russes à 25 000 soldats sur cette période, cela représente environ 78 soldats par kilomètre carré conquis.
La Russie contrôle aujourd’hui environ 20% du territoire ukrainien, incluant la Crimée annexée en 2014 et des portions des oblasts de Donetsk, Louhansk, Zaporizhzhia et Kherson. Mais cette occupation a un coût astronomique. Chaque mètre de terre ukrainienne est défendu avec acharnement. Et chaque mètre conquis coûte du sang russe.
La guerre des drones : révolution et attrition
826 drones russes détruits en une seule journée
Le chiffre le plus frappant du bilan quotidien est peut-être celui des drones : 826 UAV russes détruits le 6 février. Ce nombre astronomique révèle l’intensité de la guerre des drones qui se joue au-dessus de l’Ukraine. Le total cumulé atteint désormais 125 920 drones de niveau opérationnel et tactique neutralisés.
La Russie utilise massivement les drones Shahed iraniens — rebaptisés « Geran-2 » pour masquer leur origine. Ces drones-kamikazes bon marché sont lancés par vagues pour saturer les défenses ukrainiennes et frapper les infrastructures énergétiques. Dans la nuit du 2 au 3 février 2026, la Russie a lancé 450 drones et 71 missiles dans ce qui constitue la plus grande attaque aérienne de l’année.
La Russie a transformé le ciel ukrainien en champ de bataille permanent. Chaque nuit, les sirènes hurlent. Chaque nuit, les défenseurs abattent des dizaines de drones. Et chaque matin, l’Ukraine se relève.
L’innovation ukrainienne face à la masse russe
L’Ukraine a répondu à cette menace par une innovation remarquable. Les drones FPV (First Person View) ukrainiens, assemblés à partir de composants civils pour quelques centaines de dollars, ont révolutionné la guerre terrestre. Ces petits engins, pilotés par des opérateurs utilisant des lunettes de réalité virtuelle, traquent et détruisent des chars, des véhicules blindés, des positions d’artillerie avec une précision redoutable.
Les systèmes de défense aérienne occidentaux — Patriot américains, NASAMS norvégiens, IRIS-T allemands — complètent le dispositif en interceptant les missiles de croisière et les missiles balistiques. La destruction de deux systèmes de défense antiaérienne russes le 6 février montre que cette guerre se joue aussi dans la bataille pour la supériorité aérienne locale.
Les implications stratégiques : une armée russe en déclin
La dégradation qualitative des forces russes
Les pertes massives ont des conséquences qui vont au-delà des chiffres bruts. Les unités d’élite russes — VDV (troupes aéroportées), Spetsnaz, forces navales d’infanterie — ont été décimées dans les premières phases de la guerre. Ces soldats professionnels, formés pendant des années, sont irremplaçables à court terme. Leurs remplaçants sont des conscrits avec quelques semaines d’entraînement au mieux.
Cette dégradation qualitative se traduit sur le terrain. Les opérations combinées complexes — artillerie, blindés, infanterie, aviation travaillant en coordination — sont devenues rares. Les forces russes en sont réduites à des tactiques primitives : pilonnage d’artillerie massif suivi de vagues d’infanterie. Efficace pour conquérir des ruines, désastreux en termes de pertes.
L’armée russe de 2026 n’est plus celle de 2022. Les professionnels sont morts ou blessés. Les officiers expérimentés ont été décimés par les frappes ukrainiennes de précision. Ce qui reste est une masse indisciplinée, mal équipée, mal commandée.
Le problème des réserves et de la production
La Russie fait face à un dilemme industriel majeur. Sa capacité de production d’armement ne peut pas compenser les pertes au rythme actuel. Les chars sortent des usines au compte-gouttes — quelques dizaines par mois au maximum — alors que les pertes se comptent en centaines. Les stocks hérités de l’Union soviétique s’épuisent.
Pour les munitions, Moscou a dû se tourner vers la Corée du Nord et l’Iran. Les obus nord-coréens, fabriqués avec des standards de qualité douteux, présentent des taux de défaillance élevés. Certains explosent dans les canons. D’autres n’explosent pas du tout. Cette dépendance envers des fournisseurs de second rang révèle l’état réel de l’industrie de défense russe.
Le contexte international : un soutien occidental sous pression
L’aide militaire occidentale : indispensable mais insuffisante
Les pertes russes sont le résultat direct de l’aide militaire occidentale à l’Ukraine. Les HIMARS américains ont permis de frapper les dépôts de munitions et les postes de commandement russes en profondeur. Les chars Leopard 2 et Challenger 2 ont renforcé les capacités blindées ukrainiennes. Les systèmes Patriot protègent les villes des missiles russes.
Mais cette aide reste en deçà des besoins. L’Ukraine réclame depuis des mois des avions F-16 en nombre suffisant, des missiles à longue portée ATACMS sans restrictions d’emploi, des systèmes de défense aérienne supplémentaires. Les alliés occidentaux ont fourni ces équipements, mais souvent avec retard, en quantités limitées, avec des restrictions d’utilisation.
L’Occident aide l’Ukraine à se défendre, mais pas à gagner. Chaque système d’arme livré avec un an de retard, c’est une année de souffrance supplémentaire. Chaque restriction d’emploi, c’est un avantage offert à l’agresseur.
La dimension politique : le spectre d’un désengagement américain
L’administration Trump, revenue au pouvoir en janvier 2025, a envoyé des signaux contradictoires sur le soutien américain à l’Ukraine. Les déclarations sur une possible « paix négociée » inquiètent Kyiv et ses alliés européens. Une réduction de l’aide américaine serait catastrophique pour la capacité de résistance ukrainienne.
Les pays européens tentent de compenser cette incertitude. L’Allemagne, après des hésitations, a finalement livré des équipements lourds. La France, le Royaume-Uni, les pays nordiques et baltes maintiennent leur soutien. Mais l’Europe seule ne peut pas remplacer la puissance industrielle américaine.
Les perspectives : cette guerre peut-elle finir en 2026?
Les conditions d’une paix juste
Pour l’Ukraine, la paix ne peut venir qu’avec le retrait des forces russes de l’ensemble du territoire occupé, y compris la Crimée. Le président Zelensky a présenté un « plan de victoire » qui inclut des garanties de sécurité concrètes, l’adhésion à l’OTAN, et des réparations pour les destructions causées par la Russie.
Pour Poutine, toute paix doit consacrer les « nouvelles réalités territoriales » — autrement dit, l’annexion des territoires conquis. Cette position est inacceptable pour l’Ukraine et pour le droit international. Elle créerait un précédent désastreux : la conquête par la force serait légitimée.
Il n’y a pas de compromis possible entre « rendez-nous notre pays » et « gardons ce que nous avons volé ». La paix viendra quand la Russie sera trop affaiblie pour continuer — ou quand l’Occident la forcera à partir.
Le facteur temps : qui s’épuise le plus vite?
La question centrale est celle de l’endurance. La Russie perd 700 à 1 000 soldats par jour, des centaines de véhicules par semaine, des milliers de tonnes de munitions quotidiennement. Mais elle dispose de réserves humaines et peut maintenir une économie de guerre. L’Ukraine a moins d’hommes, mais une motivation supérieure et un soutien occidental — pour l’instant.
Les analystes estiment que la guerre ne se terminera probablement pas en 2026. La Russie refuse toute concession substantielle. L’Ukraine refuse de capituler. Les lignes de front bougent lentement, mètre par mètre, village par village. Cette guerre d’usure pourrait durer des années encore. Et pourtant, chaque jour de guerre est un jour de trop. Chaque mort est une mort de trop.
Le silence du Kremlin : la vérité enterrée
L’absence de chiffres officiels russes
La Russie ne publie aucune statistique officielle sur ses pertes militaires en Ukraine. Le dernier chiffre officiel date de septembre 2022 : 5 937 morts. Depuis, le silence. Ce silence est en soi un aveu. Si les pertes étaient modestes, le Kremlin les clamerait haut et fort. L’absence de communication révèle l’ampleur du désastre.
Les journalistes russes indépendants — ceux qui n’ont pas fui le pays ou n’ont pas été emprisonnés — tentent de documenter les morts. Mediazona et la BBC russe ont vérifié les noms de plus de 173 000 soldats russes morts à partir de nécrologies, de publications sur les réseaux sociaux, de registres funéraires locaux. Ce chiffre est forcément incomplet.
La Russie enterre ses morts dans le secret et le mensonge. Mais internet a une mémoire. Les familles parlent. Les tombes se comptent. Et un jour, la vérité éclatera.
La répression de l’information
Parler des pertes militaires en Russie est devenu un crime. La loi sur la « discréditation de l’armée », adoptée au début de l’invasion, prévoit jusqu’à quinze ans de prison pour quiconque contredit la version officielle. Des journalistes, des militants, des simples citoyens ont été condamnés pour avoir simplement mentionné les pertes réelles.
Les médias d’État russes présentent une réalité alternative : une « opération militaire spéciale » qui se déroule selon le plan, des victoires quotidiennes, un ennemi au bord de l’effondrement. Cette propagande fonctionne sur une partie de la population. Mais pas sur les mères qui attendent leurs fils. Pas sur les villages où les hommes ne reviennent pas.
Conclusion : Le prix de l'hubris impériale
720 hommes, une journée, une folie
720 soldats russes mis hors de combat le 6 février 2026. Ce chiffre, répété jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, dessine le contour d’une catastrophe sans précédent pour la Russie moderne. Jamais depuis la Seconde Guerre mondiale un pays n’avait subi de telles pertes pour une guerre de choix, une guerre d’agression, une guerre que personne ne lui demandait de mener.
Vladimir Poutine voulait reconstruire l’empire russe. Il voulait effacer l’Ukraine de la carte, ou du moins la soumettre à sa volonté. Il voulait humilier l’Occident, prouver que l’OTAN était un tigre de papier, que la démocratie était faible. Quatre ans plus tard, son armée saigne. Son économie suffoque sous les sanctions. Son pays est devenu un paria international. Et l’Ukraine tient toujours.
Ce que ces chiffres nous disent
Les 1 244 560 soldats russes hors de combat ne sont pas qu’une statistique militaire. Ils sont le symptôme d’un régime qui a perdu tout contact avec la réalité. Un régime qui pense pouvoir imposer sa volonté par la force brute. Un régime qui considère ses propres citoyens comme du matériel consommable. Un régime qui préfère sacrifier une génération plutôt que d’admettre son erreur.
Les 11 648 chars, les 37 014 systèmes d’artillerie, les 125 920 drones détruits révèlent autre chose : la fragilité de la puissance militaire russe. Derrière la façade d’une « deuxième armée du monde », il y avait de la rouille, de la corruption, de l’incompétence. L’Ukraine a arraché le masque. Le monde entier peut voir.
Cette guerre a révélé deux vérités. Première vérité : l’Ukraine se battra jusqu’au bout pour sa liberté. Deuxième vérité : la Russie est prête à tout sacrifier — y compris ses propres enfants — pour satisfaire les délires d’un seul homme. L’histoire jugera. Elle juge déjà.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Cette analyse adopte une position claire : l’invasion russe de l’Ukraine est une guerre d’agression illégale qui viole le droit international, la Charte des Nations Unies et les principes fondamentaux de souveraineté territoriale. La neutralité face à l’agression n’est pas de l’objectivité — c’est de la complicité. Les pertes russes documentées ici sont le résultat direct de cette agression et de la résistance légitime de l’Ukraine.
Méthodologie et sources
Les chiffres des pertes russes proviennent de l’État-major général des Forces armées ukrainiennes, publiés quotidiennement. Ces données sont considérées comme les plus fiables disponibles, bien qu’elles puissent comporter une marge d’erreur. Elles sont corroborées par des estimations indépendantes du CSIS, de l’OTAN, de la BBC et de Mediazona. La Russie ne publie aucun chiffre officiel depuis septembre 2022.
Nature de l’analyse
Ce texte combine des données factuelles vérifiées avec une analyse contextuelle et des passages éditoriaux assumés (en italique). L’objectif n’est pas la neutralité artificielle mais la vérité : documenter l’ampleur des pertes russes, leurs implications stratégiques, et les conséquences humaines de cette guerre. Le chroniqueur assume sa perspective : soutien à la résistance ukrainienne, condamnation de l’agression russe.
Sources
Sources primaires
ArmyInform — Over 700 Russians, Tanks and Artillery Systems: Enemy Losses Over the Past Day
MinFin Ukraine — Casualties of Russia in Ukraine (données officielles quotidiennes)
Ukrainska Pravda — Russian losses over past day: 720 soldiers killed and wounded
Sources secondaires
Wikipedia — Casualties of the Russo-Ukrainian war (compilation des estimations)
Russia Matters — The Russia-Ukraine War Report Card, Feb. 4, 2026
Mezha — Russian Military Casualties and Equipment Losses Reach Over 1.24 Million
Institute for the Study of War — Russian Offensive Campaign Assessment, February 2, 2026
Kyiv Independent — Ukraine war latest updates (February 6, 2026)
Radio Free Europe — Will Russia’s War Against Ukraine End In 2026?
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.