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BILLET : 1,247,580 vies brisées – Le prix humain de la guerre que personne ne veut voir
Crédit: Adobe Stock

L’enfer des vagues d’assaut

Les tactiques russes n’ont pas changé : des vagues d’infanterie lancées contre les positions ukrainiennes, des soldats mal équipés, mal formés, envoyés en première ligne comme de la chair à canon. Les drones ukrainiens filment ces assauts désespérés, ces colonnes de soldats marchant sous les obus, ces corps abandonnés dans la boue. Les pertes sont telles que Moscou a dû baisser ses critères de recrutement, envoyant au front des hommes de plus de 50 ans, des prisonniers, des migrants.

Les Ukrainiens, eux, résistent avec des moyens limités, mais une détermination farouche. Chaque village repris, chaque colline tenue est une victoire, mais aussi un nouveau deuil. Les hôpitaux de campagne débordent, les morgues sont pleines. Les soldats ukrainiens savent qu’ils se battent pour leur survie, mais aussi pour celle de leur pays, de leur langue, de leur identité.

Un médecin ukrainien m’a raconté comment il avait dû choisir, un soir d’hiver, entre sauver un blessé grave ou évacuer un groupe de civils encerclés. « Je n’oublierai jamais leurs yeux », m’a-t-il dit. Ces choix, ces sacrifices, personne ne devrait avoir à les faire.

Le coût invisible

Les chiffres officiels ne comptent pas les blessés, les traumatisés, les familles brisées. Ils ne comptent pas non plus les enfants qui grandissent sans père, les épouses devenues veuves, les parents qui enterrent leurs enfants. La guerre ne tue pas seulement sur le champ de bataille. Elle tue l’espoir, elle tue l’avenir.

Et pourtant, les négociations de paix restent au point mort. Chaque camp exige des concessions que l’autre ne peut accepter. Pendant ce temps, les obus continuent de pleuvoir, les drones de s’écraser, les vies de s’éteindre.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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