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BILLET : Epstein avait raison Trump est le pire et nous sommes tous complices
Crédit: Adobe Stock

« I know how dirty Donald is »

En 2018, Epstein l’écrit noir sur blanc : « Je sais à quel point Donald est sale ». Sale de ses affaires, sale de ses méthodes, sale de son mépris absolu pour la vérité. Les emails révélés par le House Oversight Committee montrent qu’Epstein détenait des informations capables de « le faire tomber ». Mais Trump, lui, n’a jamais tremblé. Parce qu’il a transformé la honte en arme. Il a retourné les accusations contre ses accusateurs. Il a fait de la victimisation un art.

En 2026, alors que les États-Unis sont plus divisés que jamais, cette phrase résonne comme un avertissement. Trump n’est pas un homme politique. C’est un prédateur. Un prédateur qui a compris que, dans un monde saturé d’informations, la vérité importait moins que le spectacle. Et il en a fait son royaume.

Le paradoxe Trump : plus il est attaqué, plus il se renforce

Chaque scandale devrait être fatal. Chaque mensonge devrait le discréditer. Chaque victime devrait le faire tomber. Et pourtant. Trump survit. Il prospère. Parce qu’il a compris une chose : dans une société où tout est relatif, où les faits sont négociables, il suffit de crier plus fort que les autres pour gagner. Ses supporters ne croient pas en lui malgré ses défauts. Ils croient en lui à cause d’eux. Parce qu’il incarne leur colère, leur frustration, leur rejet de l’establishment.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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