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BILLET : Kapustin Yar, ou comment l’Ukraine a transformé la débrouille en art de guerre et enterré le mythe de l’invincibilité russe
Crédit: Adobe Stock

Pourquoi ce polygone est bien plus qu’une simple base militaire

Kapustin Yar n’est pas une base comme les autres. C’est ici que la Russie teste ses missiles balistiques, ses systèmes de défense, ses drones les plus avancés. C’est ici que, le 8 janvier 2026, un missile balistique a été lancé vers Lviv, atteignant sa cible en moins de dix minutes. Un tir de semonce, selon le Kremlin. Une démonstration de force. Sauf que l’Ukraine a répondu. Pas avec des discours. Avec des missiles. Des FP-5 Flamingo, conçus en un temps record, capables de frapper à plus de 500 km, avec une précision chirurgicale. Des missiles qui ont réduit en cendres des hangars où étaient entreposés des équipements critiques pour la guerre russe.

Mais au-delà des dégâts matériels, c’est le symbole qui compte. Kapustin Yar, c’est le cœur de la capacité russe à projeter la terreur. C’est ici que sont préparés les tirs de représailles, les frappes « stratégiques », les menaces qui doivent faire plier l’Ukraine. En le touchant, Kiev a envoyé un message clair : vous n’êtes plus intouchables. Même sur votre propre sol. Même dans vos sanctuaires les plus protégés. Et ce message, la Russie ne l’a toujours pas compris. Parce que comprendre, ça voudrait dire remettre en cause tout son système militaire. Ça voudrait dire admettre que ses généraux sont incompétents, que ses soldats sont mal commandés, que ses armes sont surévaluées.

L’échec russe en trois chiffres : 1,2 million, 55 000, 0

1,2 million : c’est le nombre de soldats que la Russie a engagés en Ukraine. 55 000 : c’est le nombre de soldats ukrainiens tués. 0 : c’est le nombre de victoires stratégiques russes depuis deux ans. Comment expliquer un tel désastre ? Par l’arrogance, d’abord. La Russie était convaincue que sa supériorité numérique suffirait. Par l’incompétence, ensuite. Ses généraux, nommés pour leur loyauté et non pour leur talent, envoient des hommes au casse-pipe sans stratégie claire. Par la corruption, enfin. Les budgets militaires sont détournés, les équipements volés, les soldats abandonnés.

Pendant ce temps, l’Ukraine, elle, apprend en temps réel. Chaque bataille est analysée, chaque erreur corrigée, chaque succès reproduit. Les FP-5 Flamingo en sont l’exemple parfait : des missiles développés en quelques mois, testés sur le terrain, améliorés après chaque tir. La Russie, elle, reste bloquée dans les années 1980. Elle compte sur la quantité, pas sur la qualité. Elle mise sur la peur, pas sur l’intelligence. Et ça, à long terme, c’est une recette pour la défaite.

On nous avait dit que cette guerre serait une question de ressources. Qu’à la fin, le plus fort l’emporterait. Mais la force, aujourd’hui, ne se mesure plus en nombre de chars ou en tonnes de bombes. Elle se mesure en capacité à s’adapter. À innover. À frapper là où l’ennemi ne vous attend pas. Et sur ce terrain, la Russie est déjà KO.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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