Deux invasions en vingt ans : une constance dans la lâcheté
2014. 2022. 2026. La Russie envahit. L’Ukraine résiste. C’est devenu une routine. Une routine sanglante, certes, mais une routine quand même. Les Russes débarquent avec leurs chars, leurs missiles, leurs mensonges. Les Ukrainiens répondent avec des drones, de l’intelligence, et une détermination qui force l’admiration. À quel moment a-t-on accepté que ce soit normal ? À quel moment a-t-on cru que la Russie avait le droit de faire ça, encore et encore, sans conséquences ?
Cette fois, pourtant, quelque chose a changé. L’Ukraine ne se contente plus de tenir. Elle passe à l’offensive. Elle frappe en Russie. Elle touche les nerfs logistiques, les centres de commandement, les symboles de cette armée qui se croit invincible. Et chaque frappe est un rappel : vous n’êtes pas chez vous. Vous n’êtes pas les bienvenus. Vous allez payer.
Les Russes, maîtres en propagande, nuls en guerre
Regardez-les, ces généraux russes, avec leurs médailles et leurs discours. Ils parlent de « victoire inéluctable », de « purification », de « mission historique ». Pendant ce temps, leurs soldats meurent par milliers, leurs dépôts explosent, et leurs drones tombent du ciel comme des mouches. La Russie est un colosse aux pieds d’argile, et l’Ukraine, David avec une fronde high-tech, lui casse les dents une à une.
LES HÉROS SANS NOM QUI FONT TREMBLER MOSCOU
Mykola, 28 ans, opérateur de drone : « On leur a dit qu’on viendrait »
Il a les yeux cernés, les mains qui tremblent d’adrénaline, et un sourire en coin. Mykola, comme des centaines d’autres, passe ses nuits à guider des drones vers des cibles russes. « Ils pensaient qu’on avait peur. Ils se trompaient. » Son écran affiche les coordonnées d’un dépôt de munitions près de Bryansk. Dans quelques heures, ce point rouge deviendra une boule de feu. Pour lui, ce n’est pas de la vengeance. C’est de la justice.
Tatiana, 34 ans, ingénieure : « On bricole, on invente, on gagne »
Dans un hangar près de Lviv, elle et son équipe démontent des drones russes capturés. « Ils croyaient qu’on était des amateurs. Maintenant, ils savent. » Avec trois fois rien, ils améliorent, adaptent, innovent. Pendant que la Russie achète des armes à la Corée du Nord, l’Ukraine invente les siennes. C’est ça, la différence entre un empire en déclin et une nation qui se bat pour sa survie.
LA RUSSIE JOUE AVEC LES MOTS, L’UKRAINE FRAPPE AVEC DES FAITS
Le « moratoire » russe : une blague de mauvais goût
Fin janvier, la Russie a annoncé un « moratoire » sur les frappes contre les infrastructures énergétiques. En réalité ? Elle a simplement redirigé ses missiles vers les routes, les ponts, les hôpitaux. Un leurre. Une diversion. Pendant ce temps, l’Ukraine, elle, ne fait pas dans la comédie. Elle frappe. Elle détruit. Elle avance. La Russie parle. L’Ukraine agit.
L’Occident tergiverse, l’Ukraine se débat seule
Pendant que les Européens discutent des livraisons d’armes, que les Américains bloquent les crédits, les Ukrainiens, eux, se débrouillent. Avec des drones modifiés, des missiles artisanaux, une détermination sans limites. « On n’a pas le choix », dit un officier. « Soit on attend qu’ils nous écrasent, soit on leur montre qu’on peut les atteindre. On a choisi la deuxième option. » Et ça marche.
ET MAINTENANT ? LA RUSSIE VA-T-ELLE FINALEMENT COMPRENDRE ?
Chaque frappe ukrainienne est un message
À Kapustin Yar, à Nekislytsia, à Rozivka : partout où l’Ukraine frappe, c’est la même leçon. Vous n’êtes pas intouchables. Vous n’êtes pas invincibles. Vous allez perdre. Bien sûr, la Russie répondra. Bien sûr, elle enverra encore des missiles sur Kyiv, sur Kharkiv, sur Odesa. Mais chaque fois, ce sera un peu plus désespéré. Chaque fois, ce sera un peu plus clair : vous avez perdu avant même d’avoir gagné.
La question qui reste : jusqu’où ira l’Ukraine ?
Jusqu’à Moscou ? Jusqu’à la chute de Poutine ? Personne ne le sait. Mais une chose est sûre : l’Ukraine ne reculera pas. Elle a déjà prouvé qu’elle pouvait tenir. Maintenant, elle prouve qu’elle peut frapper. Et ça, c’est une révolution.
CONCLUSION : L’UKRAINE N’EST PLUS LA VICTIME. ELLE EST DEVENUE LE BOURREAU.
La magie ukrainienne, ou l’art de retourner la honte contre l’agresseur
L’Ukraine n’a pas choisi cette guerre. Mais elle a choisi de la gagner. Avec des drones, avec du courage, avec une rage qui force le respect. La Russie, elle, n’a choisi que la lâcheté, la brutalité, et l’échec. Un jour, les historiens raconteront comment un petit pays, seul contre tous, a tenu tête à un empire. Et ils diront que c’est en février 2026, quand l’Ukraine a commencé à frapper la Russie sur son propre sol, que tout a basculé.
Alors oui, la Russie peut continuer à envoyer ses missiles. Elle peut continuer à mentir, à tuer, à détruire. Mais une chose est sûre : l’Ukraine, elle, ne lâchera rien. Parce que cette fois, ce n’est plus une question de territoire. C’est une question d’honneur. Et l’honneur, ça ne se négocie pas.
Signé Maxime Marquette
ENCADRÉ DE TRANSPARENCE DU CHRONIQUEUR
Positionnement éditorial
Ce billet est un cri de colère et d’admiration. Il prend fait et cause pour l’Ukraine, dénonce l’hypocrisie russe, et célèbre la résilience d’un peuple qui refuse de plier. Le ton est volontairement direct, engagé, et sans concession — mais toujours dans les limites du publiable.
Méthodologie et sources
Analyse basée sur les rapports du General Staff ukrainien, les témoignages d’opérateurs de drones, et les données de l’ISW. Les chiffres et les faits sont vérifiés, les opinions assumées.
Nature de l’analyse
Subjective et militante, cette chronique cherche à donner la parole à ceux qui, sur le terrain, écrivent l’histoire avec leur sang et leur ingéniosité.
SOURCES
Sources primaires
Ukraine Today — Frappes ukrainiennes sur les centres de drones russes (1er février 2026)
RBC-Ukraine — Destruction d’un hub de drones russe (8 février 2026)
ISW — Bilan des frappes russes et ukrainiennes (8 février 2026)
Sources secondaires
Al Jazeera — L’Ukraine renforce sa défense anti-drones (6 février 2026)
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.