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BILLET : Petropavlivka, le jour où la neige n’a pas couvert la honte
Crédit: Adobe Stock

Les « cages à drones » et les voitures civiles

Les Russes ont tout essayé. Leurs chars sont maintenant équipés de « cages à drones », des structures métalliques censées protéger contre les attaques aériennes. Ils envoient aussi des voitures civiles pleines de soldats, espérant que les Ukrainiens hésiteront à tirer. Mais les drones ukrainiens, eux, ne font pas de distinction. Ils frappent. Toujours.

Un soldat ukrainien a décrit la scène : « On voit une Lada rouge avancer, pleine de types en treillis. On sait qu’ils ont des kalachnikovs et des grenades. On tire. Parce que si on ne tire pas, ce sont nos copains qui mourront. » La guerre n’a plus de règles, seulement des survivants.

L’épuisement des vagues humaines

Depuis décembre 2025, les Russes lancent des assauts mécanisés presque chaque semaine près de Novopavlivka et Pokrovsk. Mais leurs pertes sont telles qu’ils doivent maintenant envoyer des groupes de 2 ou 3 hommes, des « fire teams » sacrifiées pour tester les défenses ukrainiennes. « Ils envoient des cuisiniers, des mécaniciens, des conducteurs au combat, a révélé un officier ukrainien. Ils n’ont plus de soldats. Juste des hommes en uniforme. »

Le 1er février, près de Hryshyne, un groupe de 15 Russes dans un pick-up civil a tenté une percée. Résultat : le véhicule détruit, les hommes tués, et une question qui hante : Combien de mères russes ont reçu ce jour-là un télégramme leur annonçant que leur fils était « porté disparu » ?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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