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BILLET : Pokrovsk, l’enfer au coin de la rue
Crédit: Adobe Stock

Des attaques en petites unités, mais incessantes

Les Russes ont changé de tactique. Fini les assauts massifs et désorganisés. Place aux petites unités, agiles et mortelles. Selon les rapports ukrainiens, les forces russes attaquent désormais en groupes de deux à trois soldats, infiltrant les lignes ukrainiennes pour semer le chaos. Leur objectif ? Épuiser les défenseurs, les forcer à se disperser, puis frapper là où la résistance est la plus faible.

À Hryshyne, les Ukrainiens ont repoussé une attaque mécanisée de la taille d’un peloton, soutenue par trois véhicules blindés. Mais ces victoires sont éphémères. Les Russes reviennent, encore et toujours, comme une marée qui ne se lasse pas de frapper les rochers.

L’artillerie et les drones : une pluie de feu

L’artillerie russe ne cesse de pilonner Pokrovsk et ses environs. Les drones, eux, sont partout. Les Ukrainiens rapportent une saturation du front avec des drones Mavic, Supercam, Zala et Orlan. Ces engins volants, utilisés pour la reconnaissance et le ciblage, rendent chaque mouvement dangereux. Les frappes sont précises, impitoyables.

Les Russes utilisent aussi des drones Molniya pour des missions logistiques, leur permettant de ravitailler leurs troupes même sous le feu ennemi. La guerre ici n’est plus seulement une question de soldats, mais de machines, de données, de vitesse.

Et pourtant, malgré cette supériorité technologique, les Ukrainiens tiennent. Ils s’adaptent, improvisent, résistent. Comme ce soldat qui, à court de munitions, utilise un drone civil pour repérer les positions ennemies et guider ses propres tirs.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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