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BILLET : Pokrovsk, l’enfer qui ne veut pas mourir
Crédit: Adobe Stock

710 000 soldats russes en Ukraine

Le général Oleksandr Syrsky, chef des armées ukrainiennes, a lâché le chiffre comme une bombe : 710 000 soldats russes massés sur le front. Une armée de zombies, une marée humaine que le Kremlin envoie se briser contre les défenses ukrainiennes. « Ils veulent nous noyer sous le nombre, explique un analyste militaire. Mais une armée, ça ne se mesure pas qu’en hommes. Ça se mesure en moral. Et le leur est en miettes. »

Pourtant, les pertes russes sont colossales. 1 248 560 soldats tués ou blessés depuis le début de la guerre, selon Kyiv. Des régiments entiers anéantis, des brigades réduites à l’état de squelettes. Mais Moscou ment. Comme toujours. Les médias russes parlent de « victoires », de « villes libérées », de « héros ». Pendant ce temps, à Pokrovsk, les Ukrainiens reprennent 16 km² en une semaine, puisent dans leurs dernières réserves, et regardent l’horizon en se demandant : jusqu’à quand ?

Le jeu des dupes

Les négociations à Abu Dhabi ? Une mascarade. Les Russes y vont pour gagner du temps, pour reconstituer leurs stocks, pour préparer la prochaine vague. Les Ukrainiens le savent. Les Américains aussi. Mais on joue le jeu, parce qu’il le faut. Parce que derrière les sourires diplomatiques, il y a les corps qui s’entassent dans les fosses communes.

« Ils nous proposent des cessez-le-feu, rage un soldat. Mais à chaque fois, c’est la même chose : ils en profitent pour se réorganiser, puis ils reviennent en force. On n’est pas dupes. On sait qu’ils ne veulent pas la paix. Ils veulent notre terre. »

Et pourtant, on négocie. Parce que l’alternative, c’est l’apocalypse. Parce que quelque part, dans un bunker de Kyiv ou de Moscou, des hommes décident du sort de millions d’autres. Et que ces millions n’ont plus leur mot à dire.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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