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BILLET : Starlink, l’arme secrète de l’Ukraine, devient le cauchemar de Poutine
Crédit: Adobe Stock

Le pouvoir d’un seul homme

Elon Musk n’est pas un général, ni un diplomate. Pourtant, en quelques heures, il a infligé à la Russie un coup plus dur qu’une contre-offensive. Un simple message sur X : « Les mesures que nous avons prises pour empêcher l’utilisation non autorisée de Starlink par la Russie ont fonctionné. » Et hop, des milliers de terminaux éteints, des drones cloués au sol, des commandes paralysées. Qui aurait cru qu’un entrepreneur, assis dans son bureau californien, pourrait décider du sort d’une guerre à 10 000 km de là ?

Les Ukrainiens, eux, ont su jouer leurs cartes. Mykhailo Fedorov, le ministre de la Transformation numérique, a travaillé main dans la main avec SpaceX pour créer une « liste blanche » des terminaux autorisés. Résultat : seuls les appareils enregistrés fonctionnent. Les autres ? Blackout total. La guerre moderne n’est plus seulement une question de chars et de missiles, mais de lignes de code et de satellites.

La panique dans les rangs russes

Sur Telegram, les milbloggers pro-russes hurlent leur colère. « Tout est tombé », écrit l’un d’eux. « On est revenus à février 2022 », renchérit un autre. Les soldats, eux, racontent leur désarroi : plus de coordination, plus de frappes, plus rien. Les drones Geran, ces armes redoutables qui semaient la terreur en Ukraine, sont devenus inutiles. Sans Starlink, ils ne peuvent plus éviter les brouillages électroniques, ni frapper avec précision. Les « blind kittens », comme les appelle un officier ukrainien, errent sans but.

Et pendant ce temps, les Ukrainiens avancent. À Kupiansk, à Avdiivka, les troupes profitent de ce répit pour reprendre du terrain. La guerre, désormais, se joue aussi dans le cloud.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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