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BILLET : Trump, l’Europe et le réveil brutal — pourquoi nous n’avons plus le choix
Crédit: Adobe Stock

L’Iran, la Chine, la Russie — des ennemis, pas des « partenaires »

Nous avons normalisé l’inacceptable. L’Iran, qui appelle à notre destruction, est un « partenaire » avec qui il faut dialoguer. La Chine, qui vole nos technologies et infiltrent nos institutions, est un « concurrent » qu’il faut comprendre. La Russie, qui envahit ses voisins et menace nos frontières, est un « voisin » avec qui il faut coexister. Mais où est la réciprocité ? Où est le respect ? Où est la peur que nous devrions inspirer ?

Poutine ne nous craint pas. Xi non plus. Ils nous méprisent. Parce qu’ils savent que nous préférons négocier plutôt que combattre. Qu’ils savent que nos sociétés, gavées de confort et de pacifisme, ne supportent plus l’idée même de la guerre. Qu’ils savent que nos dirigeants tremblent à l’idée de prendre des décisions fortes. Et pendant ce temps, ils avancent. Ils construisent des armes. Ils préparent leurs populations. Ils attendent le bon moment. Celui où l’Amérique sera trop occupée à se battre contre la Chine pour nous protéger. Celui où l’Europe, désunie et désarmée, sera une cible facile.

Je me souviens d’un proverbe chinois : « Quand le vent du changement souffle, certains construisent des murs, d’autres des moulins à vent. » Nous, Européens, nous construisons des murs de papier. Et le vent, lui, s’appelle Poutine.

Le piège de la morale — quand la faiblesse devient un suicide

Nous avons transformé notre faiblesse en vertu. Nous appelons « diplomatie » ce qui n’est que de la lâcheté. Nous appelons « restriction » ce qui devrait être une sanction écrasante. Nous avons peur d’être jugés. Peur d’être perçus comme des agressifs. Peur de froisser. Mais pendant ce temps, nos ennemis n’ont pas ces scrupules. Ils agissent. Ils frappent. Ils gagnent.

Trump, lui, n’a pas ces états d’âme. Il envahit le Venezuela pour ses ressources. Il étrangle Cuba pour affaiblir la Russie et la Chine. Il joue le jeu des empires — un jeu que nous avons inventé, mais que nous avons oublié comment jouer. Et c’est ça, la vraie leçon. Dans un monde de prédateurs, les proies n’ont pas leur place. Soit on devient des loups, soit on se fait dévorer.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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