Skip to content
CHRONIQUE : 123 affrontements depuis l’aube — Pokrovsk tient, l’Ukraine refuse de plier
Crédit: Adobe Stock

Trente-et-une vagues contre le même rocher

Trente-et-une attaques. Repoussées. Le mot paraît simple. Clinique. Presque administratif. Attaque repoussée. Comme si on cochait une case sur un formulaire.

Mais imaginez. Trente-et-une fois, les forces russes ont concentré leurs hommes, leurs blindés, leur artillerie. Trente-et-une fois, elles ont lancé leurs vagues humaines contre les positions ukrainiennes. Trente-et-une fois, les défenseurs ont tenu. Ont tiré. Ont vu tomber. Ont rechargé. Ont tiré encore.

On parle de « repousser une attaque » comme on parlerait de repousser un rendez-vous. Mais repousser une attaque, c’est voir arriver la mort en formation, c’est entendre le rugissement des moteurs, c’est sentir le sol trembler sous les obus — et rester là. Ne pas fuir. Faire face.

La concentration des forces russes au sud

Le Task Force East opérationnel l’a confirmé: les forces russes tentent de concentrer hommes et équipement lourd dans la partie sud de Pokrovsk. La stratégie est transparente. Encercler. Étouffer. Prendre en tenaille.

C’est la même tactique qu’à Marioupol. La même qu’à Bakhmut. Submerger par le nombre. Épuiser par l’attrition. Sacrifier des centaines de vies pour gagner quelques mètres de boue.

Et pourtant, les Ukrainiens tiennent. Jour après jour. Affrontement après affrontement. Avec moins d’hommes. Moins de munitions. Moins de tout. Sauf de volonté.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu