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CHRONIQUE : 241 affrontements en une journée — Quand l’Ukraine refuse de mourir
Crédit: Adobe Stock

Pokrovsk : 37 attaques repoussées

Pokrovsk. Avant la guerre, une ville minière de 60 000 habitants dans l’oblast de Donetsk. Aujourd’hui, un nom de code pour la survie. Les Russes ont lancé 37 assauts dans ce secteur en 24 heures. Vilne, Rodynske, Kotlyne, Udachne — des noms que personne ne connaissait il y a trois ans et qui sont maintenant gravés dans le sang et la boue.

Chaque attaque repoussée représente des heures de combat. Des munitions épuisées. Des blessés évacués sous le feu. Des décisions impossibles prises en une fraction de seconde. Et pourtant, ils ont tenu. 37 fois, l’armée russe a frappé. 37 fois, elle a été repoussée. Ce n’est pas de la chance. C’est de la volonté pure.

Pokrovsk n’est pas qu’une position stratégique. C’est la preuve vivante que la volonté humaine peut résister aux machines de guerre les plus brutales. Chaque mètre défendu est une leçon d’histoire en temps réel.

Kostiantynivka : 26 assauts brisés

À Kostiantynivka, le tableau est le même. 26 attaques. Pleshchiivka, Rusyn Yar, Berestok — ces villages sont devenus des forteresses improvisées où des fermiers transformés en soldats défendent chaque maison, chaque rue, chaque centimètre de terre ukrainienne. La Russie envoie des vagues humaines. L’Ukraine répond avec de la précision et du courage.

Les défenseurs de Kostiantynivka savent ce qui les attend s’ils reculent. Ils ont vu Bucha. Ils ont vu Irpin. Ils savent ce que signifie l’occupation russe pour les civils. Alors ils ne reculent pas. Pas aujourd’hui. Pas demain. Pas tant qu’ils respirent.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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