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CHRONIQUE : 55 000 soldats ukrainiens tombés — le prix silencieux de la liberté
Crédit: Adobe Stock

Des chiffres qui ne disent pas tout

En février 2025, Zelenskyy avait avancé un chiffre de 46 000 morts. Un an plus tard, 55 000. Près de 10 000 vies supplémentaires fauchées en douze mois. À ce rythme, c’est 27 soldats par jour. Une mort toutes les 53 minutes.

Et pourtant, ces chiffres officiels sont contestés. Le Center for Strategic and International Studies (CSIS), un groupe de réflexion américain, estime que jusqu’à 140 000 soldats ukrainiens auraient été tués jusqu’à la fin 2025. Le même institut place le total des pertes ukrainiennes — morts, blessés, disparus — entre 500 000 et 600 000.

Qui dit vrai ? Personne ne le sait avec certitude. Dans le brouillard de la guerre, les chiffres deviennent des armes. Mais une chose est certaine : chaque estimation, même la plus basse, représente une hémorragie que peu de nations pourraient survivre.

Les statisticiens comptent. Les stratèges analysent. Les politiciens calculent. Mais quelque part dans un village de l’oblast de Kharkiv, une mère n’a pas besoin de chiffres. Elle sait. Son fils ne reviendra pas.

L’autre côté du miroir

Si l’Ukraine saigne, la Russie se vide. Selon les estimations ukrainiennes, les forces russes auraient subi plus de 1,2 million de pertes depuis février 2022. L’OTAN avance un chiffre de 1,15 million de morts et blessés. Le CSIS estime le nombre de soldats russes tués à environ 325 000.

En décembre 2025, la Russie perdait en moyenne 1 100 hommes par jour. 33 000 en un seul mois. Un rythme que même l’immensité russe ne peut soutenir indéfiniment.

Et pourtant, Poutine continue. Il envoie ses conscrits dans le hachoir de Bakhmut, dans les tranchées du Donbass, sous les drones ukrainiens. Il transforme ses propres citoyens en chair à canon pour satisfaire son obsession impériale.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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