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CHRONIQUE : 730 soldats russes fauchés en 24 heures — le prix quotidien d’une guerre insensée
Crédit: Adobe Stock

Portrait d’une journée de carnage

Le rapport de l’État-major ukrainien du 7 février 2026 détaille avec une précision clinique l’étendue des dégâts infligés aux forces russes. 1 256 unités de matériel militaire ont été détruites au total. C’est un chiffre qui dépasse l’entendement. En une seule journée, l’armée russe a perdu l’équivalent de l’équipement d’une brigade entière.

La guerre des drones atteint des proportions jamais vues dans l’histoire militaire. 1 161 drones opérationnels-tactiques abattus en 24 heures. Plus de mille. Cela signifie qu’en moyenne, un drone russe était détruit toutes les 74 secondes. Jour et nuit. Sans interruption. Le ciel ukrainien est devenu un cimetière d’aéronefs sans pilote.

Il y a quelque chose de profondément dystopique dans cette guerre de machines. Des milliers de drones s’affrontent au-dessus de villages en ruines, pendant que les humains se terrent dans des caves. La technologie devait nous libérer de la guerre. Elle n’a fait que la rendre plus permanente, plus omniprésente, plus déshumanisée.

L’artillerie : le dieu de la guerre saigne

22 systèmes d’artillerie détruits en une journée. Ce chiffre peut sembler modeste comparé aux drones. Il ne l’est pas. Chaque système d’artillerie représente un investissement de plusieurs millions de dollars. Chaque système requiert une équipe de 5 à 8 servants formés pendant des mois. Chaque système peut tirer des centaines d’obus par jour.

Le cumul atteint désormais 37 036 systèmes d’artillerie perdus. La Russie, héritière de la doctrine soviétique qui faisait de l’artillerie le « dieu de la guerre », voit son arsenal fondre comme neige au soleil. Les usines tournent à plein régime, mais elles ne peuvent pas remplacer ce qui est détruit aussi vite.

68 véhicules et citernes ont également été détruits. La logistique russe, déjà chaotique, prend un nouveau coup. Sans carburant, les chars ne sont que des bunkers immobiles. Sans munitions, l’artillerie n’est qu’un tas de ferraille. 77 379 véhicules logistiques perdus depuis le début — c’est l’effondrement silencieux de la capacité russe à soutenir ses opérations.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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