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CHRONIQUE : Dans l’ombre d’Epstein la vraie noirceur de Trump se révèle
Crédit: Adobe Stock

« I know how dirty Donald is »

En 2018, Epstein écrit ces mots dans un email : « Je sais à quel point Donald est sale. » Sale de quoi ? Sale de ses affaires, sale de ses méthodes, sale de ses fréquentations. Les emails révélés par le House Oversight Committee sont accablants. Ils parlent de soirées, de jeunes filles, de silences complices. Ils parlent d’un système où les puissants protègent les puissants, où les lois ne s’appliquent qu’aux autres.

Trump a toujours nié. Il a toujours prétendu ne rien savoir. Il a toujours joué l’indignation. Mais les emails ne mentent pas. Ils révèlent un homme qui savait. Un homme qui a fermé les yeux. Un homme qui, peut-être, a participé.

Le détail qui tue : « He likes them young »

En 2002, Trump déclarait à propos d’Epstein : « Il aime les belles femmes. Beaucoup d’entre elles sont très jeunes. » Une phrase anodine, en apparence. Une phrase qui prend un sens sinistre à la lumière des révélations. Parce que Trump ne parlait pas seulement d’Epstein. Il parlait aussi de lui. Il parlait d’une culture. D’une normalisation de l’inacceptable.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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