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CHRONIQUE : Jour 1445 – Quand la Russie utilise l’hiver comme arme de guerre et que le monde regarde
Crédit: Adobe Stock

Deux centrales thermiques détruites à l’ouest

Le ministre de l’Énergie ukrainien Denys Shmyhal a confirmé les dégâts : deux centrales thermiques dans les régions occidentales du pays ont été touchées. Les lignes de distribution d’électricité ont également été ciblées.

Ce n’est pas de la stratégie militaire. C’est de la cruauté calculée. Frapper l’énergie en plein hiver, c’est transformer le froid en arme de guerre. C’est dire aux civils : « Vous pouvez vous battre, mais vous ne pourrez pas vous chauffer. »

Il existe un terme pour désigner l’attaque délibérée d’infrastructures civiles essentielles à la survie de la population : crime de guerre. Mais à Moscou, on appelle ça une « réponse proportionnée ». À l’Occident, on appelle ça « préoccupant ». Et les Ukrainiens, eux, l’appellent simplement : « mardi ».

La réponse de Zelensky au Kremlin

« Chaque jour, la Russie pourrait choisir la vraie diplomatie », a déclaré Zelensky. « Mais elle choisit de nouvelles frappes. »

Le président ukrainien a été clair : la Russie doit être privée de sa capacité à utiliser le froid hivernal comme levier contre Kyiv. Ce n’est plus une question militaire. C’est une question de survie humanitaire.

Et pourtant, les négociations continuent. Et pourtant, Poutine reste assis dans son palais chauffé. Et pourtant, le monde parle de « désescalade » comme si bombarder des centrales électriques en février était un geste de bonne volonté mal interprété.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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