Skip to content
CHRONIQUE : La France devient les yeux de l’Ukraine dans une guerre que l’Amerique ne veut plus voir
Crédit: Adobe Stock

La photo qui vaut mille discours

Le 7 janvier 2026, une image circule sur les reseaux. Kyrylo Budanov, chef du renseignement militaire ukrainien (HUR), pose aux cotes du general Langlade de Montgros. Derriere eux, le sarcophage de Napoleon Bonaparte aux Invalides, a Paris.

Le symbolisme n’est pas accidentel. Napoleon, le conquerant qui a defie l’Europe. Napoleon, qui a envahi la Russie et s’y est brise. Napoleon, dont le tombeau accueille aujourd’hui deux hommes qui combattent un autre empire.

Cette image me hante. Deux chefs du renseignement, l’un ukrainien, l’autre francais, debout devant le cercueil d’un homme qui a voulu faire plier le monde. L’histoire ne se repete pas, dit-on. Elle begaie. Et parfois, elle hurle.

Ce que les couloirs secrets racontent

La rencontre de Paris n’etait pas une simple poignee de main diplomatique. Budanov venait de negocier avec une delegation americaine sur les garanties de securite. Les discussions etaient, selon ses propres mots, fructueuses.

Mais la vraie reunion etait ailleurs. Dans les bureaux discrets de la DRM. La, on parle un langage different. On ne promet pas — on livre. On ne debat pas — on coordonne.

Le general de Montgros l’a dit sans detour : la cooperation entre la France et l’Ukraine est plus productive que celle entre l’Ukraine et certains autres pays. Il n’a pas nomme ces pays. Il n’en avait pas besoin.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu