Un avion plus rare qu’un cessez-le-feu
Parlons-en, de cet avion de cinquieme generation russe. Le Sukhoi Su-57, aussi connu sous le nom de code Felon par l’OTAN. Vingt ans de developpement. Des milliards de roubles engloutis. Et le resultat? Une flotte estimee a 15 a 20 appareils en service operationnel. Quinze a vingt. Pour un pays qui pretend etre une superpuissance aerienne mondiale.
Les Etats-Unis produisent plus de F-35 en un mois que la Russie n’a produit de Su-57 en vingt ans. Mais c’est la Russie qui veut enseigner l’aviation de pointe au Moyen-Orient. L’ironie est si epaisse qu’on pourrait la couper au couteau.
Le test ukrainien : l’echec cuisant
Le Su-57 devait etre l’arme absolue. Le chasseur qui dominerait les cieux. La reponse russe au F-22 Raptor et au F-35 Lightning II. Qu’en est-il en pratique? Le Royal United Services Institute (RUSI) de Londres, un des think-tanks militaires les plus respectes au monde, note que le Su-57 n’a ete utilise que quelques fois dans le conflit ukrainien.
Quelques fois. En quatre ans de guerre. Voila le bilan operationnel de l’avion le plus avance de l’arsenal russe. Pendant ce temps, les Su-34 et Su-35 tombent comme des feuilles mortes en automne. Les pilotes russes meurent en missions suicide avec des bombes planantes tirees a distance de securite — parce que s’approcher des lignes ukrainiennes, c’est risquer de finir en debris fumants.
Le Su-57 reste planque. Trop precieux pour etre risque. Trop rare pour etre expose. Trop fragile pour le combat reel. Voila l’avion que la Russie veut maintenant co-developper avec des pays du Moyen-Orient.
Et pourtant, en juin 2024, l’Ukraine a reussi a endommager au moins un Su-57 lors d’une frappe de drones sur la base aerienne d’Akhtubinsk, a 600 kilometres du front. Un drone. Un simple drone ukrainien. Pas un missile hypersonique. Pas une frappe de precision guidee par satellite. Un drone fabrique avec des composants civils et un moteur de tondeuse. Contre le fleuron de l’aviation russe, l’appareil cense incarner la puissance technologique du Kremlin. La perte d’un seul appareil represente une reduction d’au moins 5% de la flotte operationnelle.
Les chaines Telegram russes ont confirme les degats. Elles ont aussi critique l’absence de hangars protecteurs pour les Su-57. En quatre ans de guerre, la Russie n’a pas reussi a construire des abris pour ses avions les plus precieux. Le niveau d’incompetence est vertigineux.
Les chiffres qui tuent : l'hemorragie aerienne russe
435 avions perdus et ca continue
Selon l’etat-major ukrainien, au 7 fevrier 2026, la Russie a perdu 435 avions et 347 helicopteres depuis le debut de l’invasion. Ces chiffres sont contestes par Moscou — qui, rappelons-le, n’a pas publie de bilan officiel de ses pertes depuis septembre 2022, quand elle admettait 5937 morts. Depuis, silence radio.
Un pays qui cache ses pertes est un pays qui a quelque chose a cacher. Et ce que la Russie cache, c’est un desastre militaire d’une ampleur historique.
1,2 million de victimes : le prix du delire poutinien
Les pertes ne se limitent pas a la ferraille. Selon les estimations de l’OTAN, les pertes russes totales — morts et blesses — approcheraient les 1,15 million de soldats en decembre 2025. L’etat-major ukrainien parle de 1 245 290 au 7 fevrier 2026. Chaque jour, 700 a 800 soldats russes sont tues ou blesses.
Pour mettre ces chiffres en perspective : c’est l’equivalent de la population entiere d’une ville moyenne qui disparait chaque mois. Ce sont des peres, des fils, des freres russes envoyes au hachoir ukrainien par un regime qui les considere comme de la chair a canon jetable. Et pendant que leurs cercueils — quand il y en a — rentrent discretement en Russie, le Kremlin parade dans les salons d’armement du Golfe.
Et c’est cette armee decimee, cette force aerienne en lambeaux, cette machine de guerre qui s’essouffle, qui pretend pouvoir co-developper des avions de cinquieme generation avec des partenaires moyen-orientaux? C’est cette industrie de defense qui peine a remplacer ses pertes qui promet de transferer des technologies de pointe?
Le Su-57 face a la realite : pas si furtif que ca
Une furtivite qui fait rire les experts
Le National Interest, publication americaine specialisee en defense, l’a dit sans detour : le Su-57 n’est pas aussi furtif que ses homologues americains. Sa signature radar est significativement plus grande que celle du F-22 ou du F-35. En langage clair : il est plus facile a detecter. Plus facile a cibler. Plus facile a abattre.
Un moteur qui arrive trop tard
En decembre 2025, Rostec a annonce fierement que le Su-57 avait effectue son premier vol avec le nouveau moteur Product 177. Un moteur de cinquieme generation, enfin! Vingt ans apres le debut du programme.
Le moteur produirait 16 000 kilogrammes-force de poussee en post-combustion. Impressionnant sur le papier. Mais combien de temps avant qu’il soit produit en serie? Combien d’annees avant qu’il equipe toute la flotte? Et combien de Su-57 resteront-ils d’ici la, vu le rythme des pertes russes en Ukraine?
Rappelons que le F-35 americain, malgre ses problemes de developpement bien documentes, est en service depuis 2015. Plus de 1000 exemplaires ont ete livres a travers le monde. Le F-22 Raptor vole depuis 2005. La Russie, elle, celebre en 2025 le premier vol d’un moteur qui aurait du etre pret il y a dix ans. Le decalage technologique n’est pas un fosse. C’est un gouffre.
La furtivite, ce n’est pas juste une question de peinture et de formes angulaires. C’est une question de technologie integree, de materiaux avances, de savoir-faire accumule sur des decennies. La Russie peut copier les apparences. Elle ne peut pas copier les fondamentaux.
Le World Defense Show : la vitrine du desespoir
Que vend vraiment la Russie a Riyad?
Regardons ce que la Russie presente reellement au World Defense Show 2026. Des BTR-22, vehicules blindes 8×8. Des lance-roquettes multiples Sarma. Des drones Forpost-RE. Des kalachnikovs AK-15 et AK-19. Des lance-grenades.
Ou sont les Su-57? Absents. Ou sont les demonstrations de furtivite? Inexistantes. Ou sont les preuves de capacites de cinquieme generation? Nulle part.
La Russie vend des kalachnikovs et des vehicules blindes pendant qu’elle promet des avions de cinquieme generation. C’est comme si un vendeur de velos d’occasion vous promettait de vous livrer une Ferrari la semaine prochaine. Vous acheterez le velo. La Ferrari, vous l’attendrez longtemps.
Les sanctions, l’elephant dans la piece
Et pourtant, la Russie continue de vendre. Ou du moins, elle essaie. Rosoboronexport, l’agence d’export d’armement russe, est sous sanctions americaines et europeennes. Mais il n’y a pas d’embargo onusien sur les armes conventionnelles russes. Certains pays du Golfe n’appliquent pas les sanctions occidentales.
Resultat : la Russie peut encore parader dans les salons d’armement. Elle peut encore promettre la lune. Mais peut-elle livrer?
L’histoire recente suggere que non. Les delais de livraison pour les systemes S-400 vendus a la Turquie et a l’Inde se sont etires sur des annees. Les pieces de rechange pour les equipements russes deja vendus au Moyen-Orient deviennent de plus en plus difficiles a obtenir. L’industrie de defense russe est canibalisee par les besoins de la guerre en Ukraine. Chaque missile, chaque char, chaque composant electronique qui pourrait etre exporte est d’abord aspire par le front ukrainien.
Le client unique : l'Algerie et le contrat fantome
Un seul acheteur confirme, et encore
En fevrier 2025, l’Algerie est devenue le premier et unique client export confirme du Su-57. Un contrat dont les details restent flous. Combien d’appareils? Inconnu. Quand seront-ils livres? Pas de date. A quel prix? Secret.
Pourquoi les Etats du Golfe hesitent
L’Arabie saoudite, selon les sources russes elles-memes, s’interesse surtout aux systemes de defense aerienne courte portee et aux vehicules blindes. Pas aux avions de cinquieme generation. Les Emirats arabes unis? Les transferts d’armes majeures depuis la Russie sont quasi inexistants depuis 2021.
Les pays du Golfe ne sont pas naifs. Ils voient ce qui se passe en Ukraine. Ils voient l’aviation russe se faire tailler en pieces par des drones turcs et des missiles occidentaux. Ils voient le Su-57 rester au sol pendant que des Su-34 et des Su-35 tombent comme des mouches.
En vingt ans, la Russie a trouve un client pour son avion miracle. Un seul. Et ce client n’a toujours rien recu. Voila la realite du programme Su-57 que la propagande de TASS omet soigneusement de mentionner.
La strategie du mensonge : pourquoi la Russie continue
L’art de la diversion
Pourquoi la Russie fait-elle ces annonces grandioses alors qu’elle est incapable de les concretiser? La reponse est simple : diversion. Pendant que les medias parlent de cooperation aeronautique avec le Moyen-Orient, ils ne parlent pas des pertes catastrophiques en Ukraine. Pendant qu’on discute d’avions de cinquieme generation, on oublie que la Russie perd 800 soldats par jour.
Le mensonge, en Russie, n’est pas un accident. C’est une strategie. TASS ne rapporte pas des informations. TASS fabrique des narratifs. Et le narratif du jour, c’est que la Russie reste une puissance militaire de premier plan. La realite du champ de bataille dit le contraire.
Le mirage de la technologie russe
Il y a une logique derriere tout ca. La Russie a besoin de devises etrangeres. Les ventes d’armes sont une source historique de revenus. Le probleme : qui veut acheter des armes d’un pays qui perd une guerre?
La solution : promettre l’avenir plutot que de vendre le present. Promettre des avions de cinquieme generation qui n’existent qu’a 15-20 exemplaires. Promettre des co-developments qui ne verront jamais le jour. Promettre, promettre, promettre.
C’est une strategie vieille comme le monde. Quand on n’a pas de produit a vendre, on vend un reve. Quand on ne peut pas livrer aujourd’hui, on promet demain. La Russie est passee maitresse dans cet art. Elle a vendu des chars revolutionnaires qui n’existent pas en serie. Des missiles inarretables qui se font intercepter. Des avions furtifs qui ont peur de voler au-dessus d’un champ de bataille.
Le probleme, c’est que cette strategie a une date d’expiration. A force de promettre sans livrer, meme les clients les plus patients finissent par aller voir ailleurs. L’Inde l’a compris. D’autres suivront.
Le precedent indien : quand les partenariats tournent mal
Le FGFA, le projet mort-ne
L’Inde connait bien les promesses russes. Le programme FGFA (Fifth Generation Fighter Aircraft), un projet de co-developpement entre la Russie et l’Inde base sur le Su-57, a ete abandonne en 2018. Apres des annees de negociations. Apres des milliards de dollars d’investissements. L’Inde a quitte le projet.
Pourquoi? Insatisfaction face aux capacites reelles de l’appareil. Doutes sur la furtivite. Frustration devant le manque de transfert technologique. La Russie voulait l’argent indien mais pas partager ses secrets. L’Inde a vu clair dans le jeu. Elle a choisi de developper son propre chasseur de cinquieme generation, l’AMCA.
Les ingenieurs indiens avaient acces aux plans du Su-57. Ce qu’ils ont vu ne les a pas impressionnes. Les capacites furtives etaient insuffisantes. Les systemes d’armes etaient en retard. L’avionique etait obsolete comparee aux standards occidentaux. L’Inde a calcule qu’il valait mieux investir dans son propre programme que de subventionner un projet russe defaillant.
Les lecons non apprises
Et pourtant, voila la Russie qui recommence. Nouvelles promesses. Nouveaux partenaires potentiels. Nouvelles annonces grandioses. Le script est le meme. Seuls les noms changent. Hier l’Inde, aujourd’hui le Moyen-Orient. Les promesses sont identiques. Les resultats seront probablement les memes.
Il y a une arrogance particuliere dans cette repetition. Comme si la Russie pensait que les pays du Golfe n’avaient pas suivi l’echec du partenariat indien. Comme si les analystes saoudiens et emiratis ne lisaient pas les rapports techniques sur les limites du Su-57. Comme si le monde entier n’avait pas vu l’aviation russe se faire humilier dans le ciel ukrainien.
Si l’Inde, partenaire historique de la Russie depuis des decennies, a fini par claquer la porte, pourquoi des pays du Golfe feraient-ils confiance a Moscou?
La realite du champ de bataille : ce que le Moyen-Orient devrait voir
11 651 chars detruits
Au 7 fevrier 2026, selon les chiffres ukrainiens, la Russie a perdu 11 651 chars. 24 010 vehicules blindes. 37 044 systemes d’artillerie. 1 637 lance-roquettes multiples. 127 549 drones.
Ces chiffres, meme s’ils sont contestes, donnent une idee de l’hemorragie materielle russe. La Russie est en train de bruler son stock sovietique. Elle sort des chars T-62 de reserve — des engins concus dans les annees 1960.
Un pays qui ressort des chars des annees 1960 pour combattre pretend pouvoir developper des avions de 2030. L’absurdite est totale.
L’industrie de defense russe sous pression
Les sanctions occidentales ont frappe dur. La Russie peine a se procurer des semi-conducteurs, des composants electroniques, des materiaux composites. Elle contourne les sanctions via des pays tiers, mais a un cout astronomique.
Dans ce contexte, comment peut-elle pretendre co-developper des avions de cinquieme generation? Ces appareils necessitent precisement les technologies que les sanctions visent : electronique de pointe, materiaux furtifs, systemes d’armes intelligents.
La realite est que la Russie ne peut meme plus produire ses propres avions sans contourner les sanctions via des reseaux clandestins. Les machines-outils occidentales qui fabriquaient les composants de precision ne sont plus disponibles. Les puces electroniques doivent etre obtenues au marche noir. Les materiaux composites doivent etre achetes via des intermediaires.
Comment un pays dans cette situation peut-il pretendre transferer des technologies a des partenaires? La reponse est simple : il ne peut pas. Les discussions annoncees par TASS sont un ecran de fumee. Un spectacle destine a maintenir l’illusion que la Russie reste un acteur majeur du marche mondial de l’armement.
Le contexte ignore : pourquoi TASS ne dit pas tout
Ce que la source ne mentionne pas
L’article de TASS est un chef-d’oeuvre de ce qu’on appelle le mensonge par omission. Pas un mot sur les pertes en Ukraine. Pas un mot sur le nombre ridicule de Su-57 en service. Pas un mot sur l’echec du partenariat avec l’Inde. Pas un mot sur les sanctions.
Juste des discussions en cours. Des projets a long terme. Des elaborations complexes. Le tout enrobe d’un langage bureaucratique qui cache l’absence totale de substance.
Le role de la propagande dans la strategie russe
Ces annonces ne sont pas destinees aux experts militaires. Ils savent que ce sont des paroles en l’air. Elles sont destinees au public russe, pour maintenir l’illusion de grandeur. Elles sont destinees aux allies potentiels, pour suggerer une alternative a l’Occident. Elles sont destinees aux medias internationaux, qui reprendront la nouvelle sans contexte.
L’histoire de l’industrie de defense russe est pavee de promesses non tenues. Le char T-14 Armata, presente en grande pompe en 2015, n’a jamais ete produit en serie. Le systeme S-500, annonce depuis des annees, reste introuvable sur le champ de bataille. Le missile hypersonique Kinzhal, presente comme inarretable, a ete intercepte par des Patriots ukrainiens.
TASS est a l’information ce que le Su-57 est a l’aviation : beaucoup de bruit, peu de resultats, et une tendance prononcee a s’ecraser quand on le teste pour de vrai.
Conclusion : Le reve et le reveil
La realite finit toujours par s’imposer
La Russie peut continuer a parader dans les salons d’armement. Elle peut continuer a annoncer des partenariats mirifiques. Elle peut continuer a promettre des avions de cinquieme generation a qui veut l’entendre.
Mais la realite est tenace. Elle se mesure en 435 avions perdus. En 1,2 million de soldats hors de combat. En 15 a 20 Su-57 qui n’osent meme pas s’approcher du front. En sanctions qui etranglent l’industrie de haute technologie.
On peut mentir aux medias. On peut mentir au public. On peut mentir aux partenaires potentiels. Mais on ne peut pas mentir a la physique, a la logistique, a la realite du champ de bataille. Et cette realite, chaque jour qui passe, elle crie plus fort que tous les communiques de TASS.
Le Moyen-Orient n’est pas dupe
Les acheteurs d’armes du Golfe sont des gens serieux. Ils ont des analystes. Ils ont des renseignements. Ils voient ce qui se passe en Ukraine. Ils ne vont pas investir des milliards dans des projets avec un partenaire qui n’arrive meme pas a maitriser le ciel au-dessus de son propre voisin.
Ces discussions annoncees par TASS resteront ce qu’elles sont : des discussions. Des poignees de main. Des photos. Du vent.
Et pendant ce temps, les vrais avions de cinquieme generation — les F-35 americains — continuent de se vendre. Par centaines. A travers le monde. Livres, eux.
C’est ca, la difference entre une puissance aerienne et un pays qui pretend en etre une.
La guerre en Ukraine a ete le test ultime pour l’aviation russe. Et l’aviation russe a echoue. Pas face a l’US Air Force. Pas face a l’OTAN. Face a l’Ukraine. Un pays qui n’avait presque plus d’aviation au debut du conflit. Un pays qui a du improviser sa defense aerienne avec des systemes occidentaux fournis au compte-gouttes.
Si la Russie ne peut pas dominer le ciel ukrainien avec sa superiorite numerique ecrasante, comment peut-elle pretendre que ses avions sont dignes d’acheteurs internationaux? La question se repond d’elle-meme. Et les pays du Golfe — qui ont les moyens d’acheter le meilleur — le savent parfaitement.
Signe Maxime Marquette
Encadre de transparence du chroniqueur
Positionnement editorial
Cette chronique adopte un ton deliberement critique envers les annonces russes rapportees par l’agence TASS. TASS est un organe d’Etat russe, non un media independant. Ses communiques servent les interets du Kremlin. Ce contexte est essentiel pour comprendre la valeur — ou l’absence de valeur — des informations qu’elle diffuse.
L’auteur considere que la guerre d’agression russe en Ukraine est un crime contre l’humanite, que les pertes humaines des deux cotes sont une tragedie, et que la propagande du Kremlin merite d’etre analysee et deconstruite systematiquement.
Methodologie et sources
Les chiffres de pertes cites proviennent de l’etat-major ukrainien et d’estimations de l’OTAN. Ces chiffres sont contestes par la Russie, qui ne publie pas ses propres statistiques depuis septembre 2022. Les estimations independantes varient, mais convergent vers des ordres de grandeur similaires.
Les informations sur le Su-57 proviennent de sources occidentales specialisees (RUSI, National Interest, Kyiv Independent) ainsi que de declarations officielles russes (Rostec, TASS). Les comparaisons avec les capacites americaines s’appuient sur des donnees publiques.
Nature de l’analyse
Cette chronique est une piece d’opinion, pas un reportage factuel. Elle interprete des evenements d’actualite a travers un prisme editorial assume. Le lecteur est invite a consulter les sources primaires et a former son propre jugement.
Sources
Sources primaires
Source originale de l’article :
TASS — Russia, Middle East mulling joint production of fifth-generation warplanes (8 fevrier 2026)
Pertes russes et statistiques de guerre :
Ukrainska Pravda — Russian losses over past day (7 fevrier 2026)
Mezha — Russian Military Losses in Ukraine Reach Over 1.2 Million Personnel (fevrier 2026)
Russia Matters — The Russia-Ukraine War Report Card (4 fevrier 2026)
Sources secondaires
Analyses du Su-57 :
RUSI — Damaged Su-57 Emphasises the Vulnerability of Russian Airbases Near Ukraine
National Interest — Russia’s Su-57 Stealth Fighter Will Never Be as Good as the F-22 or F-35
Kyiv Independent — Russia’s Su-57: hype vs. reality
United24 Media — Russia’s Su-57 Was Meant to Win in Ukraine—and Sell Globally. What Went Wrong?
World Defense Show 2026 :
Breaking Defense — Defense’s biggest players are heading to the World Defense Show
Defense Mirror — Russia’s Latest MLRS Sarma to Debut at World Defense Show 2026
Ventes d’armes russes au Moyen-Orient :
Washington Institute — Russian Arms Sales to the Middle East
IEMed — Russia’s Arms Exports to the MENA Region: Trends and Drivers
The New Arab — The Ukraine war and Russia’s arms sales to the Middle East
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