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CHRONIQUE : Le Kremlin et le Kazakhstan tiennent Trump en laisse, selon un ancien chef du KGB
Crédit: Adobe Stock

Novembre 2013 : la nuit qui change tout

Trump est à Moscou. Officiellement, pour le concours Miss Universe. L’événement est organisé en partenariat avec Aras Agalarov, un oligarque russe d’origine azerbaïdjanaise, proche du Kremlin.

L’hôtel Ritz-Carlton de Moscou n’est pas un hôtel ordinaire. C’est un terrain de chasse pour les services de renseignement russes. Les chambres sont équipées. Les murs ont des oreilles. Et parfois des yeux.

Ce qui s’y passe ne reste pas à Moscou. Ce qui s’y passe atterrit dans des coffres-forts. Au FSB. Et apparemment, au KNB kazakh aussi.

Imaginez : chaque décision de politique étrangère américaine, potentiellement influencée par la peur d’une révélation. Chaque concession au Kremlin, potentiellement achetée par le silence sur des actes inavouables.

Le dossier Steele : la première alerte ignorée

En 2017, le monde découvre le dossier Steele. Christopher Steele, ancien agent du MI6 britannique, a compilé des informations sur les liens entre Trump et la Russie. Le document mentionne explicitement des enregistrements compromettants réalisés au Ritz-Carlton.

L’Amérique ricane. Les médias pro-Trump hurlent à la fabrication. Les républicains dénoncent une chasse aux sorcières.

Et pourtant. Neuf ans plus tard, un ancien chef du KGB kazakh confirme. Non seulement le kompromat existe, mais il a été utilisé.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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