Skip to content
CHRONIQUE : Le moment où la marée a enfin tourné contre Trump
Crédit: Adobe Stock

Ce que les vidéos ont révélé

Les images sont accablantes. Elles contredisent point par point la version officielle du gouvernement fédéral. L’administration Trump affirmait que Pretti avait approché les agents avec une arme, qu’il les avait attaqués. Les vidéos montrent l’exact inverse.

Minute par minute, voici ce qui s’est réellement passé:

Alex Pretti filme les agents avec son téléphone. Il dirige la circulation. Une femme est poussée au sol par un agent. Pretti s’interpose. Il est aspergé de gaz poivré. Six agents fédéraux le plaquent au sol. L’un d’eux lui retire son arme de la ceinture. Pretti est désarmé. Il est à terre. Il tient son téléphone cellulaire. Pas son arme.

Dix coups de feu. Moins de cinq secondes.

Regardez bien cette séquence. Gravez-la dans votre mémoire. Un homme désarmé, au sol, entouré de six agents armés, abattu dans le dos. Ce n’est pas de la légitime défense. Ce n’est pas du maintien de l’ordre. C’est une exécution. Et elle a été filmée.

Le mensonge comme stratégie de communication

Le Département de la Sécurité intérieure a immédiatement publié une déclaration. Pretti aurait approché les agents avec une arme semi-automatique de 9mm. Il aurait attaqué les agents. Il représentait une menace imminente.

Chaque mot de cette déclaration était un mensonge documenté.

La secrétaire Kristi Noem a comparé Pretti à un terroriste domestique. Elle a affirmé qu’il portait des dizaines de munitions avec l’intention de tuer des agents. Elle a ignoré qu’il possédait un permis légal. Elle a ignoré que les vidéos montraient qu’il avait été désarmé avant d’être abattu.

Et pourtant, les Républicains qui défendent Kyle Rittenhouse comme un héros du Deuxième Amendement ont condamné Alex Pretti pour avoir exercé le même droit.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu