Quand un pays crée ses propres solutions
Le missile Neptune n’est pas une arme importée. Ce n’est pas un cadeau de l’Occident. C’est une création 100% ukrainienne. Développé par le bureau de conception Luch à Kyiv, il incarne tout ce que ce pays a appris depuis 2014 : ne compter que sur soi-même.
Initialement conçu comme missile antinavire, le Neptune a écrit sa première page de légende le 14 avril 2022, quand il a envoyé par le fond le croiseur Moskva, fleuron de la flotte russe de la mer Noire. 510 marins. Un navire de 12 500 tonnes. Coulé par un missile que Moscou n’avait même pas vu venir.
Il y a des moments où l’histoire bascule. Le Moskva était l’orgueil de la marine russe. Son nom même – « Moscou » – en faisait un symbole. Quand il a sombré, c’est toute la mythologie de l’invincibilité russe qui a coulé avec lui. L’Ukraine venait de prouver qu’elle pouvait mordre.
L’évolution vers les frappes terrestres
Depuis septembre 2025, l’Ukraine a confirmé avoir adapté le Neptune pour des frappes terrestres à longue portée. Un dépôt de munitions dans l’oblast de Tver a été la première cible connue. Des stocks militaires critiques partis en fumée. La Russie avait perdu sa quiétude territoriale.
Cette nuit de février, c’est l’infrastructure énergétique qui a été visée. Un choix délibéré. Une cible stratégique. Parce que l’énergie, c’est la guerre. C’est le chauffage des casernes. C’est l’électricité des usines d’armement. C’est le moral de la population.
Bryansk : Anatomie d'une région frontalière
La géographie de la vulnérabilité
L’oblast de Bryansk partage ses frontières avec les oblasts ukrainiens de Tchernihiv et de Soumy. Depuis le début de l’invasion, cette région est devenue le ventre mou de la Russie. Un territoire trop proche. Trop exposé. Trop facile à atteindre.
Les incursions ukrainiennes s’y sont multipliées. Les frappes de drones y sont devenues routinières. Et maintenant, les missiles Neptune y frappent des installations énergétiques avec une précision chirurgicale. La guerre est arrivée chez l’agresseur. Elle s’y est installée.
Pendant deux ans, Poutine a bombardé les maternités ukrainiennes, les hôpitaux, les écoles. Il a visé les centrales électriques en plein hiver, laissant des millions de civils dans le noir et le froid. Cette nuit, ses propres citoyens ont découvert ce que ça fait de se réveiller sans électricité. Et pourtant, on n’entendra pas un mot de compassion de la part du Kremlin. Parce que ça reviendrait à admettre que la guerre n’est plus à sens unique.
Sept municipalités dans le noir
Le gouverneur Bogomaz a été forcé de le reconnaître : sept municipalités ont perdu leur alimentation électrique. Les équipes d’urgence ont été déployées immédiatement. La restauration du courant est en cours. Mais le message est passé.
L’Ukraine peut frapper. L’Ukraine peut atteindre. L’Ukraine peut faire mal. Et tout le bouclier de propagande du Kremlin ne peut rien contre cette réalité crue : la guerre est revenue à la maison.
Le contexte : Une riposte à la terreur systématique
Le même soir, l’Ukraine saignait
Cette même nuit du 7 février, la Russie lançait l’une de ses plus grandes attaques contre l’infrastructure énergétique ukrainienne. Le président Volodymyr Zelensky n’a pas mâché ses mots : « Un niveau d’attaque qu’aucun terroriste au monde n’a jamais osé. »
Des installations critiques pour les centrales nucléaires ont été endommagées. La quantité d’électricité disponible a chuté dramatiquement. Les températures hivernales continuent de plonger. Des millions d’Ukrainiens se retrouvent à nouveau face au froid, face au noir, face à la survie quotidienne.
C’est ça, la stratégie russe. Pas de victoire militaire sur le terrain? Alors on gèle les civils. On éteint les lumières des maternités. On coupe le chauffage des hôpitaux. On transforme l’hiver en arme. C’est du terrorisme d’État, méthodique, calculé, assumé. Et le monde regarde.
La réponse ukrainienne : Frapper là où ça fait mal
Face à cette terreur systématique, l’Ukraine a choisi de riposter. Pas en visant des civils. Pas en bombardant des écoles. Mais en frappant des installations énergétiques stratégiques. Des cibles militaires légitimes. Des infrastructures qui alimentent la machine de guerre russe.
La différence est fondamentale. Quand la Russie frappe, elle vise les populations civiles. Quand l’Ukraine riposte, elle vise les capacités militaires. Et pourtant, c’est Kyiv qu’on somme de faire preuve de retenue. C’est Kyiv qu’on presse de négocier. L’inversion morale est complète.
La technologie au service de la survie
Le Neptune : Spécifications d’une arme redoutable
Le missile R-360 Neptune n’est pas un jouet. C’est une arme de précision capable d’atteindre des cibles à plus de 300 kilomètres. Propulsé par un turboréacteur, il vole à basse altitude pour échapper aux radars. Sa charge explosive de 150 kilogrammes suffit à neutraliser des installations critiques.
Combiné aux systèmes HIMARS fournis par les États-Unis, il forme un duo redoutable. Le HIMARS frappe avec précision à 80 kilomètres. Le Neptune étend cette portée à plusieurs centaines de kilomètres. Ensemble, ils permettent à l’Ukraine de projeter sa puissance bien au-delà de ses frontières.
On a longtemps sous-estimé les capacités ukrainiennes. On a longtemps cru que ce petit pays ne pourrait jamais rivaliser avec l’arsenal russe. Et pourtant. Le Moskva gît au fond de la mer Noire. Les dépôts de munitions de Tver sont en cendres. Et cette nuit, Bryansk est dans le noir. L’Ukraine a appris à se battre avec ce qu’elle a. Et ce qu’elle a fait peur à Moscou.
L’industrie de défense ukrainienne : Renaissance sous les bombes
Le plus remarquable, c’est que l’Ukraine continue de produire ces armes malgré les bombardements constants. Les usines ont été dispersées. Les chaînes de production ont été décentralisées. Les ingénieurs travaillent dans des conditions de guerre. Et pourtant, les Neptune continuent de sortir.
C’est la résilience en action. C’est la détermination d’un peuple qui refuse de se soumettre. Chaque missile qui frappe le territoire russe est une victoire industrielle autant que militaire. Une preuve que l’Ukraine ne peut pas être brisée.
Les implications stratégiques : La guerre change de nature
Quand l’agresseur devient la cible
Pendant des décennies, la Russie a agi en toute impunité. La Géorgie en 2008. La Crimée en 2014. La Syrie. Le Donbass. Jamais les conséquences n’ont atteint le territoire russe. Jamais les citoyens russes n’ont ressenti le prix de l’expansionnisme de leur régime.
Cette époque est révolue. Depuis 2022, les drones ukrainiens frappent régulièrement le territoire russe. Les incursions dans l’oblast de Koursk ont démontré que même les frontières terrestres ne sont plus inviolables. Et maintenant, les missiles Neptune atteignent des cibles stratégiques à des centaines de kilomètres.
Il y a une forme de justice dans tout ça. Pas une justice des tribunaux – ça viendra peut-être un jour. Mais une justice des faits. La Russie a cru pouvoir détruire l’Ukraine sans jamais en payer le prix. Elle découvre que la guerre, ça va dans les deux sens. Et que les Ukrainiens ont une mémoire longue.
Le message aux décideurs russes
Chaque frappe sur le territoire russe envoie un message clair aux élites du Kremlin : cette guerre a un coût. Elle n’est pas gratuite. Elle ne se déroule pas seulement sur le sol ukrainien. Elle affecte directement la Russie, ses infrastructures, son économie, le quotidien de ses citoyens.
Les oligarques qui pensaient pouvoir continuer leurs affaires comme si de rien n’était commencent à comprendre. Les gouverneurs de région qui devaient gérer des territoires paisibles se retrouvent à coordonner des opérations d’urgence. La bulle de confort dans laquelle vivait l’élite russe se fissure.
La dimension morale : Qui a le droit de frapper?
L’asymétrie des condamnations
Chaque fois que l’Ukraine frappe le territoire russe, les mêmes voix s’élèvent pour demander de la retenue. Les mêmes experts s’inquiètent d’une escalade. Les mêmes diplomates appellent au dialogue. Et pourtant, ces mêmes voix restent étrangement silencieuses quand la Russie bombarde des hôpitaux ukrainiens.
L’Ukraine frappe des installations énergétiques militaires. La Russie frappe des maternités. L’Ukraine vise des dépôts de munitions. La Russie vise des immeubles résidentiels. Et c’est l’Ukraine qu’on somme de se justifier?
Cette asymétrie morale est insupportable. Depuis 2022, la Russie a commis des dizaines de milliers de crimes de guerre documentés. Bucha. Irpin. Marioupol. Des fosses communes. Des chambres de torture. Des viols systématiques. Et quand l’Ukraine ose riposter en frappant des cibles militaires légitimes sur le sol russe, on lui demande de mesurer sa réponse. L’hypocrisie a un visage. Et il porte souvent un costume de diplomate.
Le droit légitime à l’autodéfense
L’article 51 de la Charte des Nations Unies est clair : tout État a le droit inhérent de légitime défense. L’Ukraine n’a pas choisi cette guerre. L’Ukraine n’a pas envahi la Russie. L’Ukraine défend son territoire, sa population, son existence même.
Dans ce contexte, frapper les capacités militaires de l’agresseur n’est pas une escalade. C’est de la légitime défense. C’est du bon sens stratégique. C’est ce que ferait n’importe quel pays face à une invasion brutale.
Le front intérieur russe : Les fissures s'élargissent
Quand la propagande ne suffit plus
Pendant des mois, la télévision russe a répété que l’opération militaire spéciale se déroulait selon le plan. Que les forces russes avançaient. Que la victoire était proche. Que le territoire russe était absolument protégé.
Cette nuit, sept municipalités de Bryansk se sont réveillées dans le noir. Les équipes d’urgence ont dû être déployées en pleine nuit. Le gouverneur a dû admettre publiquement l’attaque ukrainienne. La réalité a percé le mur de propagande.
C’est ça, le vrai danger pour le Kremlin. Pas les sanctions occidentales. Pas les livraisons d’armes. Mais le moment où les citoyens russes ordinaires commencent à se poser des questions. Le moment où ils se demandent pourquoi leur électricité a été coupée. Pourquoi les sirènes hurlent dans leur ville. Pourquoi la guerre qu’on leur avait promise victorieuse semble s’éterniser. Ce moment est arrivé.
La question que personne ne pose à Moscou
Personne en Russie ne peut poser la question qui brûle toutes les lèvres : pourquoi sommes-nous en guerre? Pourquoi des dizaines de milliers de soldats russes sont morts? Pourquoi l’économie s’effondre sous les sanctions? Pourquoi des missiles frappent maintenant le territoire russe?
La réponse est simple. Vladimir Poutine a lancé une guerre d’agression contre un voisin souverain. Il a cru que ce serait facile. Il a cru que l’Ukraine s’effondrerait en trois jours. Il a cru que l’Occident ne réagirait pas. Il s’est trompé sur tout.
L'hiver comme champ de bataille
La stratégie russe du froid
Depuis l’automne 2022, la Russie a fait de l’infrastructure énergétique ukrainienne sa cible prioritaire. L’objectif est clair : geler les civils. Éteindre les hôpitaux. Paralyser le pays. C’est une forme de terrorisme qui vise délibérément la population civile.
Cette nuit du 7 février, cette stratégie a atteint un nouveau pic de brutalité. Des installations critiques pour les centrales nucléaires ont été touchées. La capacité électrique du pays a chuté. Des millions de personnes font face au froid et au noir.
Il faut imaginer ce que ça signifie. Des familles avec des enfants en bas âge. Des personnes âgées dans des appartements glacés. Des malades dans des hôpitaux privés de courant. Des nouveau-nés dans des maternités sans chauffage. C’est ça, la stratégie russe. Pas une victoire militaire. Une victoire par la souffrance imposée aux plus vulnérables.
La riposte ukrainienne : Retourner l’arme
En frappant l’infrastructure énergétique de Bryansk, l’Ukraine a choisi de retourner l’arme. Non pas contre des civils. Mais contre les capacités qui alimentent la machine de guerre russe. C’est une réponse proportionnée. C’est une réponse stratégique.
Et pourtant, la différence morale demeure immense. L’Ukraine ne cherche pas à geler des civils russes. Elle cherche à dégrader les capacités militaires de l’agresseur. Elle cherche à forcer le régime russe à consacrer des ressources à la défense de son propre territoire. C’est de la stratégie, pas de la terreur.
L'équation internationale : Où en sont les alliés?
Le soutien occidental : Vital mais insuffisant
Les systèmes HIMARS qui ont frappé Bryansk cette nuit sont d’origine américaine. Les munitions viennent d’Occident. Le renseignement est partagé par les alliés. Sans ce soutien, l’Ukraine ne pourrait pas tenir.
Et pourtant, ce soutien reste en deçà des besoins. Les avions F-16 arrivent au compte-gouttes. Les systèmes de défense aérienne manquent cruellement. Les restrictions sur l’usage des armes occidentales limitent les options stratégiques. L’Ukraine se bat avec une main attachée dans le dos.
C’est le paradoxe de cette guerre. L’Occident fournit assez pour que l’Ukraine survive. Mais pas assez pour qu’elle gagne. Assez pour prolonger le conflit. Mais pas assez pour le terminer. Et pendant ce temps, des Ukrainiens meurent chaque jour. Des villes sont détruites. Des vies sont brisées. Le calcul est-il vraiment si difficile à faire?
Le Neptune : La solution maison
Face à ces limitations, l’Ukraine a choisi de développer ses propres capacités. Le missile Neptune en est l’exemple parfait. Pas besoin d’autorisation pour l’utiliser. Pas de restrictions sur les cibles. C’est une arme ukrainienne, sous contrôle ukrainien, au service des intérêts ukrainiens.
Cette indépendance stratégique est précieuse. Elle permet à l’Ukraine de frapper le territoire russe sans avoir à demander la permission de quiconque. Elle permet de maintenir la pression sur l’agresseur. Elle permet de démontrer que ce pays ne sera jamais à la merci des caprices de ses alliés.
Les perspectives : Vers une nouvelle phase du conflit
La guerre de 2026 n’est plus celle de 2022
Quand l’invasion a commencé le 24 février 2022, peu d’observateurs donnaient à l’Ukraine plus de quelques semaines. Les colonnes russes avançaient vers Kyiv. Le gouvernement semblait sur le point de s’effondrer. La victoire russe paraissait inévitable.
Quatre ans plus tard, la réalité est radicalement différente. L’armée ukrainienne est devenue l’une des forces les plus expérimentées au monde. Les missiles ukrainiens frappent le territoire russe. Les forces russes sont enlisées dans une guerre d’usure qu’elles ne peuvent pas gagner. Le narratif a complètement changé.
Personne n’aurait prédit ça. Personne n’aurait imaginé que ce petit pays résisterait si longtemps, si fort, avec tant de créativité et de détermination. L’Ukraine a réécrit les règles de la guerre moderne. Elle a prouvé que la taille ne fait pas tout. Que la volonté compte plus que les ressources. Que David peut tenir tête à Goliath.
Ce que la frappe de Bryansk annonce
Cette attaque n’est pas un incident isolé. C’est le signe d’une nouvelle phase. L’Ukraine a désormais les moyens de projeter sa puissance bien au-delà de ses frontières. Elle a la volonté de le faire. Et elle a la légitimité morale pour le faire.
Les mois à venir verront probablement une intensification de ces frappes. Les cibles énergétiques. Les dépôts de munitions. Les bases militaires. Tout ce qui alimente la machine de guerre russe est désormais à portée de missile. La Russie va devoir apprendre à vivre avec cette nouvelle réalité.
Conclusion : Le prix de l'agression
Une vérité que Moscou refuse d’entendre
Cette nuit du 7 février 2026 restera dans les mémoires. Pas comme un tournant décisif. Pas comme la victoire finale. Mais comme un rappel. Un rappel que les guerres d’agression ont un prix. Un rappel que les crimes ne restent pas impunis éternellement. Un rappel que l’Ukraine ne se laissera pas faire.
Les lumières de Bryansk se sont éteintes. Les équipes d’urgence s’activent dans le froid. Les citoyens russes découvrent ce que les Ukrainiens vivent depuis des années. Et quelque part à Kyiv, malgré les bombardements, malgré le froid, malgré tout, on continue de se battre.
Il y a des guerres justes. Celle que mène l’Ukraine en est une. Pas une guerre de conquête. Pas une guerre d’agression. Une guerre de survie. Une guerre pour le droit d’exister. Une guerre que ce peuple n’a pas choisie mais qu’il refuse de perdre. Et chaque missile Neptune qui frappe le territoire russe est un message : nous sommes toujours là. Nous ne plierons pas. Nous vaincrons.
La question qui reste
Combien de temps encore? Combien de morts? Combien de villes détruites? Combien d’enfants orphelins? Combien d’hivers dans le noir? La Russie a le pouvoir de mettre fin à cette guerre demain. Il suffit de retirer ses troupes. Il suffit de reconnaître la souveraineté ukrainienne. Il suffit d’arrêter.
Mais Poutine ne le fera pas. Alors l’Ukraine continuera de se battre. Continuera de frapper. Continuera de résister. Jusqu’à la victoire. Parce que c’est la seule option. Parce que c’est la seule voie. Parce que c’est la seule issue qui garantisse un avenir à ce peuple indomptable.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne prétends pas à la neutralité dans ce conflit. Je considère l’invasion russe de l’Ukraine comme une guerre d’agression illégale, une violation flagrante du droit international, et un crime contre l’humanité en cours. Ma couverture reflète cette position morale claire : l’Ukraine est la victime, la Russie est l’agresseur.
Méthodologie et sources
Cette chronique s’appuie sur le reportage du Kyiv Independent concernant la frappe du 7 février 2026, les déclarations officielles du gouverneur de Bryansk Alexander Bogomaz, et les analyses de sources ouvertes sur les capacités du missile Neptune. L’armée ukrainienne n’ayant pas confirmé l’opération au moment de la rédaction, certains détails restent à vérifier indépendamment.
Nature de l’analyse
Ce texte est une chronique d’opinion qui mélange reportage factuel et analyse éditoriale. Les faits rapportés proviennent de sources vérifiables. Les interprétations et jugements moraux sont les miens et n’engagent que moi. Je crois que le journalisme responsable face à une guerre d’agression implique de nommer les choses : agresseur, victime, crime de guerre, résistance légitime.
Sources
Sources primaires
Déclaration du gouverneur Alexander Bogomaz – Via canaux officiels russes – 7 février 2026
Déclaration du président Volodymyr Zelensky – Concernant l’attaque russe du même soir – 7 février 2026
Sources secondaires
Spécifications techniques du missile R-360 Neptune – Documentation du bureau de conception Luch et analyses de défense
Historique des frappes ukrainiennes sur le territoire russe – Reportages compilés du Kyiv Independent, septembre 2025 à février 2026
Article 51 de la Charte des Nations Unies – Droit inhérent de légitime défense individuelle ou collective
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.